Archive pour novembre, 2008

The Prodigy : one man show

The ProdigyCommunément, on a coutume de parler de techno-punk en parlant de The Prodigy. Retour sur un parcours qui suscite polémique et admiration.

Liam Howett est né en 1971. De 1987 jusqu’à la fin des années 80, Il est le représentant de la scène underground britannique, au sein du groupe hip-hop Cut the kill. C’est sur les cendres de ce groupe que ce DJ fonde le groupe The Prodigy en 1990 (à ne pas confondre avec les rappeurs de Prodigy) avec deux acolytes. Liam fait connaissance au club « The barn » le danseur géant Leeroy Thornill et le néo-punk Keith Flint, connu du grand public pour sa crète rouge et ses nombreux piercings dans le groupe. Pour former le quatuor, il loue les services d’un black excentrique, Maxim Reality (alias Keith Palmer) comme ambassadeur de leurs prestations scéniques.
La maison de disques XL fera confiance au jeune compositeur et ses faire-valoirs, récompensée qu’elle est rapidement par le retentissement du single drum n’bass Charly et d’Out of space, musique brutale et débordante d’énergie.
Le premier disque de Prodigy, fortement emprunt de la culture rave, (The prodigy) Experience, sort en 1992, fort des deux singles susnommés. Cet album contient déjà l’esthétique du logo épuré qui ne quittera pas le groupe.

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Daft Punk – Homework (1997)

Pochette de Homework de Daft PunkInutile de limiter l’essentiel de l’analyse du carton Homework à son titre emblématique, Around the World, puisque nous l’analysons ici dans un article séparé. Il est acquis que c’est avec ce groupe et quelques autres (Etienne de Crécy, Motorbass, Laurent Garnier et Air) que la presse anglaise (à laquelle ils avaient « piqué » leur nom paradoxal, «punk crétin») a créée l’expression « French Touch ».

La genèse de Homework remonte à celle du premier single « Alive», puis du maxi « Da Funk », en pair avec Rollin’ and Scratchin’ sorti en 1995 sur le label écossais Soma. À l’époque les deux jeunes versaillais, qui se sont rencontrés en 1987, au lycée Carnot à Paris, ont à peine vingt ans.  Issus de la culture rave et fascinés par l’Angleterre, les Daft ont mélangé habilement des ingrédients de techno, de rock et d’acid housepour produire, dans une dénotation toute personnelle, le P ou (Da)-Funk. Il a été fait mention du minimalisme de la structure des morceaux, avec une science précise de l’entrée en scène des sons, plus une part d’imprévus dans la restitution de certaines fréquences, pour qualifier le «son Homework».

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OMD, architectes de la synth-pop (1978/1989)

Orchestral Manoeuvres in the darkLe groupe OMD (Orchestral Manoeuvres in The Dark) est un groupe-phare des années 80, dont le plus gros tube est « Enola Gay ».  À l’origine du groupe, deux amis de la côte ouest anglaise, Andy McCluskey (chanteur, bassiste et guitariste) et Paul Humphreys, qui sont parfaitement autodidacte et ont, comme de nombreux autres grands musiciens, créé leur propre système de notation musicale. Les deux hommes passent par plusieurs formules de groupes de rock, Equinox, Pegasus notamment. C’est à cette époque qu’ils rencontrent le batteur Malcolm Holmes et créé une première version de Julia’s Song, dédiée à Julia Kneele. McCluskey fait la connaissance du saxophoniste Martin Cooper. Ces deux hommes seront des éléments importants de la carrière à venir d’OMD. Humphreys se perfectionne aux claviers, pour écrire des chansons à deux mains, au sein d’un groupe de rock sérieux « The Id », parallèlement à un autre, plus expérimental «VCL XI», dont le nom (tiré de celui de la valve qui apparait sur la pochette de Radio-activity) et les sonorités empruntent directement à Kraftwerk.
VCL XI sera rebaptisé en 1978 « Orchestral Manœuvres in the Dark », sous une forme de duo, et sera basé à Liverpool, comme le furent  les Beatles, si je ne m’abuse. C’est sous ce nom que le groupe va signer sur le label Factory (qui a aussi signé Joy Division). C’est là qu’il rencontre le graphiste peter Saville, qui forgera l’identité picturale du groupe tout au long des années 80. OMD lance son premier single, « Electricity ». Le succès est considérable, et ils font la première partie de la tournée de Gary Numan, autre fans des allemands de Kling Klang en 1979.

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Tonto’s Expanding Head Band, toujours en tête

Tonto's expanding head bandTonto’s Expanding Head Band est un duo de musique électronique, auteur de seulement deux véritables disques, Zero Time (mars 1971) et It’s about time (1974). «T.O.N.T.O.» est l’acronyme pour «The Original New Timbral Orchestra».

Il se compose de deux programmeurs / ingénieurs du son : l’anglais Malcom Cecil et l’américain Robert Margouleff. Ces deux comparses se rencontrent à New York.

En plus de sa proximité avec la bande d’Andy Warhol dans « the factory », Robert Margouleff était un proche de Robert Moog. C’est par ce biais qu’il a eu propriété rapidement de deux gros synthétiseurs Moog modulaires série III qu’utilisait Walter/Wendy Carlos. Sur la base de cet appareil, Cecil développa en un vaste ensemble un synthétiseur polyphonique (avec des modulaires concurrents ARP notamment, et les premières machines japonaises), qui prendra le nom de « Tonto Synthesizer ».

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Beau livre – Concert pour la Tolérance (1995)

Couverture du livre sur le Concert de la ToléranceLes éditions Le Moniteur ont publié ce beau livre cartonné en novembre 1995, à la suite du concert pour la Tolérance au pied de la Tour Eiffel. C’est le troisième livre de ce type consacré à Jarre après celui consacré à « Paris La Défense, une ville en concert » (1990) et « Europe en concert » (1993). Le directeur général de l’UNESCO, Federico Mayor, rappele que l’année 1995 fût placée sous le signe de la Tolérance, et son pendant, la « culture de Paix ». Un site internet fût créé par le Ministère de la Culture sur la base de cet ouvrage.

Cette phrase de Jean Michel est en exergue du livre : « La paix et la tolérance sont moins visibles que la guerre. À nous de les faire descendre dans la rue, en une fête qui devra être aussi jubilatoire et excitante que possible« .

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The Chemical Brothers, manifeste de l’électro

The Chemical BrothersLe duo électronique The Chemical Brothers est composé de Tom Rowlands et d’Ed Simmons. Ils sont nés respectivement en 1971 et 1970. Ils étaient scolarisés dans le même établissement dans le sud de Londres, avant de déménager pour mieux se retrouver plus tard. Passionnés de musique, notamment de hip-hop et de New Order, ils fréquentent très tôt des boites de nuit branchées au milieu des années 80. Rowlands démarre une éphémère expérience en trio nommé Ariel. Ed et Tom deviennent DJ à Manchester, sous le nom de scène « 237 Turbo Nutters ». Gagnant les bancs de la fac d’histoire en 1989, ils deviennent « The Dust Brothers » et commencent à acheter du matériel à sampler. C’est de là que naît leur premier titre sous ce nom, Song to Siren, sous leur label confidentiel « Diamond records », morceau qui est basé sur un sample de Dead can dance. Le titre, au style très sombre, est remarqué par le DJ Andrew Weatherhall, qui le publie sous le label Junior Boy’s own en 1993. Les Dust brothers ont déjà leur méthode, décrite en ces termes par Simmons : « On enregistre, on mixe en direct et on voit comment réagit le public. »

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Oxygène Tour – Budapest – 12/11/2008

Oxygène Tour 2008 Jean Michel Jarre poursuit sa tournée Oxygène en Europe de l’Est et il a fait une escale très attendue à Budapest.

Sportsarena vu de l'extérieurLe lyonnais et ses trois musiciens se sont produit devant une foule compacte dans l’enceinte du Sportsarena (photos 1 et 2), d’ordinaire une patinoire mais aussi un lieu de concert où se sont produits les plus artistes pop et rock (Coldplay, Depeche Mode, etc.). La capacité maximale de la salle est de 12.500 places assises !

On remarque que, depuis le début de la tournée, la capacité des salles a gonflée énormément. Et à chaque fois, semble-t-il, le public est enthousiaste. Pour l’occasion, Jean Michel a confié à des fans hongrois qu’il a dû payer des enceintes supplémentaires pour assurer une sonorisation optimale du lieu.

À l’occasion de ce concert, Jarre a invité sur scène un musicien de rue hongrois, Pável Norbert, rencontré la veille pour jouer l’introduction acoustique improvisée d’Oxygène IV sur un instrument que je n’ai pas réussi à identifier. Peut-être saurez-vous m’aider ? On retrouve la tradition jarrienne des guests stars qui l’accompagne lors de la plupart de ses concerts.

 

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