Mike Oldfield vu par Darklinux

:: Article rédigé par Darklinux :: Mike Oldfield n ‘est au final pas si connu que ça . Certes le bofophile connais son premier « Tubular Bells« , le survivant des années 1980 , la chanson « Moonlight shadow », mais il fait divers disques qui méritent notre attention .
On peux diviser son corpus en trois parties : la tétralogie Tubular Bells ; sa pop music et ses albums conceptuels.


> Tubular Bells : la tétralogie
De Tubular Bells , le grand public n’a retenu que le thème de l’Exorciste d ‘ ailleurs utilisé pour la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques de Londres 2012. Mais Tubular Bells est un témoignage de l ‘ époque de sa conception, je renvois bien sur aux Pink Floyd. TB est le premier disque instrumental profitant de l ‘ héritage Beatles.
Tubular Bells 2, qui est une variation de Tubular Bells, la spontanéité en moins et la production enfin l’archi-production serait le terme, on reconnait la patte de Trévor Horn. Le troisième disque est par contre un indicateur musical . Elle reprend le thème (encore une fois) en ouverture avec un mélange très « house » de l ‘ époque et dès la seconde plage , le disque devient apaisant et redevient « Oldfidien ». Pour un jeune qui veut se renseigner sur ce que l’on écoutait à cette époque, TBIII est bien plus significatif qu’un Protection ou d’ un Portishead . TBIII vieillit mieux que sa suite. Tous comme « the bells » est le single qui a vendu TBII ; TBIII à été doublement vendu via « Man in the rain ».
Par contre je ne vais pas tourner autour du pot « The millenium bell » est mauvais , c’est le « Téo & Téa » d ‘ Oldfield, mais, contrairement à Jarre, il a su rebondir.


> De moonlight shadow à on my heart
Oldfield , via la tétralogie originel à développé une pop charmante en étant soit intemporel , soit dans l’ère du temps , comme « To bee free » ou « heaven’s open » ou son album qui est tant mésestimé, « Earth moving » ou se trouve cette perle sucré qui est « Nothing but / bridge to the paradise ». La pop Oldfieldienne est par essence sucré, ce n’est le Genesis voir le Peter Gabriel de cette période avec Duke ; Genesis ; ou So avec des chansons sombres, non le travail d’Oldfield est clairement léger et travaillé pour les charts (ce qui dans son cas n ‘est pas une tare) , de façon à ce que le grand public s’intéresse à ses travaux plus difficiles. Earth moving justement , qui s’est très mal vendu à sa sortie est quelque peu désavoué alors qu’il vieillit très bien alors qu’il sonne 80 ‘s , mais pas plus qu’un Zoolook.


> D’hergest ridge à music of the spheres
Incantation est très clairement la face nord de la montagne Oldfield , quand on a l’oreille habitué à son travail post 1990 , écouté du post Mahler est impressionnant , car oui Incantation est très dense , tous comme peut l’être Amarok qui m’a initié à la musique concrète d’une façon bien plus éducative que n’importe quelle opus de Pierre Henry. Music of the spheres est un album symphonique ; version light de Platinum.
Il y a une qualité à accorder à Oldfield , il a toujours été dans la mouvance world music , il précède Peter Gabriel , qui lui non plus n’a jamais étez un suiviste sortir un So qui est la suite de Passion en période rnb – rap – dance – début de la techno grand public… était très osé à l’époque ), je renvois à Voyager , créé à partir de mélodies traditionnelles irlandaises. J’ai profité comme tout le monde des réeditions de QE2 et de Platinum , dont les premiers pressages CD était devenu spéculatifs.


> Mike Oldfield et le concept de concert « live »
Mike Oldfield et Vangelis sont clairement des bêtes de studio ; ce qui n ‘est pas une tare . C’est pour cela que les lives conçus autour de Tubular Bells 2, 3 sont statiques idem pour Vangelis avec Euréka et Mythodéa . Donc les versions « Deluxe » de QE2 et Platinum sont livrés avec des concerts enregistrés qui sont pas mal du tout et à ma grande surprise surclasse les versions audio de Jean Michel Jarre.

 


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