Archive pour juillet, 2009

Jarre, influence sur la jeune génération

Voici la liste de quelques artistes, très divers, (de l’ambient au heavy metal en passant par le classique) qui ont indiqués Jean Michel Jarre parmi leurs modèles ou plus prosaïquement, leur inspiration à un moment ou à un autre de leur carrière. Cette liste continuera à s’allonger, à mesure, que, sans aucun doute, Jean Michel continuera à susciter des vocations pour de nouvelles générations de musiciens en général et de claviéristes en particulier. > Voir toute la liste mise à jour sur Aerozone

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Tim Blake, lasers et Breizh

Tim BlakeTim [Timothy] Blake est un claviériste et chanteur né à Londres en 1952, installé en France depuis 1970. Il a fait partie successivement des Groupes Gong (français) et Hawkwind (anglais), et a fait paraître une demi-douzaine d’albums solos.

En Angleterre, à l’école, il joue de la trompette ainsi que de la guimbarde. Mais son instrument préféré reste la guitare électrique. Il joue dans divers petits groupes, et pratique également le théâtre. En 1969, il voit sur scène Groupe X (groupe qui s’appelera par la suite Hawkwing) e cela le décide définitivement de devenir musicien.

Puis il apprend les rudiments du travail de mixage aux côtés de Michael Davies (alias Dik Mik), le claviériste de Hawkwind. Il pose ses valises en France en 1970, où il travaille  dès lors avec Philippe Denis. Ensemble, ils vont créer le «Crystal Machine studio», autour d’un synthétiseur EMS Synthi A que Tim a acheté à Londres. Il sera d’ailleurs démonstrateur pour la marque EMS (de Peter Zinovieff) en France.

Pendant 4 ans, il va être le clavier du groupe Gong, avec qui il enregistrera nombre albums (et d’albums live) au début des années soixante-dix. Cheveux teintés de rouge, il prendra le pseudo de Moonweed (Herbe de lune). Il collaborera aussi avec Steve Hillage, le guitariste éminent de Gong, pour la sortie de son premier album studio « Fish rising ». Puis, brouillé avec Daevid Allen et sa maison de disques Virgin, il décide de refermer la page Gong et de quitter Virgin pour rejoindre les disques Barclay.

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Synthétiseur Roland D-50 (1987)

Vue du Roland D-50.Le Roland D-50 est une machine polyphonique à 16 voix née en 1987, qui jouit encore aujourd’hui d’une aura importante dans la communauté des utilisateurs de synthés. Il a fait les beaux jours du son commercial de la deuxième moitié des années quatre vingt et du début des années quatre-vingt dix.

Le D-50 Linear Synthesizer est un mastodonte dans la cour des synthés numériques. Tout d’abord par son poids (11,5 kilos !) du fait de son châssis en métal, mais aussi par les sons très expressifs qu’il est capable de générer. Sur cette machine, les ingénieurs de Roland ont développé ce qu’ils ont appelé la synthèse L.A., la Linear Arithmetic. Cette technologie marie des courts échantillons PCM aux formes d’ondes classiques de la synthèse soustractive, qui, combinés, forment des sons qui dupent l’oreille, en lieu et place d’échantillons, plus gourmands en mémoire. On peut ainsi mélanger un son de synthèse (obtenu par forme d’ondes carré ou dent de scie) à un échantillon PCM selon 7 méthodes (soustractives) différentes. C’est aussi le premier synthé à proposer les effets reverb et chorus intégré.

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Jon and Vangelis – The friends of Mr. Cairo

Pochette de la deuxième version de The Friends of Mr. Cairo de Jon and VangelisThe friends of Mr. Cairo est le deuxième album du tandem Jon Anderson (chant), Vangelis (synthétiseur). À l’époque de sa sortie chez Polydor, deux versions du 33 tours ont été publiées à quelques semaines d’intervalle (sauf semble-t-il au Japon), suite au succès de la bande originale des Chariots de feu de Vangelis. La différence entre les deux albums, outre une pochette et l’inversion des deux faces (la B se retrouvant en A sur chacun des deux), est l’adjonction du titre  I’ll find my way home en ouverture de la deuxième mouture de l’album (celle avec une photo du clip vidéo éponyme sur la pochette). L’album a été enregistré entre les studios Davout à paris et le studio Nemo de Londres.

L’épique titre d’ouverture (12 minutes au compteur), The friends of Mister Cairo, est émaillé de bruitages agressifs et entrecoupé de reproduction de dialogues (assurés par les narrateurs officiels de l’album, David Cocker et Sally Grace) inspiré des films américains des années 30 à 40. Il s’agit des fameux « films noirs » classiques hollywoodiens, en tête duquel se trouve « le Faucon Maltais » (1941) de John Huston avec Humphrey Bogart, qui est cité à la fin de la chanson. On retrouve aussi cette évocation dans le clip du morceau-titre, ramené à 4 minutes, qui met en scène Jon et Vangelis, en complets vestons, au milieu de gangsters en plein méfaits. Mais, en dehors de ce gros calibre en durée et en sifflements de revolvers, le reste des chansons est plutôt calme et fraternel.

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Automat (1978)

Automat, de Romano Musumarra et Claudio Gizzi.Automat est l’album éponyme du tandem de musiciens italiens Romano Musumarra et Claudio Gizzi. Il a été réalisé en quatre mois seulement, fin 1977. La musique devait à cette fin être prête pour le salon de la musique de Frankfort début 1978. L’objet principal d’Automat était de faire découvrir les possibilités du nouveau synthétiseur conçu par Mario Maggi, le MCS70, qui fournit la majorité des sons de l’album. Le sigle MCS70 correspond à «Memory Controled Synthetizer». Il s’agit d’un synthétiseur monophonique qui peut intègrer jusqu’à 64 bancs de mémoire. Malheureusement, un seul modèle de cet instrument ne fut jamais produit, surpassé presque immédiatement par les synthétiseurs polyphoniques (notamment le Prophet 5). Le désir initial de Mario Maggi de voir le MCS70 fournir tous les sons qu’il créera pour Automat sur le disque a été contrarié.
La branche italienne de la maison de disque EMI accepta de financer le projet «futuriste et technologique» du spécialiste de la variété (créateur de Bottega dell’arte) Musumarra, à la condition expresse d’impliquer leur poulain, le compositeur de facture  »musique classique » Claudio Gizzi dans le projet.

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Vidéos de Jarre sur le site de l’INA

Vidéos de Jarre sur le site de l'INA dans Bio de Jarre INA-logoVoici les vidéos attenantes au mots-clés « Jean Michel Jarre » sur le site de l’INA.

  • Yvette Horner interprète Equinoxe au piano. Vidéo
  • Clip de Que vas-tu faire de Françoise Hardy (musique de Jean Michel Jarre) Vidéo.
  • Gérard Lenorman – La Mort du Cygne (1976, musique de Jean Michel Jarre) Vidéo.
  • Gérard Lenorman – La Belle et a bête (1976, musique de Jean Michel Jarre) Vidéo.
  • Gérard Lenorman – La Belle et le bête (1981). Vidéo.
  • Jarre à Cannes en 1979. Vidéo.
  • Crise du pétrole texan et Concert de Jarre à Lyon. Vidéo.
  • Concert pour le pape à Lyon. Vidéo.
  • 50ème anniversaire de l’UNESCO. Vidéo.
  • Remerciements : Ricardo Melo de Jarre-fan, brésil.

Suzanne Ciani – Synthissimo

Suzanne Ciani et le synthétiseur BuchlaSuzanne Ciani (née le 4 juillet 1946) est une des figures tutélaires de la pratique du synthétiseur et une des rares figures féminines de cet art, avec Wendy Carlos. Ceci est principalement le fait de sa rencontre avec Don Buchla, le père du synthétiseur du même nom, tandis qu’elle étudiait la composition à Berkeley. C’est grâce à Buchla que Ciani s’ouvrit à la musique électronique, elle qui entreprit un parcours de pianiste classique. Aujourd’hui ayant pris le tournant new age, elle marrie acoustique et électronique.

L’éveil de Suzanne à la musique se déclenche lorsque sa mère fait tourner Mozart, Beethoven et Bach sur ses tourne-disques. Troisième d’une lignée de six enfants, élevé dans une famille fortuné (son père est un chirurgien réputé), Suzanne caresse très vite – à cinq ans – les touches d’ivoire dévolus à sa sœur aînée. La jeune fille fait le rejet de son premier professeur de piano, qui escamote ses possibilités. Pendant plusieurs années avant de reprendre des cours à Boston, elle se forme en autodidacte.

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