Archives pour la catégorie CD / Kraftwerk

Nouvel album de Karl Bartos : Off the Record

Premier single Atomium de l\'album de 2013 de Karl Bartos, Off the Record
Le nouvel album de Karl Bartos (ex-membre de Kraftwerk) « Off The Record » sort le 18 mars 2013. Le premier single, Atomium fait l’objet d’une vidéo très 70′s.
Voici la track-list de l’album :
1. Atomium
2. Nachtfahrt
3. International Velvet
4. Without A Trace Of Emotion
5. The Binary Code
6. Musica Ex Machina
7. The Tuning Of The World
8. Instant Bayreuth
9. Vox Humana
10. Rhythmus
11. Silence
12. Hausmusik

Kraftwerk – The Catalogue (2009)

Kraftwerk - The Catalogue (2009)Kraftwerk a sorti cette année pour Noël un coffret de ses huit derniers albums, intitulé The Catalogue. Il s’agit d’un remastering digital des albums les plus emblématiques du quatuor de Düsseldörf.

Ce projet de rétrospective a – parait-il – mis six ans à se réaliser, ce qui conduirait à dire que les six années écoulées depuis Tour de France soundtracks (devenu pour les besoins de ce coffret Tour de France tout court) ont été fort laborieuses. Car ici, toute la difficulté est de retransmettre les son d’origine des seventies -les quatre premiers disques) en lui donnant un aspect moderne et y ajouter quelques effets stéréo. Car pour Tour de France, le travail a dû être des plus limités.

Au programme, pas de bonus audio, pas de version alternative des chansons (si, si, Ralf, elles existent forcément), que du connu de chez connu – et pour cause – même les premiers albums (Ralf et Florian et Kraftwerk 1 et 2) ne sont pas au catalogue. Mais cela pourrait arriver dans un deuxième temps – si j’en crois ma source unique – Ralf Hütter (celui qui fait coucou sur la pochette).

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Kraftwerk – Tour de France Soundtracks (2003)

Pochette de Tour de France Soundtracks de Kraftwerk (2003)Tour de France Soundtracks était attendu par les fans de Kraftwerk comme l’album qui allait pouvoir à nouveau doper leur carrière, en roué libre depuis deux albums (en réalité, un disque de remix et quelques titres live) à l’accueil mitigé, et surtout, au terme d’un contre-la-montre par équipe des Kling Klang bruders qui s’apparente à une traversée du désert de 17 ans.
On parle souvent de Tour de France 2003 en spécifiant le titre « Tour de France » issu de cet album, pour le distinguer du single Tour de France de 1983, dont les arrangements initiaux de François Kevorkian ont été modifiés à la sauce numériq
ue par Ralf Hütter, Florian Schneider, Maxime Schmitt et Fritz Hilpert. Ce titre qui devait être présent l’album mort-né techno-pop (remplacé par Electric Café), contenait les deux idées principale de Kraftwerk au sujet du vélo : un regard nostalgique (voir les images en noir et blanc du clip Tour de France) et mécaniste ou scientifique (cf. le titre Titanium).

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Kraftwerk – The Mix (1991)

Pochette de The Mix de KraftwerkThe Mix était-il un disque nécessaire ? Et plus encore, deux disques, puisqu’une version germanophone et une version anglophone ont été éditées ? Les deux leaders du groupe, Ralf Hütter et Florian Schneider, qui ont été lâché par Wolfgang Flür, poursuivent avec le fidèle Fritz Hilpert leur œuvre de numérisation de la sonothèque de Kraftwerk. Karl Bartos, quant à lui, clame qu’il a participé à la programmation des percussions sur cet album, et s’indignera de ne pas être cité dans les crédits du livret accompagnant le disque. Le studio Kling Klang a digéré son passé, mais est-ce dans une perspective d’avenir ? Ils fabriquent en tout cas un matériau clinique, propre à l’objet de toutes les manipulations, et orienté vers les clubs. Les commentateurs ont souvent utilisé le terme de «techno/housisation» de la musique de Kraftwerk au sujet de The Mix.

C’est pour cette raison qu’avec la presse, Kraftwerk ne parle que de «nouveaux enregistrements». Avec une heure de musique au compteur (Geiger), Ralf Hütter lui assigne un concept « kraftwerkien » additif : «Ce disque doit être considéré comme un live : il reproduit le concert type de la tournée de 1991 ». Et de fait, la tournée qui suivit la sortie de The mix conduit le groupe au plus absurde des concepts électronique (à mon avis) : l’effacement de vrais musiciens devant des automates qui s’actionnent stérilement au rythme de «We are the robots». Parenthèse fermée.

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Kraftwerk – Computer World (1981)

Pochette de Computer WorldComputer World est le fruit d’une réflexion approfondie (trois ans de gestation) sur les interactions croissantes de l’informatique sur la vie quotidienne. Alors que l’album précédent, The Man-machine, était une métaphore sur la mécanisation de leur musique, ce concept-album de 1981 fait une juxtaposition des avantages et inconvénients de l’ère de l’informatique, au-delà de la musique. La pochette de l’album fait figurer les profils stylisés des quatre musiciens dans la lucarne d’un (vieil) ordinateur, sur un fond jaune vif. Certes, si la pochette n’indique en rien la musique, les photos de la pochette intérieure sont plus parlantes avec des vues des mannequins de l’album précédents devant leurs consoles d’instruments.

Computer World est le disque le plus court de tous les albums des studios Kling Klang, moins de trente-cinq minutes, mais il est parmi les plus denses. En tous cas, c’est celui qui fera l’objet de nombreux samples, que ce soit à Chicago ou à Détroit.

Le morceau-titre, Computer World, égrène le nom d’officines de surveillance, telles Interpol, le FBI ou encore Scotland Yard. Il semblerait qu’après les robots d’Asimov et de Fritz Lang, Kraftwerk illustre à sa manière la société de l’espionnage numérique à la George Orwell.

Pocket Calculator est un titre plus léger, plus sautillant. C’est d’ailleurs ce titre qui sera utilisé comme single pour lancer la promotion de l’album. Il incorpore des bruitages de machines à calculer, qui sont commentés par Ralf, comme un enfant qui prend un jouet plus au sérieux qu’il ne devrait. En tous cas, on sent que la découverte de tout l’équipement miniature (stylophone, mini-clavier) qui a entouré la promotion de l’album a énormément diverti les membres du groupe, y compris les deux batteurs, qui jouent avec des pads rétrécis. Le couplet (à 0:30 et 1:10) et le chorus (de 2:50 jusqu’à la fin) de la chanson est une mélodie dodelinant sur deux notes, qui passe à juste titre pour une préfiguration de la « house music ».

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Kraftwerk – Electric Café (1986)

Pochette d'Electric CaféCinq ans après Computer Welt, Kraftwerk nous livre Electric Café. Cet ensemble compact de six titres se compose d’une trilogie pour ses premiers titres, suivis de deux tentatives pour se rattacher à leur succès passés, je pense à The Model, et enfin, un morceau-titre assez expérimental (Electric Café). C’est dans ces années-là que l’on voit l’explosion de la scène techno de Detroit, chère à Laurent Garnier, et de la house de Détroit.

Ralf Hütter, Florian Schneider, Karl Bartos et Wolfgang Flur signe là leur dernier disque ensemble. La sortie de l’album a été repoussé plusieurs fois car le quatuor n’était pas satisfait de la qualité de ses premières maquettes et a pris le soin d’évacuer progressivement les sons analogiques. Le travail sur le morceau Techno-pop remonte à 1982. Or, en 1983, Rälf Hütter, victime d’une chute de vélo, passa six mois dans le coma, ce qui retarda d’autant la réflexion sur un nouvel album.  L’un des indicateurs principaux sur le style d’Electric Café est de voir accolé pour les besoins du deuxième titre de l’album, les mots Techno et pop (même si Schneider préfère parler de Robot pop), qui décrit bien l’évolution musicale de ce milieu des années 80.

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Kraftwerk – The Man-machine (1978)

Pochette de The 'Man-machine'Les 36 minutes de The Man-Machine sont un concentré d’huile de Kraftwerk. Le groupe, dans sa composition idéale (Hütter, Schneider, Bartos et Flur), va produire son disque le plus abouti et le plus radical autour du concept d’automation de la musique. La musique est pour moitié signée par le trio Ralf Hütter, Florian Schneider et Bartos, et pour moitié par Hütter et Bartos. Ralf et Florian assurent les parties chantées. La pochette de l’album mériterai un article à elle toute seule. Chapeauté d’un lettrage Noire et Rouge, elle renvoie au graphisme constructiviste des années 20-30 en Russie. L’interprétation de la posture des quatre musiciens au regard métallique, cravatés et lèvres peintes en rouge reste un mystère pour moi. Les premières images du clip (voir en bas de page) montre fugitivement le dos de la pochette, qui est signée Karl Klefish sur les idées du peintre et architecte El Lissitzky.

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