Archive pour janvier, 2008

Biographie de Jarre : 1987-1997

Ceci est une ébauche d’article sur la période 1987-1997. Je compte l’enrichir prochainement avec plus d’anecdotes et des photographies.


> Revolution culturelle   

 Revolutions - Photo de Oliviero ToscaniAprès Rendez-vous et les concerts géants de Houston, puis de Lyon, Jarre propose un disque moins conceptuel, moins planant et plus hétéroclite que les précédents, avec Revolutions. L’album intègre pour la première fois des sortes de paroles, même si la continuité instrumentale est assurée. Jarre revient sur les pas d’un Kraftwerk alors émoussé. Cet album fait la part belle au Roland D-50, très en vogue dans la planète pop,  ce qui en fera un album rapidement assez daté, en dehors de quelques moments de grâce typiquement « jarrien ». Je fais référence à la belle suite de morceaux Revolution industrielle. La transposition des meilleurs morceaux de l’album sur la scène improbable des Docks de Londres sera l’occasion pour Jean-Michel de jouer aux côtés d’une des idoles de sa jeunesse, le guitariste des Shadows, Hank Marvin. Ces deux concerts, gravé dans le décevant album Jarre Live (alias Destination Docklands) qui se dérouleront sous la pluie, laisseront des souvenirs impérissables à ses spectateurs anglais, qui sont toujours d’immenses fans acquis à la cause du français au vocoder en forme de haut-parleur (voir le morceau Revolution, Révolutions).

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Alan Parsons Project, les yeux dans le ciel

Eric Woolfson et Alan Parsons formèrent le groupe Alan Pasons Project.J’ai découvert la musique d’Alan Parsons Project via la collection « Synthétiseur » du début des années 90. Pour les plus jeunes d’entres vous, des standards comme Mammagamma (1982) vous disent forcément quelque chose, par le biais des innombrables reprises qu’ils ont suscités. Alan Parsons Project, qui est surtout connu mondialement pour le succès du single Eye in the Sky, issu de l’album du même nom (1982), a vendu plus de 45 millions d’albums à ce jour. J’ai pu apprécier ce style de musique après avoir écouté un certain nombre d’albums de Pink Floyd, et avoir cherché en vain une musique qui y ressemble, avant de retomber (par hasard) sur leur musique. Ce groupe, entre expérimentations électroniques et recherches mélodiques très raffinées, mérite d’être écouté et – si possible – admiré au travers de leurs grands albums (Notamment I Robot). C’est en tous cas le sens de ma critique. Mais d’abord, quelques éléments biographiques.

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Vangelis – China (1979)

Pochette de l'album 'China'Avec China, Vangelis nous livre un album dont l’objet est d’illustrer les grands moments de l’histoire de la Chine (comme la Grande Marche) ainsi que quelques-uns des poèmes et préceptes de la religion taoïste. Ce concept-album a été créé dans les studios Nemo de Londres, et une vidéo permet d’ailleurs de voir ce qu’il s’y passe. Mais comme les aspects techniques des machines reste pour moi du chinois (Hi hi), le mieux est de prendre connaissance de la musique en elle-même, piste par piste :

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La tournée prestige Oxygène 2008

Les événements à ne surtout pas rater !À la suite de sa tournée de 10 concerts au théâtre Marigny, Jean Michel Jarre entame une tournée dans toutes une série de grandes villes européennes avec « Oxygène ». Le dénominateur commun de tous ces lieux de spectacles est le caractère prestigieux de chacune des salles de la tournée.

Pour chaque date, j’ai essayé de regrouper : les caractéristiques des salles, les articles du blog de Jean-Michel Jarre pendant sa tournée, ainsi que mes propres compte-rendus pour les temps forts de la tournée.

Voici, dévoilée pour vous (l’information n’a pas encore été publiée sur le site officiel), la liste des lieux connus à ce jour, classés par ordre chronologique :

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Vangelis – Opera Sauvage (1979)

Pochette de l'album Opéra Sauvage'Cet album est la parfaite application de la science mélodique de Vangelis : dépouillé, mélange de thèmes lumineux et de passages plus tourmentés.  D’un aspect plus reposant que la moyenne des disques de Vangelis, Opera Sauvage a une palette large de couleurs musicales. Toujours enregistré aux studios Nemo, il illustre les émissions documentaires éponymes de Frédéric Rossif (22 films en tout, à ne pas confondre avec Sauvage et Beau). D’Opéra, Vangelis a les ressources électroniques pour faire, de sujet aussi (un voyage ethnographique et animalier à travers le monde), de sauvage enfin, il a la lutte forcené avec ses claviers, et dont il tire souvent des sons magnifiques. Prenons donc les pistes (en évitant les fausses) les unes après les autres :

L’hymne (qui n’est pas son hymne pour la Coupe du Monde de football de 2002) de Vangelis est une mélodie très simple et espacée qui se promène de longues trainées de synthétiseurs, conclue par une reprise en canon avec une orchestration appuyée sur les premières mesures. C’est une mise en bouche emphatique et universelle qui célèbre l’humanité. Rien à dire, c’est huilé, efficace. On trouve ce morceau sur de nombreux best-of, et il est facile à fredonner.

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Air – Virgin Suicides (2000)

Pochette de l'album 'Virgin Suicides'En 2000, Sofia Coppola émerge comme un grand talent du cinéma américain. Son premier film, The Virgin Suicides, narre le mal de vivre et la fin tragique de cinq sœurs adolescentes dans une ville sans histoire du Michigan. Le rythme du film, très lent, est l’écrin idéal pour la musique évanescente du duo versaillais. Autopsions donc, si vous le voulez bien, le corps de cette bande originale de film, et la victoire de la musique qui repose à ces côtés.
Plus dépouillé et plus acoustique que le disque précédent (Moon Safari), cette musique a été composée en visionnant les images du film, ce qui est tout à la gloire de Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Gaudin, qui oproduisent celui-ci. Brian Reitzell peut exprimer au détour de ses crashs de cymbales toute la hargne de la forteresse intérieure des jeunes filles à l’écran. Reitzell (à l’origine pensionnaire d’un groupe de punk-rock), qui est aussi superviseur musical de l’album et il accompagnera plus tard Sofia Coppola sur ses films suivants, qui auront tous un succès critique.

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Tangerine Dream – Force Majeure (1979)

Pochette de 'Force Majeure'Nous sommes en 1979, au moment où les premiers synthétiseurs numériques pointent leur nez. Peter Baumann a quitté le groupe, et donc Christoph Franke  a encore plus de machines à s’accaparer. L’album Force Majeure (À ne pas confondre avec le film signé Pierre Jolivet en 1988) peut être considéré comme un des plus aboutis du groupe sur le plan mélodique. Les synthétiseurs et les séquenceurs analogiques sont, bien entendu, les principaux protagonistes de ce dynamique album.

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