Vangelis – The City – 1990

Pochette du disque 2etoiles.gif Un « moins bien » dans la ville. Le manque d’inspiration est saisissant sur ce concept-album. Surtout quand on a écouté, et souvent apprécié, les albums de Vangelis tout au long des années, comme c’est mon cas. Aussi ne vais-je pas m’étendre trop longtemps sur ce coup à l’eau. La structure des morceaux est le plus souvent bancale. Le son, sans être désagréable, verse parfois dans le gadget (boucles rythmiques anodines) ou l’imitation stricte (le son de guitare électrique de « Nerve Centre », l’affreux violoncelle synthétique de « Side Streets »). Les phrases musicales sont plus bavardes que réellement enrichissantes. Très peu d’émotions se dégage de ses machines. Un sentiment de déjà entendu (le poussif « Good to see you ») domine, les deux rhapsodies convoqués d’urgence sur les deux derniers titres, pour invoquer les succès passés, ne sauveront pas les apparences. Seul le méditatif « Twilight », qui assume la lenteur que le reste du disque refoule, vaut d’être salué.

Mon conseil : Allez plutôt déguster « Voices » ou un des Vangelis antérieurs. 

Lire aussi : Article sur Vangelis et le synthétiseur

 


Un commentaire

  1. veridis dit :

    Sévère la critique ;-)
    J’affectionne beaucoup le morceau « morning paper » pour son côté un peu « jazzy » et l’agressif « nerve center » notamment pour sa rythmique bien lourde, ce synthé bien gras et le final avec les voix… Par contre « Side Streets » aurait mérité mieux que le son synthé-violoncelle. On retrouve la plupart des sons de cet album sur « Page of Life » mais aussi sur l’album « Direct » mais utilisé plus savamment dirons nous.

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