Archives pour la catégorie Disques 2000 et +

Air – Talkie Walkie (2004)

Pochette de Talkie Walkie, du groupe AirEntre-deux. Cette musique acidulée alterne entre clavier planant et bidouillages musicaux stimulants pour l’oreille. En quatre minutes, chaque morceau effectue une exploration sonore originale. Les textes évoquent une mission de type martienne ou vénusienne. Nos deux comparses s’y brûlent-ils les ailes ? Et bien, leurs voix androgynes suscitent bien de l’émotion, mais pas à tout les coups. « Biological » est leur seul titre que je saute systématiquement. Ce qui fait basculer un morceau de Talkie walkie du quelconque au bon, c’est quand l’intonation touche sa cible, ce qui est le cas sur « Run » ou « Surfin on a rocket« . Au point de vue de l’instrumentation, il n’y a rien à redire : belle économie d’effets. C’est sobre, sans être ennuyeux. Du bel œuvre.En résumé : Un disque onirique et singulier sans être révolutionnaire, qui vaut le coup d’être découvert même par ceux qui ne connaissent pas encore ce méritoire duo.


> Track-list

  1. Venus
  2. Cherry blossom Girl
  3. Run
  4. Universal Traveler
  5. Mike Mills
  6. Surfing on a Rocket
    Image de prévisualisation YouTube
  7. Another Day
  8. Alpha Beta Gaga
  9. Biological
  10. Alone in Kyoto

Voir aussi : La page youtube officielle de Air

Tears – Frederick Rousseau (2005)

Ttears Ethnico-poétique. Frederick Rousseau est l’illustre compagnon de route musical de Vangelis, avec qui il collabore depuis plus de vingt-cinq ans. Il a été principalement présent aux côtés de Jarre sur Les Concerts en Chine (1981), de La Défense (1990) et l’album Zoolook (1984).

Véritable touche-à-tout, son activité s’étend de la production à l’enregistrement en passant pour de la musique de commande. Le travail n’effraie pas Frederick, à telle enseigne qu’entre deux bandes originales de films pour Vangelis, il compose ses propres compositions, dont est témoin le sublime « Tears ».

Sur ce disque, les styles ethniques et électro s’entremêlent pour donner naissance à une musique aussi envoûtante qu’intense. S’ouvrant sur la formule « Pourriez vous me dire où je suis ? », Tears est ponctué de phrases tout aussi métaphysiques, relevé d’ambiance électro-lounge.

Aux longues nappes de synthé répondent des arabesques de sonorités tour à tour hindoues ou asiatique. Frederick s’est aussi alloué pour l’occasion les services de l’Orchestre de la ville de Prague et la Chorale hongroise. Des Tears qui inspirent le calme et le voyage. Ultime détail, les heureux possesseurs du CD ont un code qui leur permet d’accéder à nombre de bonus sur le site officiel du musicien français.

 


 > Track-listing

 

  1. Highland Warriors
  2. Premiere Larme D’Amour
  3. Past Meets Future
  4. Hellenic Dawn
  5. Oh Mia…
  6. Tears And Rain
  7. City Of London
  8. Storm Across China
  9. Farewell To Summer
  10. Suspense
  11. Les Racines
  12. ILY’s Song
  13. Underground (bonus track)

 


> Ressources sur le web

 

Kraftwerk – Minimum/Maximum (2005)

La pochette du double CD live de KraftwerkService maximum. Il ne sont pas si courants, les groupes qui attendent 35 ans avant de sortir leur premier album live. Après la farce du vrai-faux live de The Mix, l’équipe de Düsseldorf y arrive enfin. Kraftwerk consent finalement à apposer l’étiquette « live » sur leur album au titre ambigü, Minimum-Maximum. Le double album nous propose 22 titres enregistrés aux quatre coins du monde, dont une bonne partie de la bande-son de Tour de France, ainsi que la majorité de leurs standards (de 1974 à 2003). Une version limitée proposait un livre avec des informations sur la préparation des concerts.

(suite…)

I monster – Neveroddoreven – 2003

23/11/2007 : NB : Suite à une polémique sur sa virulence et son manque de fond, cet article sera entièrement réécrit prochainement.

La pochette de NeveroddorevenUn beau gâchis. I monster est un duet d’anglais qui donne dans le trip-hop. Neveroddoreven est leur deuxième album. Le style est celui de l’électro-minimalisme. La structure des morceaux est simplissime : entrée plus couplet chanté ‘pour de vrai’, suivi d’une mélopée électronique crispante (2, un beau gâchis, 8, 11), ou alors voix synthétique tout du long, à la Daft Punk, mais moins bien : 1 (un vulgaire copier-coller du générique de Supercopter), 3 (musique d’une pub pour une voiture), 5 (totalement anodin), 6 (qui exploite une large gamme de dissonances), 13 (qui se veut futuriste, mais dont le son est aussi laid qu’un grésillement d’un portable), 14 (le solo final se compose de 4 notes, là au moins ils ne se sont pas mouillés !).Seuls morceaux structurés au milieu de cette soupe : ‘The backseat of my car’, hommage assez efficace à Kraftwerk, et Everyone’s a loser, qui possède une mélodie carrée plutôt agréable.

Ajoutez quelques morceaux instrumentaux plus ou moins convaincants : 7, 12 (un air de fête foraine, rigolo mais sans plus). Vous l’aurez compris, il est pénible d’écouter ce disque d’une traite. Au deuxième degré à la rigueur, mais ensuite on laisse sagement le disque au repos sur une étagère. Qui plus est, je n’avais pas remarqué en l’écoutant distraitement, mais ce disque contient une belle fréquence de fausses notes. Économisez vos euros pour acheter un Air, eux en revanche, ils connaissent leur solfège.
Critique publiée par Jean-Baptiste H.

> Avant réécriture, je voudrais savoir ce que les internautes pensent de cet album:

Quelle note sur 5 attribuez-vous à l'album Neveroddoreven ?

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Klaus Schulze – Kontinuum – 2007

Pochette de Kontinuum, de Klaus Schulze Klaus Schulze - Kontinuum - 2007 dans CD / Klaus Schulze 5etoiles Résumé des épisodes précédents. Un nouveau voyage dans le monde obscur de Klaus Schulze où se mêlent des séquences réverbérées sur les murs sombres de son studio de Hambühren.

Le premier morceau nous fait une sorte de sommaire de sa discographie des années 70 aux années ’07. Le second morceau est composé de nappes obscures auxquelles s’ajoute une voix féminine lointaine puis au milieu du morceau vient se greffer la marque de fabrique de Klaus, la séquence Schulzienne, le son unique qui donne de la puissance au morceau et fait de cet album un chef d’œuvre.

Le troisième et dernier morceau enfin est un vrai retour aux sources, un retour à cette atmosphère Schulzienne caractérisée par des nappes profondes, une séquence à la mélodie répétitive mais à la texture du son variable, passant d’une profondeur extrême à une explosion acide, le tout saupoudré avec une batterie jouée à la main (rappelons que Klaus est à l’origine un batteur).

Servi avec une forte réverbération, vous avez ici la crème des albums de Klaus, un magnifique retour aux sources auquel on ne peut pas échapper, c’est l’album à avoir pour se faire une idée de qui est ce bonhomme ! Malgré la maladie qui l’a extrêmement diminué, il revient nous faire rêver, merci Klaus !
Critique signée Nico Noyau.

Röyksopp – The Understanding – 2005

Pochette de The Understanding Röyksopp - The Understanding - 2005 dans CD / Divers 3etoilesGroove. Après un premier album à la fois athmosphérique et sensuel, le duo norvégien de Röyksopp confirme dans la même veine, en nous offrant une alternance de trip-hop pur miel et hits disco (Follow my ruin). Les années soixante-dix sont plus que jamais à l’ordre du jour ! Légèrement moins planant que Melody A.M., cet album ravira les nostalgiques de titres aussi orgasmique que « Liquid Love ».
Malgré les doublons qui parsèment cet Understanding, l’ensemble est de bonne facture et les synthés forment une trame homogène et plutôt « fun » pour soutenir la comparaison avec des productions plus « mainstream ».

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Röyksopp – Melody A.M. – 2001

Pochette de Melody A.M. Röyksopp - Melody A.M. - 2001 dans CD / Divers 5etoiles Melody M.I.A.M. De quoi se régaler pour les amateurs de musique électronique avec ce superbe disque venu du froid. Au menu :
Entrée – Tempos ralentis pour profiter pleinement d’une belle palette de sons groovy, climats de suspension, mélodies totalement inattendues.
Plat de résistance – 3 ou 4 titres calibrés pour le dance floor, avec vocoders, lignes de basse imparables, dont un morceau qui n’est pas sans rappeler les belles heures de la disco de Cerrone. En garniture, des arpèges par grappes et nappage de synthétiseurs aux sons évanescents.
En dessert – deux morceaux qui emprunte un peu au « néo-jazz », avec une dose scandinave d’humour, tout en restant mélodieusement très pointilleux.
Vous l’aurez compris, tout est appétissant dans ce disque. Mon conseil : jetez-vous dessus, il ne vous laissera jamais sur votre faim ! Si vous voulez remettre le couvert, essayez The Understanding, moins consistant mais aussi agréable.
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> Track-list

  1. So Easy 
  2. Eple 
  3. Sparks
    Vidéo de Sparks : Image de prévisualisation YouTube
  4. In Space 
  5. Poor Leno 
  6. A Higher Place 
  7. Royksopp’s Night Out 
  8. Remind Me 
  9. She’s So 
  10. Years Back/come 
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