Archive pour juillet, 2010

Christian Richet : percutant !

Christian Richet


> L’apprentissage…

(Article rédigé par Jérôme) Le claviériste et percussionniste français Christian Richet est né au début des années 60. Il étudie le piano dès 7 ans. Trois ans plus tard, il découvre le rock progressif de Pink Floyd et de Soft Machine. A 13 ans, il prend des cours de percussions. Il entre plus tard à l’Ecole Normale Supérieure de Musique (ENSM) de Paris pour étudier le piano. Il en sort titulaire d’un diplôme d’enseignement. Parallèlement, il obtient le premier prix en percussion au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris. A la fin de ses études, il se consacre totalement à la musique, piano et percussions, mais aussi aux synthétiseurs qu’il découvre avec Tangerine Dream et Klaus Schulze. Il prend donc des cours de synthétiseurs à “Music Land” avant de commencer à composer sur ses propres machines.

Dès 1983, il enseigne la musique au Plessis-Bouchard (95) ainsi qu’à Eaubonne (95). Parallèlement à ses activités de professeur, il se consacre à la composition. Claviers Magazine le remarque et lui consacre un article dans la rubrique “Coup de pouce”. La compagnie EDF lui confie la musique d’un de ses clips d’entreprise à portée internationale. France Culture diffuse ses créations dans l’émission “Chasseurs de Sons”; l’une d’elles sera couronnée par le Concours International du Meilleur Enregistrement Sonore (CIMES).

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Love Parade : la journée noire de la techno

Love Parade : la journée noire de la techno dans À tou(te)s mes lect(eur/rice)s 1391986_3_51e0_quelques-policiers-et-secouristes-ont-tente-de

19 morts, 340 blessés, la musique techno a connu sa pire heure à Duisbourg, en Allemagne, samedi 24 juillet 2010, vers 17 heures 15, heure  locale.

C’est semble-t-il une sous-estimation effrayante du nombre de personnes pouvant circuler en sécurité aux abords des tunnels de la gare de Duisbourg qui est à l’origine du mouvement de panique qui a conduit à la mort 19 amateurs de musique techno, âgés de 20 à 40 ans.

> Une pensée pour toutes les victimes et les familles.

Après avoir été annulé l’année dernière, la love parade n’aura plus jamais lieu. Sa première édition (bien moins surdimensionnée) remonte à 1989, et elle a depuis fait des émules dans le monde entier.

Samedi 24 juillet 2010, c’était la journée noire de la techno, la sanction implacable d’une organisation défaillante par la mort prématurée de 19 personnes.

La Scène Bastille accueille la scène électro

La Scène Bastille accueille la scène électro dans Jeunes pousses 22156_1089321811231_1772052825_205484_1599174_n(Communiqué de presse) Pour les parisiens, Une série de concerts de Florent lelong cet été : Rendez-vous le 30 juillet au Popincourt, Paris XIème pour la première date de cet été

 


> Florent Lelong, Slash Dot et Dark Schrimp le 30 novembre 2010


La nouvelle scène électro prend la Scène Bastille, sous la houlette de Florent Lelong, défenseur d’une certaine conception de l’électro, centrée autour des synthétiseurs, qui retrouvent ainsi le devant de la scène. Avec une musique située quelque part entre danse et évasion, l »occasion pour le public de découvrir la façon dont est crée la musique et de proposer un concert et une ambiance différente. Fort de sa formation musicale classique acquise au conservatoire du XVème, Guillaume Perrus, alias Dark Shrimp, c’est un univers, une ambiance, un son étonnant, mêlant ses influences lounge, blues et jazzy envoûtantes au gros son électro club. Ses collaborations sont à l’image de l’artiste, éclectiques.
Jeune artiste sur la scène électro, Slash Dot évolue dans un univers Electronica / Trip Hop. Teinté de couleurs Dub, Breakbeat ou Hip Hop, un monde aussi subtil qu’incisif se dévoile. A travers son jeu en live, il délivre un set vif et aux ambiances finement sculptées.
 

27523_135079829859400_5760_n dans Jeunes poussesDès 19h30, Résas (bientôt) 10 € : www.scenebastille.com Fnac – Carrefour – Géant – 0 892 68 36 22 (0.34eur/min) – www.fnac.comwww.digitick.com – Virgin – Leclerc – Cora et www.ticketnet.fr

M° Ledru-Rollin ligne 8 ou Bastille lignes 1/5/8
Salle accessible aux handicapés

En partenariat avec la Scène Bastille et Synthetic Association

Disparition de Francis Dreyfus

Francis Dreyfus::Article rédigé par Jérôme:: Le producteur et éditeur de musique Francis Dreyfus, qui vient de disparaître le 24.06.2010 à Paris, est une personnalité incontournable du parcours de Jean Michel Jarre. C’est lui qui lui a donné sa chance en acceptant de sortir l’album « Oxygène » dont la légende veut qu’il « ait été refusé par toutes les maisons de disques »… C’est également lui qui a réussi à monter, notamment financièrement, les premiers grands concerts en extérieur du musicien, en prenant d’ailleurs des risques pas toujours calculés. Dreyfus est donc un peu celui qui a permis à Jarre de réaliser ses idées les plus folles, ses projets les plus originaux, dont l’aspect artistique prenait souvent le pas sur l’aspect financier. Alors même si la belle histoire s’est brouillée il y a quelques années « pour des raisons personnelles », et même si les petites affaires de gros sous ont ensuite occupé une trop grande part de cette ancienne association magique, il reste la formidable aventure d’un binôme a peu commun dans l’histoire de l’industrie du disque, qui aura su vivre à fond sa passion pour une musique instrumentale à contre courant et pour un nouveau concept de grands spectacles. Voici donc la petite histoire d’un homme discret, autodidacte, fan de jazz et dénicheur de talents éclairé, qui a donné ses lettres de noblesse au mot « indépendant », et dont la place dans le paysage musical français reste décidément atypique.


> Sa boite de jazz et les Éditions Labrador


dreyfushallyday.jpgFrancis Dreyfus est né en 1940 d’une mère roumaine, et d’un père alsacien descendant du fameux capitaine Alfred Dreyfus. Il grandit au Raincy, en Seine-Saint-Denis, sous l’influence de son père professeur, personnage féru de philosophie allemande et de spiritualité Tibétaine, adepte de la Franc Maçonnerie, et résistant fuyant les honneurs. Il découvre la peinture par ses parents, qui fréquentent les peintres et les expositions, et le jazz par son frère de neuf ans son aîné : une révélation ! Adolescent, il crée un club de jazz fréquenté par les élèves de son lycée. L’argent gagné lui permet de faire le tour des boites parisiennes où il essaye de persuader des musiciens de venir jouer « chez lui ».Suite… Après un court séjour à « Sciences Po », où il est victime de l’antisémitisme d’un professeur, il entre en faculté de droit avec l’idée de devenir attaché culturel, sans trop savoir ce que cela pouvait signifiait… Il en sortira avec une licence. A cette époque, il approche le monde des « yé-yé » par l’intermédiaire de son camarade de lycée Eddie Vartan. A 20 ans, il vit d’articles pour Jazz Magazine et Salut les copains, et écrit des chansons (« Toujours plus loin » pour Johnny), dont une, « Broken Doll », deviendra n°1 aux Etats-Unis. En 1963, il crée sa première entreprise, la Société Parisienne de Promotion Artistique (SPPA) et les Editions Labrador, qui inscriront à leur catalogue des chansons d’auteurs français (Georges Aber, Gilles Thibault, Jean Renard, etc.) pour Sylvie Vartan (« Et pourtant je reste là », 1965), Petula Clark (« Danse avec moi », 1965, « Un mal pour un bien », « Le ciel de mon pays », 1966) et Johnny Hallyday (« Pour moi la vie va commencer », 1963, « Cheveux longs et idées courtes », 1966). L’année suivante, il se lance dans la production avec la bande originale de la série d’animation « Le Manège enchanté », créée par Serge Danot, dont les 500 épisodes seront diffusés dans le monde entier. Deux ans plus tard, il épouse la comédienne Pascale Audret, sœur de Hugues Aufray, dont il aura une fille, Julie Dreyfus, aujourd’hui actrice (Kill Bill, Inglourious Basterds, etc.).

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