Archives pour la catégorie Albums studios / Jarre

Téo and Téa – Album studio (2007)

Pochette de Téo & TéaTéo and Téa - Album studio (2007) dans Albums studios / Jarre 2etoiles Dance floor. Le point de départ de cet album technologiquement très ambitieux (CD en son 5.1, clip en Haute définition pour la version collector), est la rencontre et l’amour de deux petits personnages de synthèse - Téo & Téa - animés le long d’une journée. Jarre signe à la Warner et nous propose des titres aux rythmiques très appuyées, et aux structures linéaires.

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Musique pour supermarché – Studio – 1983

Pochette de Musique pour supermarchéSeul au monde.  Ce disque a un destin particulier puisque produit à un seul exemplaire. Son master a été détruit sous contrôle d’huissier et le grand public n’a pu l’entendre qu’une seule fois à la radio sur la station RTL (en qualité AM). Ce disque est le résultat d’une commande d’artistes qui travaillaient sur le thème du supermarché. Jean Michel dit l’avoir composer en réaction à la marchandisation excessive à ses yeux de l’industrie du disque, qui commence à se vendre non plus chez les disquaires, mais au milieu des barils de lessive et les couche-culottes. Le fait de créer un seul exemplaire correspond à l’idée de créer une « oeuvre d’art » plutôt qu’un bien de consommation. C’est aussi pour cela que les mots Musique et supermarché sont tous les deux au singulier.

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Geometry of love – Album studio – 2003

Geometry of loveJarre, le talent allongé. Géométrie de l’amour… Jarre est au centre d’un triangle amoureux, ce qui est aussi illustré par cette pochette si explicite qu’elle ne mérite pas davantage d’explications. Une pincée de Air, un zeste de Rostropovitch, le tout dans une ambiance lounge, et vous obtenez le disque le plus  »zen » et le plus aventureux de Jean Michel Jarre. Jarre a composé cet album pour un chic club parisien, le VIP room. C’est également le premier disque dont la société d’édition est non plus Dreyfus mais Aero Prod, entreprise créée par Jean Michel Jarre pour assurer sa production.

En règle générale, ces compositions de G.O.L (l’acronyme de Geometry of Love). sont faites de peu d’éléments, contrairement au Jarre Baroque. Quand on parle de Geometry of Love, on pense aussitôt aux classiques parties 1 et 2 du morceau-titre (voir vidéo ci-dessous), avec son son saturé très sensuel. Je trouve pour ma part que ces deux titres se ressemblent un peu de trop, mais passons… Nombre de titres sont intéressants dans cet album, à défaut d’être toujours convaincants en terme d’intentions (cf. la partie de piano mélancolique de Near Djaina, qui évoque le piano ambient d’Harold Budd, et qui est bordé d’effets déjà entendus dans Rendez-vous 6). Certains morceaux alternent l’excellent avec le plus ordinaire (le très « moon safarinien » Electric Flesh). Les mélodies résonnent comme Metamorphoses (Velvet Road), dans la veine de titres comme Je me souviens. Côté bonnes surprises, il faut citer Soul Intrusion, avec son atmosphère très science-fiction. 

Disque relaxant, et certainement un des plus méditatifs de Jarre, il inspirera forcément les amoureux : c’est une idée de cadeau pour peu que votre moitié(e) ne reçoivent pas la pochette au premier degré. Cet album divise fortement les amateurs de Jarre. Finalement, il reflète bien son concept initial : on l’aime ou on ne l’aime pas. Un disque qui plaira peut-être à ceux qui ne connaissent pas du tout les jarre antérieurs, pour la sophistication du son, et certains paysages sonores insolites. 

 


> Track-list de Geometry of Love


  1. Pleasure Principle (6:15) 2etoiles.gif
  2. Geometry of Love, part 1 (3:51) Interprété Live à Pékin, en 2004. 3etoiles.gif
    Image de prévisualisation YouTube
  3. Soul Intrusion (4:45) 3etoiles.gif
  4. Electric Flesh (6:01) 2etoiles.gif
  5. Skin Paradox (6:17) 1etoile.gif
  6. Velvet Road (5:54) 2etoiles.gif
  7. Near Djaina (5:01) 1etoile.gif
  8. Geometry of Love, part 2 (4:06)  2etoiles.gif

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Musiciens : Francis Rimbert et Jean Michel Jarre.

> Anecdotes 

  • Geometry of Love a été diffusé dans le musée d’art contemporain de Marseille au printemps 2004, comme bande sonore d’une exposittion.

> Ressources sur l’album

Les granges brûlées – Bande originale du Film – 1973

Les Granges Brûlées - Simone Signoret et Alain Delon dans un film de Jean Chapot Un autre Jarre fait du cinéma. Voici un de ses objets de collection que tout fan qui se respecte se doit d’exhiber au moins une fois dans sa vie. Le film de Jean Chapot est d’une élégance graphique qui sied au paysages enneigées qu’il dépeint. Le début du film fait songer un peu à la fin du film « Shining » (À cause du chasse-neiges, bien sûr).

Les granges brûlées, musique de Jean Michel Jarre, le 45 tours japonais Préhistoire du synthétiseur oblige, le style est encore hésitant, et les sonorités sont très éloignées des athmosphères éthérées d’Oxygène. Néanmoins, le jeune Jean Michel Jarre (25 ans) esquisse déjà un don certain pour les mélodies entêtantes (Zig-Zag). Certaines mélodies se retrouveront dans des disques ultérieurs, comme par exemple un fragment de Rendez-vous III (Le juge). Une voix féminine vient compléter la danse éthéré des synthétiseurs. Ce disque est facilement assimilable aux premiers travaux du groupe kraut-rock Tangerine Dream.


> Track-list de Les Granges brûlées


  1. La Chanson des Granges brûlées (2:47)
    Image de prévisualisation YouTube
  2. Le Pays de rose (2:05)
  3. L’ hélicoptère (1:31)
  4. Une morte dans la neige (1:45)
  5. Zig-Zag (2:17)
  6. Le juge (1:19)
  7. Le car/Le chasse-neige (1:26)
  8. Thème de l’argent (1:10)
  9. Rose (2:17)
  10. Hésitation (1:02)
  11. La perquisition et Les paysans (2:38)
  12. Reconstitution (0:57)
  13. Les granges brûlées (3:16)
  14. Descente au village (0:29)
  15. La vérité (0:58)
  16. Générique (2:44)

 


> Ressources sur l’album 


Sessions 2000 – Album studio – 2000

Sessions 2000 - Pochette par GreenPeach Jean Michel « Jazze« . La pochette de l’abum, tirée d’une peinture du minimaliste Mark Rotkho, donne le ton de l’hermétisme de cet album. Changement de direction musicale à 180°. Il est bon de se rappeler que l’enfant Jean-michel a été très tôt écouter les jazzmen dans les boîtes des années 50. Jarre a viré sa casquette de sculpteur de son pour celle, plus feutrée, de piano-bar (y compris en jouant de la trompette synthétique, comme on le verra faire à Pékin). Au détour de May 1, on sent l’inspiration de Vangelis, qui a toujours mis le piano au-dessus de ses autres claviers.

> Des fans complètement déboussolés

Au jeu du blind test, les suiveurs de Jarre ne reconnaîtront pas l’auteur d’Oxygène.
Il n’a pas de fil conducteur à cet album, dont rien, ni la durée des morceaux, ni les instruments, ni les tempos, ni les ‘couleurs’ générales, n’ont de rapport les uns avec les autres. Perfidement, on est en droit de penser qu’avec un ou deux titres de plus, on le tenait, le fil ! Sessions 2000 est sorti sans l’autorisation de Jean Michel Jarre, ce qui a créé un contentieux entre les disques Dreyfus et le musicien.

Ce n’est pas qu’une considération commerciale, mais pour ce qui augure la fin de sa collaboration avec Francis Dreyfus, la dernière piste du disque est vraiment indigeste. Il n’en reste pas moins que c’est un album très léché et qu’il créé une ambiance plaisante.

> Titres de Sessions 2000

  1. January 24 (5:57) 2 sur 5
  2. March 23 (8:02) 4 sur 5
  3. May 1 (4:49) 3 sur 5
  4. June 21 (6:18) 2 sur 5
  5. September 14 (9:30) 2 sur 5
  6. December 17 (8:11) 1 sur 5

Le saviez vous ?

  • Les mauvaises langues diront que Jean Michel ne s’est pas creusé pour les titres de ses morceaux. En réalité, les dates choisies ont un rapport avec l’Équinoxe !

Le son le plus bizzare : C’est le son de slide guitar que Jarre a su s’approprier, dans March 23, bien qu’il ne soit pas lui même spécialement un fan de musique country. Mais le mélange de jazz, de musique athmosphérique avec ces riffs est déroutant.

> Ressources sur l’album

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Aero – Album studio – 2004

Aero - Les Yeux d'Anne Parillaud La cinquième dimension. Ce CD, qui est doublé d’un DVD au son format 5.1, est le premier disque à offrir tous les standards de Jean-Michel Jarre au son 5.1. Cela signifie que chaque morceau a été enregistré dans l’esprit de l’enregistrement de l’époque, mais en prenant en compte la 3D du son surround propre au DVD. En ce qui concerne l’interactivité du DVD justement, elle est proche de zéro puisque l’objet principal de la partie vidéo est un gros plan sur les yeux d’Anne Parillaud, qui certes sont beaux, mais qui finissent par se faire fermer les miens. La CD a été mixé en super-stéréo pour ne pas léser les pauvres qui comme moi, n’ont pas de home-cinéma (écoutez Aero au casque, vous aurez une perception troublante de flottaison). Le son est au-delà des qualificatifs. Le disque s´enchaîne dune manière Aero - Album studio - 2004 dans Albums studios / Jarre jarre-poster-1impeccable, avec des transitions insolites entre chaque morceau (notamment le bruit gélatineux d´un oeuf au plat !).

 


> Un travail de mise en volume


Le choix des morceaux est astucieux, mélangeant moments calmes et spasmes électroniques. À mon grand plaisir, c´est la très éthérée et belle valse d´Equinoxe III qui a été préférée aux standards parties IV et V. Quant aux trois morceaux supplémentaires, ils sont un peu pâles au milieu d´airs déjà familiers. Dans cette catégorie, Aerozone tire son épingle du jeu. C’est une belle construction rythmique faite d’accélération et de décélération. Cela dit, la très belle orchestration de Souvenir de Chine et l´explosivité de Rendez-vous gomme toute retenue. Plus musclé et plus soigné que ses best-of, Aero est la rétrospective jarresque la plus ouverte sur l’avenir qui soit. Côté musique, que des bonnes choses. Les titres importants comme «Oxygène IV» ou «Souvenir de Chine» sont magistralement ré-interprétés, et certains morceaux comme «Oxygène II» ou «Champs Magnétiques I » font l’objet d’une rallonge dans le temps avec des intros toutes nouvelles, souvent réussies. La partition de saxophone a été entièrement repensé dans le «dernier rendez-vous» , l’un de mes morceaux préférés de Jean-Michel Jarre.


> Trois nouveaux morceaux


Pour couronner le tout, 3 titres, tous nouveaux, s’invitent sur le CD. Passons-les en revue rapidement. Le titre «Aero» est assez faible, il n’est qu’une redite du titre «Je me souviens», présent sur l’album «Métamorphoses». Cela nous ramène à la dream music incarnée par Robert Miles. Le titre «aerology» est un peu mieux, cela ressemble beaucoup à «Bells» sauf que la cloche pourrait avoir été remplacée par une guitare qui sonne comme celle des Shadows. Rien de vraiment exceptionnel. Enfin, le titre «aerozone» est le plus réussi des trois : on craint le pire quand le morceau démarre avec ce qui paraît d’emblée être une sonnerie de portable. Mais plus avant dans le morceau, l’ensemble se complexifie suffisamment pour nous faire oublier cet écueil initial.En bonus, il y a une version live de Rendez-vous IV qui est franchement très bien interprété avec l’aide d’un DJ.


Voici ce que Jean Michel déclarait en 2007 au sujet du 5.1 :

Je pense avoir défriché le terrain dans la manière d’utiliser le 5.1. Non pas comme des gens qui l’approchent pour le cinéma, ce qui a été fait jusqu’à maintenant, mais comme quelqu’un qui s’en sert vraiment pour la musique. Et, on s’aperçoit aujourd’hui que c’est pas très répandu, que le 5.1 pour le cinéma est très répandu, mais que le 5.1 pour la musique ne l’est pas beaucoup. Donc, effectivement, je pense avoir pas mal expérimenté dans ce domaine [depuis Aero, NDLR]. Maintenant [2007], on arrive à maturité, ce serait prétentieux de le dire, je pense que c’est un travail en continuité et en progrès qu’il faut faire.

 


> Titres de Aero sur le CD audio


1. Aero Opening (0:50) 2 sur 5
2. Oxygene 2 (7:41) 4 sur 5
3. Aero (3:09) 2 sur 5
4. Equinoxe 8 (1:24) 3 sur 5
5. Oxygene 4 (5:05) 4 sur 5
6. Souvenir de Chine (4:46) 4 sur 5
7. Aerology (3:40) 3 sur 5 
(Extrait promotionnel) Sous le titre « Organique et électronique »,Jarre nous dévoile un couplet et un refarin de son album révolutionnaire Aero, au son 5.1. Image de prévisualisation YouTube
8. Equinoxe 3 (6:33) 5 sur 5
9. Equinoxe 4 (6:46) 4 sur 5
10. Last Rendez-Vous (5:08) 5 sur 5
11. Zoolookologie (3:54) 3 sur 5
12. Aerozone (4:56) 4 sur 5
13. Magnetic Fields 1 (5:59) 2 sur 5
14. Chronology 6 (6:10) 4 sur 5
15. Rendez-Vous 4 (Live) (7:34) 4 sur 5


> Le saviez vous ?


 

  • La version live du quatrième rendez-vous est accompagné par le groupe Safri duo, un groupe danois de percussions, composé de Fuzzy (Jens Wilhelm Pedersen) et Anders Koppel. Cette prestation a été enregistrée lors du concert Aero à Aalborg, Danemark, en 2002.

 

 

Le son le plus bizzare : Parmi toutes les transitions spécialement conçus sur ce projet, il y en a un qui m’amuse beaucoup : le bruit d’un oeuf au plat, qui introduit une mini-reprise rouillée du refrain d’Equinoxe V.

 


> Ressources sur l’album


 

 

 

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Metamorphoses – Album studio – 2000

Métamorphoses - Photographie de François RousseauAngoisse de fin de siècle. Metamorphoses, c’est l’album du renouveau pour Jean-Michel Jarre. Il propose pour moitié des morceaux conçus pour le formatage radio, avec une foule de collaboratrices de talent, et pour moitié de morceaux planants instrumentaux. Et pour la première fois, des chansons en bonne et due forme (les voix ont été passées à la moulinette électronique). Le résultat est étonnant. Il se dégage de certains titres une émotion particulière. Le rapprochement avec le groupe «Air» tourne vite court quand on se penche sur l’extraordinaire richesse du matériau sonore proposé ici. À deux-trois morceaux insipides («Tout est bleu») ou besogneux («Give me a sign» et le très New Agien «Miss Moon») près, je ne doute pas que ce disque pourra être écouté avec plaisir dans dix ou quinze ans comme un sommet d‘originalité dans la discographie de Jean-Michel Jarre.

 


> Un parfum de Revolutions…


 À mon avis, c’est une manière de concrétiser l’essai raté dans le décevant album Revolutions. Il y a d’ailleurs une foule de similitudes avec cet album. Tout d’abord, le duo avec Natacha Atlas, la chanteuse égyptienne. Ce duo formidable fait beaucoup mieux que Revolutions, car il n’y a plus de partage entre le synthé et le chant. Tout cela se mêle très bien. Ensuite vient, dans mon ordre de préférence, «Hey Gagarin» , qui est très enlevé, avec une section de cordes synthétiques et «Gloria Lonely boy» , qui emprunte le son des années 90, mais avec un supplément d’âme. On sent aussi que Jarre tente de rattraper en marche le mouvement French Touch, en signant quelques titres où domine le vocoder. Pour ceux que l’irruption du chant perturberait dans ce nouvel album, ils peuvent se rabattre sur les «Millions of star» «Miss Moon» ou «Bells» qui sont des titres conventionnel.


> …et un zeste de Zoolook


Laurie Anderson (Copyright Big Nath 1999)Une chanson hommage à George Pérec «Je me souviens» ouvre l’album, elle n’est pas inoubliable, mais en même temps, elle n’est pas sans une certaine poésie. Des textes en anglais, interprétés par Laurie Anderson (la complice du projet Zoolook) viennent se greffer sur une «pattern» de batterie déglinguée. Dans la même veine, le violon (un vrai cette fois-ci) de Sharon Corr anime le titre «Rendez-vous à Paris». Original mais pas génial. Bref, de l’expérimental, tout en restant très radio friendly. Au rayon des déceptions, «Give me a sign» est une sorte de titre disco sans inspiration, un sous-Cerrone. «Tout est bleu» m’évoque les pires heures des boys band. Comment diable Jean-Michel Jarre s’est-il laisser aller à ça ? Hormis ces deux erreurs, les 10 autres chansons ont chacune un charme particulier, sans être des insoupçonnables. Ce disque est aussi un moyen détourné de rentrer petit à petit dans la musique sans paroles, 100% électronique.


> Titres de Metamorphoses


 

  1. Je me souviens (4:25) 5 sur 5
  2. C’est la vie (7:11) 5 sur 5 L’excellent premier single extrait de l’album
    Image de prévisualisation YouTube
  3. Rendez-vous à Paris (4:19) 3 sur 5
  4. Hey Gagarin (6:20) 5 sur 5
  5. Millions of stars (5:41) 5 sur 5
  6. Tout est bleu (6:01) 1 sur 5 Le décevant deuxième single issu de l’album
  7. Love love love (4:26) 2 sur 5
  8. Bells (3:49) 3 sur 5
  9. Miss Moon (6:08) 3 sur 5
  10. Give me a sign (3:49) 1 sur 5
  11. Gloria, lonely boy (5:31) 5 sur 5
    Image de prévisualisation YouTube
  12. Silhouette (2:29) 4 sur 5

 


Le saviez vous ?


 

  • Nous sommes en 2000. Les clips de Sting (un autre de mes artistes préférés) et Jarre ont eu la même idée à quelques mois d’intervalle. Un duo avec Cheb mami pour l’un,  »Desert Rose », l’autre accompagnant Natasha Atlas aux synthés, « C’est la vie ». Et, dans chacun des clips, nos deux gentlemen de prendre des poses sérieuses à l’arrière d’une voiture, muni chacun d’une caméra DV. Comme j’aime beaucoup ces deux artistes, cela me ferait trop de peine de devoir attribuer la paternité du concept à l’un ou à l’autre. Match nul donc, messieurs.
  • Pour parvenir aux 12 titres finalement contenus sur la galette, Jean Michel a écarté pas moins de vingt autres chansons qu’il avaient composé dans cette période fin de siècle. Nul d’autre qu’elle serviront sur les albums suivants ! Parmi celles-ci, une piste intitulée Crazy Saturday, qui sera réinterprétée sous le nom Metamorphoses au festival Global tekno, puis distribué sous le nom Body Language dans le cadre du produit Itunes « Live at the Printemps de Bourges, 2002.
  • L’album a été joué en avant première la veille de sa sortie au restaurant le Man Ray lors d’un mini-concert devant quelques centaines d’invités.

Les sons le plus bizzares : Je ne sais pas si cela avait déjà été fait avec tant de justesse, mais j‘aime bien l’utilisation d’un son qui évoque un dispositif d’arrosage automatique sur le titre Miss Moon. Et j’ajouterai le « bip-bbiip ! » de la connection 56 Ko qui sert de matrice au sublime morceau Hey gagarin.

À vous la parole !

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Ressources sur le web


 

 

 

 


 > Critiques anglophones de professionnels


 (Traduit de l’anglais)
 » Enregistré en 2000 et pas disponible aux Etats-Unis avant 2004, Métamorphoses est une autre de ces énormes productions par le maître de la musique électronique française. Offrant un éventail de chansons, Jarre et son armada de clavier – un merveilleux mélange de technologies vintage et dernier cri – plonge dans la notion de changement et d’évolution avec une efficacité remarquable en dépit du nombre pléthorique d’invités chanteuses ou instrumentistes. Ses collaborations avec Laurie Anderson (je me souviens) et Natacha Atlas (C’est la vie) sont magnifiquement réussies. Ce premier titre est un morceau conduit par une séquence dont la pulsation varie à mesure que les paroles sont articulées d’une manière syncopée dans des cadences alternantes. Le deuxième est un titre house orientalisant, avec des éléments de disco, de breakbeat, et même de jungle qui rentrent et qui sortent du mix après avoir laissé des traces d’eux-mêmes pour permettre de comprendre leur articulation. Atlas chante et soupire, suivant des séquences de rythmes brisés et baignant dans des pulsations acid-house tandis qu’un violon solitaire caresse les temps de breaks dans une orgie de tempos croissants avant un final de rythmiques trance. Les autres vocalistes sont Lisa Jacobs (Millions of stars), Deirdre Dubois (Miss Moon) et Véronique Bossa (Give me a sign). Du fait de ses nombreuses couleurs musicales, Métamorphoses est le plus aventureux enregistrement de Jarre depuis une décennie, et il articule son langage de musicalité transculturelle et son altruisme futuriste d’une manière fantastique. »

Thom Jurek, Allmusic.com / Titres sélectionnés : Je me souviens, C’est la vie, Millions of stars, Give me a sign / Note 4/5.

 

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