Archive pour mai, 2008

Underworld – A hundred days off (2002)

Pochette de A hundred days offA hundred days off (qu’on pourrait traduire par : une centaine de journées de congés) est le septième album du groupe britannique. Après s’être appelé Freur en l’an 81, dans une veine new-wave, les deux disques du duo sous le nom Underworldétait des disques pop-rock assez proches de Blur ou d’Oasis. Au tournant des années 90, le groupe fait une  pause et intègre le DJ Darren Emerson. Underworld est aujourd’hui composé aux chants, aux paroles et à la guitare de Karl Hyde et des claviers et effets sonores de Rick Smith.

Darren Emerson ayant pris ses distances avec le duo depuis le live Everything, everything en 2000. Le groupe utilise pour la scène (comme à Lyon au début du mois de mai 2008) des titres dansants et fait l’objet de remixes très régulièrement par des pointures (Dave Clarke, Paul Woolford ou Fatboy Slim).

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Klaus Schulze – Moondawn (1976)

Moondawn de Klaus SchulzeJanvier 1976. Après le disque Timewind, Schulze s’associe au batteur Harald Grosskopf (membre du groupe rock progressif allemand de Jürgen  Dollase, Wallenstein) pour composer deux longues pistes atmosphériques de quasiment une demi-heure chacune.

Enregistré au studio Panne-Paulsen à Frankfort pour le label Brain, Moondawn parfait l’art séquentiel et cathartique de Klaus Schulze (KS). Ce sera le premier succès commercial pour le berlinois (400.000 disques vendus), qui avait acquis une certaine popularité par le biais de ses concerts. Le disque avec ses trois morceaux (dont un bonus) sera réédité en 1995 pour Manikin Records et en 2005, dans le cadre de l’inventaire discographique de Revisited Records. Il faut savoir qu’une version retouchée à la marge par KS (depuis le master) circule à sa petite échelle de passionnés.
Du fait de l’apport de Grosskopf, ce disque a un impact aussi bien rock que cosmique. Le nom de l’album, « l’aube de la lune », oblige d’emblée à prendre la hauteur nécessaire à la contemplation du paysage qu’a composé le peintre Schulze. Il est d’ailleurs considéré comme un de ses tous meilleurs albums (voir le sondage d’En attendant Jarre à ce sujet)

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Saint-Germain – Tourist (2000)

Tourist de Saint-GermainTourist est le deuxième album de Saint-Germain. Après Boulevard, publié en 1995 sur le label F Communication (fondé par Laurent Garnier et Eric Morand), Saint Germain récidive en s’invitant, cinq ans ( !) plus tard, sur le label de référence des amoureux de jazz, Blue Note.

Ces deux disques proposent une fusion entre les mondes du jazz et de l’électronique. Le nom Saint-Germain vient à la fois du quartier de Paris célèbre pour ses boites de jazz que pour la ville de naissance de Ludovic Navarre, Saint-Germain-en-Laye.
Le discret Ludovic Navarre, derrière ses platines, a réunit tel un chef de « big band », six musiciens. Pascal Ohze (trompette), Edouard Labor (Saxophone et flûte), Alexandre Destrez (claviers), Idrissa Diop (Batterie), Carneiro (Percussions), Claudio De Qeiroz (Chant) et le guitariste jamaïcain Ernest Ranglin. Le feeling de ce jazzman confirmé va se déployer autour de boucles rythmiques surgies toutes droit des Antilles ou de l’Amérique latine (Latin Note est explicite à ce sujet), matinées d’un arrière-plan house.

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Francis Rimbert – le clavier au coeur

Francis RimbertFrancis Rimbert est l’un des premiers (ensemble sur scène à Houston dès 1986) et le plus assidu des musiciens de Jean-Michel Jarre. Il se sont rencontrés à l’époque de la préparation du concert de La Concorde où Francis a prêté quelques synthés au musicien lyonnais. Initialement démonstrateur (en fait devrait-on dire expérimentateur, ce serait plus conforme à la réalité) de synthétiseurs, chez les fabricants Korg, puis Roland, et quelques temps chez Ensoniq, le Valoisien fait le bonheur des habitués du salon de la musique depuis des années, avec son talent et sa gentillesse. Il a effectué un certain nombre de commandes, notamment pour des télévisions, mais a surtout un passeport musical noirci de sceaux de nombre de villes de France et de concerts avec Jean-Michel Jarre. Il est également un ami de Michel Geiss, autre personnage important de l’univers du musicien lyonnais.

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Air ou la musique en suspension

Le duo versaillais AirComme dans les belles histoires, celle d’Air prend la forme de celle d’un conte de fées pour des musiciens qui se cherchent un peu, au sens propre comme au sens figuré. Ils sont lycéens à l’école Jules Ferry de Versailles. Nicolas Godin, qui a enregistré Modulor (du nom d’un projet de l’architecte Le Corbusier) pour l’album Source Lab en solo, va participer aux côtés de Jean-Baptiste Dunckel au disque Casanova 70, et à des remixes en 1997 d’un groupe emblématique de la new wave, Depeche Mode. Quand aux singles, ls sont rassemblé sur le disque Premiers « symptômes ». Ce disque sera réédité en 1999. Leurs routes vont se séparer (les études de l’un et de l’autre ne leur donne pas toute latitude pour exercer leur passion) pour mieux se retrouver.

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Les génériques de séries télés

Les séries téléDans cet article, je vais tenter de référencer tous les thèmes majeurs de musique électronique dans les séries télévisés. On retrouve dans les noms des compositeurs quelques grands noms, mais aussi d’autres, moins connus. Naturellement, les productions américaines ont le beau rôle ici.

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Klaus Schulze, l’aventure continue

Klaus Schulze..::Article co-rédigé par etiennefroes et Jean-Baptiste H. ::.. Après l’album Timewind, afin de pouvoir travailler comme il l’entend, Klaus quitte Berlin et s’installe à Hambühren, en pleine forêt, près de Hanovre. Dans ce qui devient son QG ou son cocon, il fait installer des studios enregistrements, des ateliers vidéo, des bureaux et une scène. Il enregistre à Frankfort et publie Moondawn (1976), dans le même esprit. Simplement Harald Grosskopf l’accompagne à la batterie. C’est avec lui que naîtra le groupe Go. Puis, ensemble, en 1977, ils modèlent Body Love (bande originale d’un film érotique), et sa séquelle Body Love part 2, puis le best-seller Mirage. Ensuite, c’est le double album X (qui lui n’est pas pornographique), qui possède quelques ressemblances avec Equinoxe.
Dune voit le jour en 1979, comme hommage au roman de science-fiction de Franck Herbert. Klaus Schulze choisit de publier plusieurs disques sous le pseudonyme de Richard Wahnfried, clin d’œil à Richard (Wagner) et à Wahnfried (le nom de la maison de Wagner à Beyrouth). Il y aura sept disques qui apparaissent sous ce pseudonyme. En 1979, Klaus Schulze crée la maison d’édition « innovative communications ». Il produit divers artistes de musique électronique, activité qu’il mettra entre parenthèse en 1989. Il fait paraître également de disques solos avec un nouveau nom d’artiste : « Richard Wahnfried ». Tout en produisant des albums avec son nom habituel, il a l’occasion de participer à une dizaine de projets dans les années qui suivent. Toujours dans cette effervescence, Schulze monte une école de musique à Hambühren (à ne pas confondre avec l’école de Berlin).

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