Archives pour la catégorie Disques 80′s

Pet Shop Boys – Please (1986)

Pochette de Please Please est le premier album des Pet Shop Boys, duo formé par Neil Tennant (ex-journaliste musical, aux chants et aux claviers) et Chris Lowe (DJ de son état, fils de jazzman, aux claviers et programmations).

Le nom du groupe viendrait du surnom d’un groupe d’amis qui tenait une animalerie (Pet shopen anglais). Les deux hommes se sont rencontrés en 1981. L’album est produit par Stephen Hague. L’histoire de Please commence avec le tube West end girls, produit par Bobby Orlando, le roi du dico. Cet hymne sera écrit en 1984 à New York pour la maison de disque Epic, avec deux autres singles, mais son mixage définitif ne sera réalisé qu’en 1985, par Stephen Hague. Ils signent alors avec EMI pour un deuxième single, Opportunities, et le succès arrivera enfin. Il sera numéro un des charts américains et anglais en « musique urbaine » en janvier 1986 et donnera le ton pour le reste de l’album.

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Tangerine Dream – Poland (1984)

Pochette de Poland..:: Critique rédigée par etiennefroes ::.. Prestation enregistrée en public le 10 décembre 1983 au stade de glace de Varsovie en Pologne par les musiciens : Edgar Froese, Johannes Schmoelling, Christoph Franke.

Dressons le tableau. Le 10 décembre 1983, il fait froid à Varsovie où Tangerine dream doit donner deux concerts : un l’après-midi et l’autre en soirée. Il y a beaucoup de neige sur le toit du stade de glace et une partie de ce toit s’effondre. L’équipement de Tangerine dream est tellement gourmand en électricité (jugez-en par la liste impressionante de matériel ci-dessous) qu’il y a des coupures de courant Des sources de chaleur sont mises à la disposition des mains des musiciens afin que ceux-ci puissent jouer au mieux.

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Kraftwerk – Electric Café (1986)

Pochette d'Electric CaféCinq ans après Computer Welt, Kraftwerk nous livre Electric Café. Cet ensemble compact de six titres se compose d’une trilogie pour ses premiers titres, suivis de deux tentatives pour se rattacher à leur succès passés, je pense à The Model, et enfin, un morceau-titre assez expérimental (Electric Café). C’est dans ces années-là que l’on voit l’explosion de la scène techno de Detroit, chère à Laurent Garnier, et de la house de Détroit.

Ralf Hütter, Florian Schneider, Karl Bartos et Wolfgang Flur signe là leur dernier disque ensemble. La sortie de l’album a été repoussé plusieurs fois car le quatuor n’était pas satisfait de la qualité de ses premières maquettes et a pris le soin d’évacuer progressivement les sons analogiques. Le travail sur le morceau Techno-pop remonte à 1982. Or, en 1983, Rälf Hütter, victime d’une chute de vélo, passa six mois dans le coma, ce qui retarda d’autant la réflexion sur un nouvel album.  L’un des indicateurs principaux sur le style d’Electric Café est de voir accolé pour les besoins du deuxième titre de l’album, les mots Techno et pop (même si Schneider préfère parler de Robot pop), qui décrit bien l’évolution musicale de ce milieu des années 80.

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Laurie Anderson – Mister Heartbreak (1984)

Pochette de l'album 'Mister Heartbreak'Toute étonnée de l’engouement autour de l’album Big Science (1982) et son single O superman, l’artiste américaine Laurie Anderson signe chez Warner son premier « véritable » album. Pas évident de chroniquer Mister Heartbreak… Déjà pouvez-vous trouver un sens à l’image qui prend place sur la couverture de l’album, je n’y suis pas arrivé ? Peut-être sont-ce des éléments placés au hasard, car le rapport avec le titre du disques reste une énigme à ce jour.

Bien, revenons à ce qui va nous permettre d’appréhender le disque. Laurie Anderson est une performeuse, au sens où elle cherche l’effet sur son auditeur à force d’un travail sur le langage, et la juxtaposition de sens parfois contradictoires. Le disque Mister Heartbreak (en français, Monsieur Cœur brisé) fait étalage d’un grand nombre de collaborateurs de grand talent. Au premier rang de ceux-ci, Bill Laswell le bassiste touche-à-tout qui coproduira trois titres de l’album. Adrian Belew, le guitariste du groupe de rock King Crimson qui officiera avec elle sur Zoolook de Jarre. Parmi les autres guests prestigieux de l’album, l’écrivain William Burroughs (figure de la Beat Generation aux côtés de Jack Kerouac) qui participera au titre Sharkey’s Night. Peter Gabriel prête renfort en seconde voix sur quelques titres et chante surtout sur Excellent Birds, le single de ce disque hors-norme pour lequel il a co-écrit les paroles. Mais il est temps rentrer au coeur de l’album à présent.

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Vangelis – Antarctica (1983/88)

La pochette du disque Antartica, de Vangelis (1983)En 1983, Vangelis signe la bande originale du film japonais de Koreyoshi Kurahara, Antarctica. C’est donc dans la foulée de Blade Runner que sort cette composition. Ce disque à la pochette blanche a été édité en 1988 par Polydor pour la France. Antarctica est l’histoire vraie (reprise depuis dans une version édulcorée par les studios Disney – Antarctica, prisonnier du froid) qui retraçe la survie de chiens de traineaux abandonnés dans l’immensité Antarctique, dans le cadre d’une expédition scientifique japonaise. Les pauvres animaux sont sans nourriture. N’ayant pas eu la chance de voir le film, je m’en remet uniquement à la musique du magicien grec du synthé, qui compose souvent directement devant les images des films auxquels il collabore.

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Rick Wakeman – 1984 (1981)

La pochette de 1984, de Rick Wakeman3etoiles.gif Grande ouverture symphonique, cuivres en majesté, grands accords de piano : la pop de Rick Wakeman donne toujours dans le grandiloquent. La grande addition aux 5 instrumentistes soudés au jeu survolté de le leur leader est la voix gospel en diable de la talentueuse Chaka Khan, notamment sur le fantastique « Robot Man ». Ses décrochés de tons en demi-tons sur « Julia » sont à proprement parler inimitables. Jon Anderson, complice de longue date avec Yes, l’accompagne sur une balade déjantée.
« No name » est plus grand public, avec une slap bass et un son de marimba, ne serait-ce la fin « big bandesque » qui est de nature à épouvanter les radios. « The proles », c’est rock n’roll, saxo et solo final haletant. Une musique expansive et pas avare de ses effets, mais suivant une trame de rock n’roll très classique.

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Peter Gabriel – Passion (1988)

Peter Gabriel - Passion (1988) dans B.O. de films 21A3CMVF7CL._AA180_5etoiles.gif Possiblement la bande originale de film électronique la plus ambitieuse composée à ce jour. La musique de La dernière tentation du Christ est unee ‘sacrée’ réussite ! Derrière la pochette très picturale se cache une composition admirable. Lawrence d’Arabie est renvoyé au désert de ses prisons acoustiques (je dis cela sans méchanceté). Le livret dénombre une foule de musiciens étonnants et cosmopolites (au bas mot, une vingtaine) associés au projet. Rien ne manque au tableau : violons, contre-basse, flûtes, guitariste répartissent au fil de cet album très intense. Peter Gabriel s’illustre entre au Synclavier, au D50 et au Fairlight, mais ne chante pas, ou presque pas, sans en tant que deuxième voix.

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