Archive pour décembre, 2009

Bonnes fêtes de fin d’année

Joyeuses fêtes 2009 à tous les lecteurs d'En Attendant JarreJe souhaite de bonnes fêtes de fin d’année à tous les lecteurs d’En Attendant Jarre. En cette fin d’année, avec mon équipe, nous préparons des nouveautés, qui, je l’espère vous ferons plaisir.

A très bientôt !

Kraftwerk – The Catalogue (2009)

Kraftwerk - The Catalogue (2009)Kraftwerk a sorti cette année pour Noël un coffret de ses huit derniers albums, intitulé The Catalogue. Il s’agit d’un remastering digital des albums les plus emblématiques du quatuor de Düsseldörf.

Ce projet de rétrospective a – parait-il – mis six ans à se réaliser, ce qui conduirait à dire que les six années écoulées depuis Tour de France soundtracks (devenu pour les besoins de ce coffret Tour de France tout court) ont été fort laborieuses. Car ici, toute la difficulté est de retransmettre les son d’origine des seventies -les quatre premiers disques) en lui donnant un aspect moderne et y ajouter quelques effets stéréo. Car pour Tour de France, le travail a dû être des plus limités.

Au programme, pas de bonus audio, pas de version alternative des chansons (si, si, Ralf, elles existent forcément), que du connu de chez connu – et pour cause – même les premiers albums (Ralf et Florian et Kraftwerk 1 et 2) ne sont pas au catalogue. Mais cela pourrait arriver dans un deuxième temps – si j’en crois ma source unique – Ralf Hütter (celui qui fait coucou sur la pochette).

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Sylvain Durand : le clown aux doigts d’or

Sylvain Durand au clavier..::Article rédigé par Jérôme::.. Sylvain Durand a été pendant près de dix ans un autre membre éminent de la « Jarre team ». Avec sa barbe, ses petites lunettes rondes et sa casquette, toujours prêt à faire le clown, il renvoie une image de franchouillard que l’on imagine mieux derrière un accordéon que derrière un piano à queue. On le reconnaît en concert à son « look », auquel il attache une importance particulière, et à sa jovialité. Et pourtant… C’est bien pour ces talents de pianiste et de directeur d’orchestre qu’il a rejoint le noyau de musiciens de Jarre dans les années 80. Il est crédité sur les albums « Rendez-vous » et « Révolutions », et a joué des claviers dans tous les « méga concerts » entre Houston (1986) et Hong Kong (1994), ce qui fait de lui, avec Michel Geiss, Francis Rimbert et Dominique Perrier, un des musiciens indissociables de cette période. C’est après ce dernier concert que l’aventure avec Jarre a pris fin en 1994, en même temps qu’un certain Michel Geiss d’ailleurs. Pour les mêmes raisons ?

 

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Interview au Fou du roi

Jarre invité du Fou du Roi le 16-12-2009Voici ci-dessous ma transcription de l’émission de radio Le fou du roi sur France Inter dont le premier invité était Jean Michel Jarre. Il venait faire la promotion de sa tournée <2010>, même s’il n’a pas manqué de questions sur Oxygène (qui est toujours son dernier album en date). Le podcast est disponible sur le site de France Inter. En bas de la page, vous trouverez un album photo de l’enregistrement de l’émission.

 


Stéphane Bern (présentation de l’invité) : On ne sait pas bien ce qu’il met dans son Oxygène, mais trente ans après le tube planétaire qui l’a envoyé sur l’orbite de la musique électronique, il n’a rien perdu de son apparence juvénile, ni de son enthousiasme à faire vibrer des foules immenses, tellement nombreuses, du reste, qu’il figure dans le livre Guinness des records. Après avoir réenregistré son album Oxygène avec les mêmes instruments, mais en s’appuyant sur les technologies modernes, il poursuit en 2010 son World Tour, une odyssée qu’il conduira en Mars [ironique] dans des villes incroyables comme Bordeaux, Nantes, Marseille, Nice, Toulon, Lyon, Strasbourg. Ben, c’est ça, un world tour, hein ? Ce qui avouons-le, est quand même beaucoup plus exotique que Pékin, Le Caire, la Finlande ou la Pologne. On est ravi de recevoir maintenant un artiste enfin reconnu, même par Technikart, c’est dire qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Avec nous ce matin : Jean Michel Jarre ! 

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M/A/R/R/S – Pump up the volume (1987)

MARRS Pump up the volume« Pump up the volume »: Voici une des contributions anglaises les plus emblématiques des débuts de la technique du sampling appliqué à la dance music.

En 1987, dans la compagnie de disques 4AD, un groupe indépendant, les groupes Colourbox (fondé par les frères Young, Martyn et Steven) et le duo AR Kane (Alex Ayuli et Rudy Tambala à la base) travaillent chacun de leur côté pour créer le single « ultime » d’un genre initié par Coldcut, sous la surveillance de John Fryer, le producteur aguerri du studio Blackwing sur London Bridge.

L’acronyme M/A/R/R/S provient donc des initiales des noms des musiciens associés au sein du projet à un coup : Martyn Young (coproducteur), Alex Ayuli, Rudy Tambala, Russell Smith (les trois membres d’AR Kane à l’époque), et enfin Steve Young (de Colourbox).

Colourbox tire le nom de son single à succés d’un sample du titre a capella d’Eric B. & Rakim, « I know you got soul« . Avec des samples de DJ Dave Dorell et des scratches de Chris Macintosh, le morceau trouvait toute sa dimension. Et les deux compères repartaient des studios Blackwing, avec 200 malheureuses livres en poche sans savoir qu’ils venaient de participer à l’acte de naissance de la house music minimale avec sévère retour sur investissement. Quant au trio d’AR Kane, simple supplétifs, il assureront ce qui sera la face B du premier disque, Anitina (The First Time I See She Dance), avec Steve Young à la programmation rythmique, mais qui restera aux portes de l’histoire de la musique. AR Kane toutefois, apporta quelques retouches au travail de Colourbox (en incorporant un riff de guitare), et vice versa, ce qui posera des problèmes financiers par la suite.

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Daniel Miller – T.V.O.D. (1978)

The Normal TVODVenu d’une école d’art, l’anglais Daniel Miller s’intéresse à la musique électronique au milieu des années 70. Après avoir exercé la profession de DJ, il revient en Angleterre. Guitariste dans des micro-groupes, il baigne dans l’énergie « no future » de cette époque. Mais, rapidement, la vague punk ne trouve plus grâce à ses yeux, pas assez expérimentale. Ses références sont toutes d’outre-rhin : Can, Neu!, Faust et Kraftwerk. Il dit lui-même qu’à cette époque il n’achetait que des disques en provenance d’Allemagne.

Ses études en cinéma (il fait du montage vidéo) lui permettent de faire quelques économies. Si bien qu’en 1977, il acquière un synthétiseur Korg 700S et un magnétophone 4 pistes. Il se met à composer à son domicile un certain nombre de musique, parmi lesquels on trouve T.V.O.D. et Warm Leatherette.

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Jean Michel Jarre interviewé dans Technikart

Ce mois-ci, Jean Michel Jarre est présent dans les colonnes du magazine branché Technikart. Il revient sur certains aspects peu connus de sa carrière. Le journal en publie quelques extraits sur son site internet :  

«En 68, était tous dans cette mouvance qui consistait à vouloir basculer dans une autre société, mais quand j’ai vu ce qui se passait à l’Odéon, les décors du théâtre, de Cocteau, Picasso, lacérés et détruits par des cons…»

Warhol, on s’est vu en 1984, à New York, via Laurie Anderson, qui participait à Zoolook. Il devait me faire un clip, une sorte de morphing avec une technique photographique.

«Les Rolling Stones n’arrêtaient pas de se friter, et moi je me retrouvais au milieu de ce désaccord, j’ai senti que je pourrai y passer un an sans qu’il n’en sorte rien.»

Edit du 28/12/2009 > Les pages du journal sont désormais disponibles sur le site officiel de Jean Michel Jarre à cette adresse.

  Couverture du Technikart de décembre-janvier 2009

 

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