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	<title>En attendant Jarre &#187; CD / Klaus Schulze</title>
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	<description>Panorama sur Jarre, Tangerine Dream et la musique électronique</description>
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		<title>Klaus Schulze &#8211; Trancefer (1981)</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 20:58:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CD / Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[CD et Vinyles]]></category>
		<category><![CDATA[Disques 80's]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Schulze]]></category>

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		<description><![CDATA[Trancefer est le premier album de Klaus Schulze sur le label IC. Il est sorti le 1er Octobre 1981. Pour les besoins de ce disque, singulièrement très court pour le Berlinois, 37 minutes seulement, Schulze s’est entouré de deux autres musiciens, qui auront de la place ultérieurement dans sa carrière, Wolfgang Tiepold au violoncelle et de Michael Shrieve aux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img vspace="7" align="left" width="250" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/11/trancefer.jpg" hspace="7" alt="Pochette de Trancefer de Klaus Schulze" height="250" />Trancefer est le premier album de <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Portrait de Klaus Schulze">Klaus Schulze</a> sur le label IC. Il est sorti le 1er Octobre 1981. Pour les besoins de ce disque, singulièrement <u>très court</u> pour le Berlinois, 37 minutes seulement, Schulze s’est entouré de deux autres musiciens, qui auront de la place ultérieurement dans sa carrière, <u>Wolfgang Tiepold</u> au violoncelle et de <u>Michael Shrieve</u> aux percussions. Le son tranché et digital de Schulze (c’est son deuxième album avec des instruments numériques après Dig it, qui a une pochette presque similaire) correspond à une vraie mutation par rapport à sa production des années 70 (même si celle-ci est loin d’être hétérogène). Les <u>sons métalliques</u> tissent une structure d’acier autour des deux autres protagonistes. Klaus Schulze joue sur un <u>séquenceur digital</u>. Les amateurs de musique minimaliste seront ravis jusqu&rsquo;aux oreilles par cette « drone » de musique.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-1333"></span></p>
<p></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><font size="4">> Acoustique et boucles</font></strong> </font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Les percussions de Michael Shrieve dialoguent avec un entrelacs de séquences étranges et froides. Schulze laisse le violoncelle conduire la progression harmonique de ses nappes hypnotiques. Pour raffiner l&rsquo;alchimie, les rythmes s’enchevêtrent dans des strates « prog » (Michael n’est pas ex-Santana pour rien). Cependant que ce soit A few minutes after trancefer ou Silent Running, les pads de violons &laquo;&nbsp;baroques&nbsp;&raquo; sont omniprésents. Klaus joue sur le synthétiseur <u>Yamaha CS-80</u> qui a fait la joie de Vangelis.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Le titre du deuxième morceau, <u>Silent Running</u>, est tiré d’un film de science fiction éponyme, première réalisation du cinéaste Douglas Trumbull (créateur des effets spéciaux de 2001&#8230; et de Rencontres du Troisième Type), qui narre les aventures interstellaires d’un botaniste un brin rebelle aux injonctions d’une planète bleu en péril. C’est un titre qui démarre dans une sorte de veille, avant que de s’emballer sur un rythme syncopé. Comme un voyage dans l’espace aux premiers jours de l’ordinateur « musical » .</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">A noter que <u>deux masters</u> avec des mixs différents existent de cet album : une normale à 33 tours et une autre à 45 tours. A l’époque, seule une petite quantité de ces versions alternatives ont été pressées. Revisited Records a compilé ses quatre morceaux lors de sa <u>réédition en 2004</u>. Si la version ralentie de A few minutes after trancefer est agréable, la version accélérée de Silent Running me laisse plus perplexe. En résumé, l’atmosphère général de l’album est sophistiquée, plaisante, mais KS ne tire pas encore tout l’avantage de l’aide de l’ordinateur pour signer sa première grand œuvre digitale, faute de place à l’intérieur de ses improvisations.</font></p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong>> Track-listing</strong></font><br />
<hr width="100%" />
<ol>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">A Few Minutes After Trancefer (18:20)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Silent Running (18:57)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">A Few Minutes After Trancefer (Version 33 tours 1/2 vitesse) 18:17 (Bonus Track)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Silent Running (Version 45 tours) 19:07 (Bonus Track)</font></li>
</ol>
<hr width="100%" /><strong><font face="Arial" size="4">> Ressources sur le web</font></strong><br />
<hr width="100%" />
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">10 minutes d&rsquo;A few minutes after Trancefer : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/11/05/klaus-schulze-trancefer-1981/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
</ul>
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		<title>Klaus Schulze et Lisa Gerrard : Live at Loreley (18/07/2008)</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 22:01:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CD / Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[CD et Vinyles]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[Lisa Gerrard]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jour de la Saint-Valentin on ne pouvait attendre autre chose de ma part que de vous raconter une belle histoire d&#8217;amour entre un homme et une femme&#8230; Sauf qu&#8217;ici, il s&#8217;agit d&#8217;amour de la musique. Je vais vous parler à la fois du concert du Loreley et de la captation qui a été publiée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/klausschulzeetlisagerrard2008.jpg" title="Lisa Gerrard et Klaus Sculze, sur scène au Loreley, en 2008" class="imagelink" rel="lightbox[786]"></a><img align="left" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/klausschulzerheingoldcd.jpg" hspace="7" alt="Rheingold, double CD avec Klaus Schulze et Lisa Gerrard." />Le <u>jour de la Saint-Valentin</u> on ne pouvait attendre autre chose de ma part que de vous raconter une belle histoire d&rsquo;amour entre un homme et une femme&#8230; Sauf qu&rsquo;ici, il s&rsquo;agit d&rsquo;amour de la musique. Je vais vous parler à la fois du concert du Loreley et de la captation qui a été publiée dans la foulée.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Après s&rsquo;être rencontrés en novembre 2007 dans le studio du claviériste allemand, l&rsquo;australienne Lisa Gerrard (<a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/22/dead-can-dance-un-pas-dans-la-world/" title="Portrait de Dead can dance">Dead can dance</a>) et <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Portrait de Klaus Schulze (en deux parties)">Klaus Schulze</a> ont unis leur talents pour réaliser <u>Farscape</u>, à la mi-2008, un double album de collaboration. Le vendredi 18 juilllet, pour accompagner la sortie de <u>Farscape</u>, les deux sommités se sont donnés rendez-vous au Festival <u>Night of the Prog</u>, à Loreley en Allemagne. Les vétérans de <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/09/26/les-concerts-de-tangerine-dream/" title="Les concerts de Tangerine dream">Tangerine Dream</a> était à l&rsquo;affiche le même soir. D&rsquo;autres rescapés des années 70, entre autres, étaient également en piste : les mellotonesques <u>Barclay James Harvest</u> et <u>Roger Hodson</u> (ex-voix de <u>Supertramp</u>), pour complèter la programmation du week-end. La <u>santé de Klaus</u> lui permettant de monter sur scène à ce moment-là (il avait annulé plusieurs concerts au mois de mars et d&rsquo;avril), c&rsquo;était un moment rare de pouvoir admirer, moyennant 65 euros minimum, l&rsquo;aisance du Berlinois derrière une pile de claviers, rejoint au cours de la soirée par Lisa Gerrard, pour interpréter <strong>deux titres</strong>.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> Quant au titre de l&rsquo;album, <em>l&rsquo;or du Rhin</em>, c&rsquo;est un nouveau clin d&rsquo;oeil de Schulze à sa passion pour <u>Richard Wagner</u>.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-786"></span></p>
<hr /><font face="Arial" size="2"><strong><font size="4">> Une rencontre électrique / Complicité musicale</font></strong></font><br />
<hr /><font face="Arial" size="2"><img align="left" width="530" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/klausschulzeetlisagerrard2008.jpg" hspace="7" alt="Lisa Gerrard et Klaus Schulze, sur scène au Loreley, en 2008" height="300" />L&rsquo;<u>Amphithéatre Loreley</u> en plain air était donc l&rsquo;endroit de convergence des fans de KS et de Lisa Gerrard. L&rsquo;ensemble du concert prend une <strong>forme très improvisée</strong>. Cinq titres furent interprétés : &laquo;&nbsp;<u>Alberich</u>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;<u>Wotan</u>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;<u>Nothung</u>&nbsp;&raquo; en solo par l&rsquo;allemand, et &laquo;&nbsp;<u>Loreley</u>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;<u>Wellgunde</u>&nbsp;&raquo; en duo. La complicité de ce couple musical a ébloui les spectateurs, resté éveillé au-delà de 23h15 après le passage du &laquo;&nbsp;Dream&nbsp;&raquo; d&rsquo;Edgar Froese. Les séquences clapotantes de Schulze portaient bien la griffre du créateur de Mirage. La voix unique de Lisa nous entraîne sur les rives de la mélancolie, la tête dans les étoiles (car le concert était en plein air, faut-il le rappeler).</font></font></p>
<blockquote><p><font face="times new roman,times" size="4">Je voulais travailler avec Lisa depuis qu&rsquo;elle travaille sur Dead can Dance dans les années 80, mais je n&rsquo;avais jamais eu l&rsquo;opportunité d&rsquo;une telle collaboration. <font size="2">(Klaus Schulze, 2008)</font></font></p></blockquote>
<p><font face="Arial" size="2">Une version double CD plus DVD, intitulé <u>Rheingold, live at Lorelei</u> est sortie à l&rsquo;issue du concert, à la fin de l&rsquo;année 2008. C&rsquo;est le premier <u>DVD live officiel</u> de Klaus Schulze disponible en France. Il est filmé par James L. Frachon. Un titre bonus d&rsquo;une demi-heure figurent également sur le deuxième CD. Parmi les bonus du DVD, une interview de Klaus Schulze en anglais, et une visite guidée des studios Real World de Peter Gabriel, où a eu lieu le mixage du DVD. De quoi satisfaire pleinement les fans du &laquo;&nbsp;Fou de Berlin&nbsp;&raquo;. L&rsquo;image et le son sont impeccables, et l&rsquo;enclenchement du DTS donne une bonne claque. Mais on n&rsquo;échappe pas au caractère répétitif du montage, aussi seuls les inconditionnels seront-ils tentés par le coffret.</font></p>
<p><font face="Arial" size="4"><strong><br />
<hr /></strong><strong>> CD Rheingold : Live in Loreley<br />
<hr /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><img align="right" width="444" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/loreleyschulze.jpg" hspace="5" alt="Klaus Schulze lors du concert Live at Loreley, en Allemagne, en 2008." height="250" />> CD 1:</strong> </font></strong></font></p>
<ol>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Alberich [24:56]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> Loreley (Avec Lisa Gerrard) [39:35]</font></li>
</ol>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong>> CD 2:</strong> </font></p>
<ol>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Wotan [10:03]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Wellgunde (Avec Lisa Gerrard) [14:56]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Nothung [11:20]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Nibelungen (Bonus-track) [31:27]</font></li>
</ol>
<hr /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong>> DVD Rheingold : Live in Loreley</strong></font><br />
<hr /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong>> DVD 1:</strong> </font></p>
<ol>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Alberich [24:56]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Loreley [39:35]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Wotan [10:03]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Wellgunde [14:56]</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Nothung [11:20]</font></li>
</ol>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong>> DVD 2:</strong> </font></p>
<ol>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Documentaire “The Real World of Klaus Schulze” (65 minutes)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Interview “Conversation entre Steven Wilson (Porcupine Tree) et Klaus Schulze” (55 minutes)</font></li>
</ol>
<hr /><font face="arial,helvetica,sans-serif"><strong><font size="4">> Ressources sur le web</font></strong></font><br />
<hr />
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Bande annonce du concert : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/14/klaus-schulze-et-lisa-gerrard-live-at-loreley-18072008/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
<li><font face="Arial"><font size="2">Le <a target="_blank" href="http://www.myspace.com/farscape2008" title="Myspca de Gerrard  Schulze">Myspace de Farscape</a> où tout a commencé.</font></font></li>
</ul>
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		</item>
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		<title>Klaus Schulze &#8211; Irrlicht (1972)</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/06/11/klaus-schulze-irrlicht-1972/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 11:15:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CD / Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[CD et Vinyles]]></category>
		<category><![CDATA[Disques 70's]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Schulze]]></category>

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		<description><![CDATA[Irrlicht parait en 1972. Après avoir cosigné des disques avec Tangerine Dream et sa formation Ash Ra Tempel, c’est le premier d’une très longue série d’albums personnels de Klaus Schulze. Sa pochette est le reflet d’une des grandes passions de l’époque, à savoir celle de la communication humaine avec les civilisations extra-terrestre (une parabole tournée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><b><img align="left" width="240" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51YQGWJV7DL._SL500_AA240_.jpg" hspace="7" alt="Pochette de Irrlicht" height="240" />Irrlicht</b> parait en 1972. Après avoir cosigné des disques avec <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/31/tangerine-dream-discographie-compacte/" title="Courte biographie de Tangerine Dream">Tangerine Dream</a> et sa formation Ash Ra Tempel, c’est le premier d’une très longue série d’albums personnels de Klaus Schulze. Sa pochette est le reflet d’une des grandes passions de l’époque, à savoir celle de la communication humaine avec les civilisations <b>extra-terrestre</b> (une parabole tournée vers une planète qui ressemble à Saturne).</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">D&rsquo;ailleurs, avec Irrlicht, la musique de Schulze semble très extra-terrestre, côté planant oblige !<br />
Il est sous-titré « Quadrophonische Symphonie für Orchester und E-Maschinen », ce qu’on pourrait traduire par « Symphonie quadriphonique pour orchestre et machines électroniques ».<br />
Le disque se compose d’une première face, majestueuse, « <u>Ebene</u> » (29 :00), qui comprend une sous-partie « Gewitter energy rise energy-collaps », et d’une deuxième face, qui s’intitule « <u>Exil Sils Maria</u> ». La musique cosmique voulue par le berlinois se dessine en transparence de cette <b>pastorale électronique</b> à plusieurs instruments. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">La version remasterisé sortie chez Revisited Records contient une piste bonus, Dongeon, que je n&rsquo;ai pas pu écouter.</font></p>
<p><span id="more-579"></span></p>
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> Premier morceau </font></b><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="180" src="http://www.starsend.org/graphics/10irrlicht.jpg" hspace="7" height="180" alt="Klaus Schulze - Irrlicht (1972) dans CD / Klaus Schulze 10irrlicht" />L’ouverture d’<u>Ebene</u> consiste dans le murmure de cordes frottés et de bruit fantomatiques. Elle débouche sur une singulière rencontre entre le <b>bourdonnement</b> continu d’un synthétiseur (à la Blade Runner) avec des <b>manipulations</b> de cordes romantiques. Au bout de dix minutes, le jeu de Klaus Schulze parait au premier plan avec l’orgue électrique qui étend ses longues nappes qui se promènent sur plusieurs octaves. Cette partie, méditative à souhait, possède tout le charme des expériences psychédéliques. Imperceptiblement, le son liquoreux de l’orgue finit par se moduler au travers d’un effet démultiplicateur qui instille de légères dissonances, tout en plaçant une note basse sous-jacente. Après le fracas kaléidoscopique, les cinq dernières minutes permettent à Schulze nous transporte vers un autre climat, plus vaporeux et plus épuré, qui est une transition vers la deuxième moitié de l’album. </font><br />
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> Deuxième morceau</p>
<hr width="100%" /></font></b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><u><img align="right" width="230" src="http://www.nndb.com/people/486/000062300/klaus_schulze.jpg" hspace="7" height="300" alt="klaus_schulze dans CD et Vinyles" />Exils Sils Maria</u> est un morceau qui contient des passages très sombres, légèrement glauques, et d’autres, contrastés, qui joignent plusieurs sons dans un seul, sans grammaire mélodique précise. <b>Sculpteur de sons</b>, partisan du jeu le plus spontané possible, Klaus fait oublier la faiblesse de ses moyens technologiques (le synthétiseur <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/01/23/synthetiseur-ems-vcs-3-1969/" title="Le synthétiseur EMS VCS-3">VCS 3</a>) par la construction d’une trame générale de <b>collages </b>et de<b> clusters</b>. Pour être plus concret, je dirai que certains passages de cette deuxième parte sont dignes de figurer dans tel ou tel film d’horreur, palpitant entre le reptile et le râle du possédé, où l’on sent trainer quelque spectre malfaisant. Aucune percussion ne vient troubler le rythme possédant de va-et-vient que forment les vagues de sons de Klaus Schulze, subtil jeu d’équilibre entre graves et aigus.</font><br />
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> Conclusion </font></b><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Ce disque de Klaus, s’il est le premier, n’est pas le plus abordable de l’artiste allemand légendaire. Comme le premier disque de Jarre, qui date aussi de 1972, il n’est vraiment intéressant que comme un jalon dans le parcours de l’artiste. À ne se procurer que si vous avez déjà admiré quelques-unes œuvres qui sont largement représentées sur le blog <i>En Attendant Jarre</i>.</font><br />
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> Track-list </font></b><br />
<hr width="100%" />
<ol>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Satz Ebene 23:23&#8211; Satz Gewitter / Energy Rise Energy Collaps 05:39 </font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Satz Exil Sils Maria 21:25</font></li>
</ol>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong>> Ressources sur le web<br />
<hr width="100%" /></strong><font face="Georgia" size="3"></font></font></p>
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Lire aussi : La biographie de <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Biographie de Klaus Schulze">Klaus Schulze</a>.</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Voir et commander Irrlicht sur <a target="_blank" href="http://www.amazon.fr/Irrlicht-Klaus-Schulze/dp/B000F6ZP7C/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=music&#038;qid=1213182121&#038;sr=8-1" title="Amazon.fr">Amazon.fr</a></font></li>
</ul>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font size="4"><strong><br />
<hr width="100%" /></strong><strong>> Dans le même style</strong></font> <br />
<hr width="100%" />
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Les acheteurs de ce disque sur Amazon.fr ont aussi acheté : <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/09/29/tangerine-dream-phaedra/" title="Critique de Phaedra">Phaedra ~ Tangerine Dream</a> / <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/10/10/tangerine-dream-stratosfear-1976/" title="Critique de Stratosfear">Stratosfear ~ Tangerine Dream</a> / Schwingungen ~ Ash Ra Tempel / Third ~ Portishead</font></li>
</ul>
<p></font></p>
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		<title>Klaus Schulze &#8211; Moondawn (1976)</title>
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		<pubDate>Thu, 29 May 2008 23:37:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CD / Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[CD et Vinyles]]></category>
		<category><![CDATA[Disques 70's]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Schulze]]></category>

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		<description><![CDATA[Janvier 1976. Après le disque Timewind, Schulze s’associe au batteur Harald Grosskopf (membre du groupe rock progressif allemand de Jürgen  Dollase, Wallenstein) pour composer deux longues pistes atmosphériques de quasiment une demi-heure chacune. Enregistré au studio Panne-Paulsen à Frankfort pour le label Brain, Moondawn parfait l’art séquentiel et cathartique de Klaus Schulze (KS). Ce sera [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="250" src="http://www.klaus-schulze.com/covers/1761mo1.jpg" hspace="7" alt="Moondawn de Klaus Schulze" height="250" />Janvier 1976. Après le disque <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/10/klaus-schulze-timewind-1975/" title="Critique du disque ''Timewind''">Timewind</a>, Schulze s’associe au batteur Harald Grosskopf (membre du groupe rock progressif allemand de Jürgen  Dollase, Wallenstein) pour composer <strong>deux longues pistes atmosphériques</strong> de quasiment une demi-heure chacune. </font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Enregistré au studio Panne-Paulsen à Frankfort pour le label Brain, Moondawn parfait <strong>l’art séquentiel et cathartique</strong> de Klaus Schulze (KS). Ce sera le premier succès commercial pour le berlinois (400.000 disques vendus), qui avait acquis une certaine popularité par le biais de ses concerts. Le disque avec ses trois morceaux (dont un bonus) sera réédité en 1995 pour Manikin Records et en 2005, dans le cadre de l’inventaire discographique de Revisited Records. Il faut savoir qu’une version retouchée à la marge par KS (depuis le master) circule à sa petite échelle de passionnés.<br />
Du fait de l’apport de Grosskopf, ce disque a un impact aussi bien <strong>rock</strong> que <strong>cosmique</strong>. Le nom de l’album, &laquo;&nbsp;l’aube de la lune&nbsp;&raquo;, oblige d’emblée à prendre la hauteur nécessaire à la contemplation du paysage qu’a composé le peintre Schulze. Il est d’ailleurs considéré comme un de ses tous meilleurs albums (voir le <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/24/klaus-schulze-laventure-continue/" title="ALler au pied de l'article pour participer au sondage">sondage</a> d’En attendant Jarre à ce sujet)</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-565"></span></p>
<p></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font size="4"><strong>> Instruments utilisés</strong></font>  </font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">À côté de l’ARP Odyssey et du <span class="courant"><font face="Arial" color="#000000"><span class="courant"><span class="courant Style114"><span class="courant Style119"><span class="courant"><font color="#000000"><font color="#000000"><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/24/synthetiseur-arp-2600-1971/" title="Présentation de l'ARP 2600">2600</a></font></font></span></span></span></span></font></span>, Schulze fait place aux synthétiseurs à cordes italien Crumar ainsi qu’à Farfisa. À cette liste de synthés et d’orgues électriques il faut ajouter le Synthanorma Sequenzer. Mais enfin et surtout, c’est la première utilisation de son <strong>Big Moog</strong>, le gros synthé modulaire raccordé à deux séquenceurs. Ce bricolage de synthé, sur la base d’un Moog III-P lui a été cédé par Florian Fricke (qui devait en manquer, de Fric), du groupe Popol Vuh, en décembre 1975. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font size="4"><strong><br />
<hr width="100%" /><font face="Georgia" size="3"> </font><strong>> Floating, les notes en apesanteur</strong> </strong></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="right" width="370" src="http://www.muzicisifaze.com/imagini/klaus_schulze_1973.jpg" hspace="7" height="348" alt="Klaus Schulze - Moondawn (1976) dans CD / Klaus Schulze klaus_schulze_1973" />La première piste, <u>Floating</u>, est une montée en plateau vers des sommets de space-rock portés par la batterie délicate et impressionniste de Grosskopf. Elle est introduite par une <strong>voix énigmatique</strong>, qui ferait presque penser à une langue d’une terre inconnue. Schulze déclarera utiliser des voix sur ses albums uniquement sur des critères mélodiques et non anthropomorphiques.<br />
De sveltes envolées de claviers entraînent l’auditeur dans une <strong>transe progressive</strong>. Le volume sonore se renforce petit à petit (huitième minute à peu près) par une séquence de basse binaire dont la pulsation répond aux cymbales et à divers coléoptères sonores griffés ARP. Il se passe dans le final de Floating une sorte de <strong>sentiment d’explosivité</strong> dans la veine de groupe neveux comme Can. La puissance de ce morceau, mélodieux et logique dans son évolution, donnera naissance à un troisième titre, la Floating Sequence.</font></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><font size="4">> Mindphaser, tant de cerveau disponible !</font></strong>  </font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="250" src="http://www.intuitivemusic.com/images/C-klaus-schulze-1.jpg" hspace="7" height="179" alt="C-klaus-schulze-1 dans CD et Vinyles" />La deuxième piste, <u>Mindphaser</u> s’ouvre sur un bruitage de marée, suivi de nappes synthétiques aux formes ondoyantes. Les synthés décrivent une <strong>progression harmonique</strong> typiquement « Schulzienne », avec ses pics et ses replats. Enfin, comme Klaus Schulze nous a habitués, il change l’angle initial de son morceau à mi-parcours. Du style processionnel et méditatif, nous basculons dans un <strong>bel exemple de kraut-rock</strong>. Au bout de 11 :47, prend place une structure toute différente, bien moins saccadée, avec un orgue électrique strident et une batterie très free. Schulze régale les oreilles analogiques de ses fidèles avec ce qui est sans doute la <strong>quintessence de ses soli des années 70</strong>. Au martèlement des touches s’ajoute des tremolos qui semblent s’emparer de notre tête, puis de notre corps entier. Ce doit être en tous cas le sens du nom de ce morceau : Mindphaser, le synchroniseur de cerveau.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><br />
<hr width="100%" /><font size="3"></font></strong><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><font size="4">> En guise de conclusion</font>  </strong></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><br />
<hr width="100%" /></strong>Pour me résumer : cet album est un <strong>bel éveil</strong> à l’univers de Schulze, même s’il est singulier, dans l’esprit de son album best-seller <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/11/23/klaus-schulze-mirage-1977/" title="Critique du disque Mirage">Mirage</a>, mais avec cette dose de nervosité supplémentaire que j’évoquais au début dans le partage rock / cosmique. À écouter de préférence la nuit, chez soi, lumière éteiente, fenêtre ouverte sur les étoiles pour en apprécier toute la poésie et le côté surréaliste.</font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong></strong></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong><br />
<hr width="100%" /><font face="Georgia" size="3"> </font>> Track-listing</strong><font size="3">   </font> <strong><br />
<hr width="100%" /></strong></p>
<ol>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Floating (27:15) <br />
<p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/30/klaus-schulze-moondawn-1976/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Mindphaser (25:22) </font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">3.Floating Sequence (21:11) Bonus Track ou Supplement (25:22) selon les éditions<br />
<hr width="100%" /><strong><font size="4"></font></strong></font><font face="Arial" size="2"><strong><img align="left" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2008/05/pictoklausschulze.gif" hspace="7" alt="Klaus Schulze, le pionnier de la musique cosmique" />Lire aussi :</strong> Biographie de Klaus Schulze (<a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Schulze jusqu'à Timewind">partie 1</a>) (<a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/24/klaus-schulze-laventure-continue/" title="Bio de Klaus Schulze après Tiimewind (1975)">partie 2</a>)</font></li>
</ol>
<p></font></p>
<ul>
<li><font face="Arial" size="2"><a target="_blank" href="http://www.klaus-schulze.com" title="Klaus Schulze dot com !">Site officiel</a> de KS (en anglais)</font></li>
<li><font face="Arial" size="2">Commenter / Acheter le disque sur <a href="http://www.amazon.fr/Moondawn-Klaus-Schulze/dp/B000BYNELC" title="Moondawn sur Amazon.fr">Amazon.fr</a></font></li>
</ul>
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		<title>Klaus Schulze &#8211; Timewind (1975)</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 22:51:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CD / Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[CD et Vinyles]]></category>
		<category><![CDATA[Disques 70's]]></category>
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		<description><![CDATA[Timewind est une promenade d’environ une heure formée de deux escales d’une demi-heure chacune. Comme l’explique Schulze dans le livret, un morceau de (sa) musique a besoin de temps pour « prendre vie ». Cet album marque un approfondissement de ses œuvres précédentes, notamment Blackdance (1974), avec un mouvement interne subtil. En 1975, il reçu le Grand [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/515T53V5GQL._AA240_.jpg" width="240" align="left" height="240" hspace="7" alt="Klaus Schulze - Timewind (1975) dans CD / Klaus Schulze 515T53V5GQL._AA240_" /><font size="2"><b>Timewind</b> </font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">est une promenade d’environ une heure formée de deux escales d’une demi-heure chacune. Comme l’explique <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Portrait de Klaus Schulze">Schulze</a> dans le livret, un morceau de (sa) musique a besoin de temps pour « prendre vie ». Cet album marque un approfondissement de ses œuvres précédentes, notamment <b>Blackdance</b> (1974), avec un mouvement interne subtil. En 1975, il reçu le <u>Grand prix de l’Académie Charles Cros</u>. Les spectaculaires éléments de sa pochette, qui emprunte ses physionomies spectaculaire aux peintres <u>Dali</u> (l&rsquo;ami intime d&rsquo;Edgar Froese) ou <u>Di Chirico</u>, alimentent beaucoup d’interprétations ésotériques ou morbides. À l’arrière-plan, un paysage désertique est parsemé de reliefs rocheux improbables qui semblent dessiner une clé (on pourrait également envisager des ruines). Devant, <b>trois silhouettes fantomatiques</b> décharnées tournent le dos au spectateur. Le regard est ensuite interpellé, de haut en bas, par la représentation d’un crâne posé sur un carrelage en forme de damier. Au dos de l’album, un joli croquis de Schulze donne à voir des indications iconiques l’emplacement des différentes couches successives de Wahnfried.</font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></span></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif"></p>
<p><span id="more-384"></span></font></p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><b><font size="4">> Première piste</font></b></font></span><font face="arial,helvetica,sans-serif"> </font><br />
<hr width="100%" /><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><b>Bayreuth return</b>, le premier titre, débute par le bruit de vent et le tourbillon synthétique de grappes de notes modulées. La frénétique basse du séquenceur anime ce paysage entre désert et cosmos, avec de longs accords plaqués. Au bout de cinq minutes, une <u>mélodie pointilliste</u> vient à se détacher de cette trame initiale. Ces deux éléments « structurants » du morceau s’effacent progressivement autour de la neuvième minute, pour laisser place à un <u>entrelacs d’accords scintillants</u>, eux-mêmes engloutis par le bruit du vent. </font></font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font size="2">Repartant sur les mêmes bases, le morceau s’enrichit d’un solo haut perché, avant de réinstallant le bourdonnement régulier de ses basses. Le clavier est tournoyant, partageant l’avant-plan sonore avec les nappes profondes de synthétiseur. Klaus Schulze s’échappe de la sérénité affichée de la piste atmosphérique. Les cinq dernières minutes offre une accélération brutale très du rythme binaire des séquences de l’ouverture, qui nous amène à une sorte de « transe ».</font> </font></font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font face="Arial"></font></font></span><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><span><b>> Deuxième piste</b></span></font> </font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font><font size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span>Le nom de la deuxième piste, <b>Wahnfried 1883</b>, est issu de l’année de la mort de <u>Richard Wagner</u>, et de la ville allemande où ce dernier a construit un théâtre en vue d’accueillir ses opéras sur la fin de sa vie. Pour la petite anecdote, Klaus Schulze utilisera le pseudonyme </span><span><u>Richard Wahnfried</u> à la fin des années 70</span><span>. À mon avis, il est plus <b>consistant</b>, plus <b>mélodique</b>, même si le lien avec les compositions du maitre allemand du classique restent opaques<span>  </span>à mon esprit. Les quelque deux minutes d’ouverture de Wahnfried et ses <b>sonorités étranges</b> musique relève de l’expérimental. Son aspect glaçant semblable aux violons désaccordés qu’ils semblent imiter et décupler est d’une plasticité totale. </span></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span> </span></font></font><font face="arial,helvetica,sans-serif"><span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font size="2">Ici, le synthétiseur du berlinois délivre ses <b>phrases musicales expressionnistes</b>. Elles sont souvent sans relation tonale les unes avec les autres avec l’emphase de l’accompagnement de longs accords tenus. La texture sonore est saturée de fréquences superposées. L’aspect hypnotique de cet ensemble est renforcé par divers effets psychédéliques, qui constellent la première moitié de la musique. Les effets « reverbs » sont beaucoup plus parcimonieux que dans <u>Bayreuth Return</u>. Les phrases mélodiques baissent doucement en intensité, à mesure que le souffle rauque d’un vent synthétique n’annonce la fin du morceau.</font> </font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"> </font></span></span></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><span><span>Extrait de <u>Wahnfried 1883</u> : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/10/klaus-schulze-timewind-1975/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></span></span></font><br />
<hr width="100%" /> </p>
<p class="MsoNormal"><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><b>> Conclusion</b></font></span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><span><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Je pense que cela transparait dans la description que j’ai pu vous en faire, <u>Timewind</u> est particulièrement hermétique. Il est traversé par une grande ambition symphonique (car autrement le lien avec Wagner serait, selon moi, complètement absent du disque), avec l’addition de thèmes successifs à un propos musical méditatif et auto-réflexif (beaucoup d’improvisations). </font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font size="2">Une édition collector parue en 2006 propose Timewind en double CD avec des versions alternatives des reliquats des deux titres épiques, plus un morceau inédit de cette époque, considéré par la plupart des analystes comme le pic créatif (avant d’être populaire) de Klaus Schulze.</font> </font></span><span><font face="arial,helvetica,sans-serif"> </font></span> </p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">> Lire aussi : L&rsquo;analyse musicologique de Pierre malle sur <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/06/19/bayreuth-return-klaus-schulze-1975-analyse-musicologique/" title="Analyse de l'oeuvre sous forme musicologique">Bayreuth Return</a>.</font></p>
<p> </p>
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		<title>Klaus Schulze &#8211; Mirage (1977)</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/11/23/klaus-schulze-mirage-1977/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 23:21:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CD / Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[CD et Vinyles]]></category>
		<category><![CDATA[Disques 70's]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Schulze]]></category>

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		<description><![CDATA[Mirage, sorti en 1977, est sous-titré dans la pochette intérieure « un paysage d’hiver ». Et effectivement, Klaus Schulze a conçu un disque qui marrie le fantomatique de la forme avec le glacé du fond (à moins que cela ne soit l’inverse. Chaque face du vinyle d’origine comprend un titre, qui s’articule en six sous-parties. Le disque [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><img align="left" width="200" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41R786SMNJL._AA240_.jpg" hspace="7" alt="La pochette de l'album 'Mirage'" height="200" />Mirage</strong>, sorti en 1977, est sous-titré dans la pochette intérieure « un paysage d’hiver ». Et effectivement, <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Portrait de Klaus Schulze">Klaus Schulze</a> a conçu un disque qui marrie le fantomatique de la forme avec le glacé du fond (à moins que cela ne soit l’inverse. Chaque face du vinyle d’origine <strong>comprend un titre</strong>, qui s’articule en six sous-parties. Le disque a été enregistré pendant l’hiver où son grand frère Hans-Dieter (qui lui apprit la batterie) mourrait. La pochette de l’album, qui représente K.S. les yeux détournés, y trouve un reflet singulier. Scintillants ou planants, le nombre de synthétiseurs est impressionnant : une armada de synthétiseurs EMS, ARP et Moog, d’orgues Farfisa sont crédités, soit une quinzaine au bas mot. Impossible pour le néophyte de remettre chacun à sa place. Mais le résultat de ces accumulations démultiplie l’admiration pour l’habileté technique du berlinois. Ceci dit, il faudra plusieurs écoutes pour pouvoir accéder à la profondeur de l’album, et en ce qu’il installe d’ambiance et de sentiment de « densité sonore » que l’intellect a tendance souvent à barrer sur la durée. Après des albums assez rythmés (<u>Moondawn</u>, <u>Body Love</u>), vient un album où la rythmique est comme recouverte de neige, c’est-à-dire… figée.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-349"></span></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong>> Piste 1 : Velvet Voyage</strong></font></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="291" src="http://www.taurus-press.de/rockd/IS30_F01.jpg" hspace="7" height="180" alt="Klaus Schulze - Mirage (1977) dans CD / Klaus Schulze IS30_F01" />Velvet Voyage, 28 :16, est presque <strong>purement atmosphérique</strong>. Le début de l’album est marqué par un bruit de sirènes puis quelques murmures en allemand, avant d’installer un <u>climat mouvant</u> qui va s’enrichir en strates successives de synthétiseurs. De là découle l’analogie avec la saison hivernale, et ses manteaux neigeux. Aux alentours de la treizième minute, un séquenceur poussé dans un fort écho s’installe dans le premier plan. Ses <u>six notes lancinantes</u> servent de trame mélodique. Elles sont vite rejointes par un lead marathon, qui perdure jusqu’au terme de la piste. Bourrasques de vent, bruits blancs sont progressivement recouverts par le « chant » du synthétiseur, et se terminent dans la gamme sonore la plus grave.</font></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font size="4"><strong>> Piste 2 : Crystal Lake</strong></font></font></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Crystal Lake, 29 :15, débute par une séquence (qui m’a toujours évoqué <u>Oxygène II</u>) cristalline (bien évidemment) d’un son de tintement de cloches. Arrivé à un plateau, le lead au son ondulant se marrie ensuite à un son de basse, pour donner une <strong>impression générale</strong> <strong>assez chatoyante</strong>, qui se prolonge sur de longues minutes. À la quatorzième minute, le paysage sonore se réduit à une note tenue et quelques caresses de Moog. (On croise quelques instants l’intro du dernier <u>Rendez-vous</u>, de Jarre) Dans la dernière partie de Cristal Lake (À bientôt), une séquence semblable à celle de la partie 1 nous fait glisser doucement dans le final très délié, aux phrases musicales très allongées.</font></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><font size="4">> Piste 3 : In cosa chi non crede ?</font></strong></font></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">En complément de l’enregistrement de 1977, l’éditeur a ajouté un titre encore plus minimaliste que les deux. Son titre est en forme d’énigme : « <u>In cosa crede chi non crede ?</u> » (19 :39), qui se traduit par : Est-ce la même chose ou n’est-ce pas la même chose ? Il s’ouvre comme un<strong> récital d’orgue</strong>, qui est rejointe par une séquence « rythmique » rapide. S’ensuit <u>l’entrecroisement de lignes de synthétiseurs</u> ballotant (parfois même bourdonnant) entre les aigües et les graves. La fin de l’album ajoute au côté mystérieux de son début éloquent par l’alignement de chacun des protagonistes sur une note basse tenue.</font></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong>> Mirage à&#8230; 180 degrés</strong></font></p>
<hr width="100%" />
<p class="MsoNormal"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Ce voyage aux confins de la musique &laquo;&nbsp;scientifique&nbsp;&raquo; et de l’illusion du sur-place (je prends à témoin le titre de l’album) ne manque pas d’audace. En pleine époque punk d’un côté, et <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/06/30/petit-guide-dinitiation-au-krautrock/" title="Qu'est-ce que le krautrock ?">krautrock</a> de l’autre, Mirage a la tranquillité de l’artisan qui peut se reculer un instant pour contempler son travail. Klaus Schulze dit de cet album que c’est le premier <strong>qu’il a conçu avant de l’interpréter</strong>, et qu’il le souhaitait froid avant même de toucher à ses claviers et programmer ses « machines à octaves ». On se souviendra que sa radicalité a su séduire un public large à son époque (y compris en France, pays que Schulze admire beaucoup), et endurcir ceux qui critiquent son stakhanovisme (Schulze enregistré tout ce qu’il produisait) et son goût de l’obsessionnel en musique. Mais toutes ces considérations autour de cet artiste feront sans doute l’objet d’un portrait prochainement.</font></p>
<p></font></p>
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		<title>Klaus Schulze &#8211; Kontinuum &#8211; 2007</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 22:22:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CD / Klaus Schulze]]></category>
		<category><![CDATA[CD et Vinyles]]></category>
		<category><![CDATA[Disques 2000 et +]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Schulze]]></category>

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		<description><![CDATA[  Résumé des épisodes précédents. Un nouveau voyage dans le monde obscur de Klaus Schulze où se mêlent des séquences réverbérées sur les murs sombres de son studio de Hambühren. Le premier morceau nous fait une sorte de sommaire de sa discographie des années 70 aux années &#8217;07. Le second morceau est composé de nappes obscures [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2007/07/continuumschulze.jpg" title="Pochette de Kontinuum, de Klaus Schulze" class="imagelink" rel="lightbox[128]"><img align="left" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2007/07/continuumschulze.vignette.jpg" hspace="7" alt="Pochette de Kontinuum, de Klaus Schulze" /></a> <img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2007/01/5etoiles.gif" alt="Klaus Schulze - Kontinuum - 2007 dans CD / Klaus Schulze 5etoiles" /> <font size="4"><strong>Résumé des épisodes précédents.</strong></font> Un nouveau voyage dans le monde obscur de <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/24/klaus-schulze-laventure-continue/" title="POrtrait de Klaus Schulze (dernière partie)">Klaus Schulze</a> où se mêlent des séquences réverbérées sur les murs sombres de son studio de Hambühren. </font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Le premier morceau nous fait une sorte de sommaire de sa discographie des années 70 aux années &rsquo;07. Le second morceau est composé de nappes obscures auxquelles s&rsquo;ajoute une voix féminine lointaine puis au milieu du morceau vient se greffer la marque de fabrique de Klaus, la séquence Schulzienne, le son unique qui donne de la puissance au morceau et fait de cet album un chef d&rsquo;œuvre. </font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Le troisième et dernier morceau enfin est un vrai retour aux sources, un retour à cette atmosphère Schulzienne caractérisée par des nappes profondes, une séquence à la mélodie répétitive mais à la texture du son variable, passant d&rsquo;une profondeur extrême à une explosion acide, le tout saupoudré avec une batterie jouée à la main (rappelons que Klaus est à l&rsquo;origine un batteur). </font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Servi avec une forte réverbération, vous avez ici la crème des albums de Klaus, un magnifique retour aux sources auquel on ne peut pas échapper, c&rsquo;est l&rsquo;album à avoir pour se faire une idée de qui est ce bonhomme ! Malgré la maladie qui l&rsquo;a extrêmement diminué, il revient nous faire rêver, merci Klaus !<br />
<strong>Critique signée <a target="_blank" href="http://www.jeanmicheljarre.free.fr" title="Le super site de Nico Noyau de Jarre">Nico Noyau</a>.</strong></font></p>
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