Archives pour la catégorie CD / Oldfield

Mike Oldfield – Voyager (1997)

Pochette de Voyager de Mike OlfieldVoyager est l’album celtique de Mike Oldfield, qui parachève le contrat initial de trois disques signé avec Warner entamé avec Tubular bells II. Le multi-instrumentiste s’est entouré d’une nuée de musiciens irlandais, qui jouent des instruments traditionnels. Il a notamment convoqué dans son studio londonien deux membres du groupe The Chieftains, Sean Keane et Matt Molloy. À l’origine, Mike ne devait jouer que de la guitare sur cet album, mais après avoir écouter la première mouture, les cadres de Warner obtinrent l’ajout de synthétiseurs dessus, même si l’essentiel de son travail se fait à la Fender Stratocaster et, en MIDI, au PRS Custom.

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Mike Oldfield – Amarok (1990)

Pochette d'AmarokPeut-on faire une critique d’Amarok, de Mike Oldfield ? Honnêtement, quand on regarde les faits, on peut légitimement baisser les bras. Une piste d’une heure et quelques poignées de secondes de musique, sans structure apparente. Une gamme d’instruments joués par Mike Oldfield aussi longue que le bras : de toutes les guitares possibles et imaginables à la cornemuse en allant jusqu’à l’improbable : la brosse à dents, le sceau d’eau frappé par un marteau, des pétards, des jouets et des cuillères. Je crois qu’il doit y en avoir une soixantaine au total. Une distribution qui relève de l’inventaire à la Jacques Prévert. Il y a quatre musiciens additionnels, ont tous participé à l’enregistrement d’Ommadawn, en 1975, notamment Paddy Maloney, qui a travaillé sur On horseback. Disque Inuit (enfin le titre seulement, qui signifie « le loup » dans cette langue du grand nord) euh… devrai-je dire inouï, Amarok a une place particulière dans la carrière de Mike. Version anarchiste d’Ommadawn, Amarok était projeté de s’appeler Ommadawn II, pour avoir un impact commercial maximum.

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Mike Oldfield – Hergest Ridge (1974)

La pochette de l'album 'Hergest Ridge'On dit souvent que le deuxième album est le plus difficile à réussir. Après le succès phénoménal de Tubular Bells en 1973, Mike Oldfield relève pourtant ce défi avec brio, en reprenant l’essentiel des recettes de son glorieux prédécesseur, que je vais vous détailler en gastronome de bon sons que je suis (et j’espère vous aussi).

Hergest Ridge, ce sont deux plages de « verdure » musicale respectivement de 21’40 et 18’51. Le nom de l’album se réfère à la propriété que Mike s’est offert avec les bénéfices de Tubular Bells Après une courte séquence de sons planants, le morceau prend son envol rythmique à la guitare par un chapelet de trois notes, sur lesquels viennent bientôt se superposer diverses guitares et orgue électronique. Dans la première partie, Mike Oldfield fait tournoyer sa guitare (électrique, puis espagnole, acoustique)  au son si particulier avec dextérité et « feeling ».

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Mike Oldfield – Tubular bells II (1992)

La pochette de Tubular Bells IISorti, excédé après vingt ans de musique chez Virgin, Mike Oldfield signe chez Warner Music et a une sorte d’obligation de résultat. En 1992, il dévoile le deuxième volet des aventures des cloches tubulaires sous le nom «Tubular bells II», pour tenter de raccrocher le coeur des millions de personnes qui avaient vibré au son des premières «Tubular Bells» de 1973. La pochette bleue et jaune (ci-contre) prolonge la confusion. Et de fait, si vous avez aimé le style de l’original vingt ans plus tôt, alors vous serez certainement conquis par ce disque, qui en emprunte la structure et les idées fortes. En lieu et place des deux longues pistes des seventies, ce sont deux divisions de sept mouvements (donc, 14 en tout) qui sont proposés ici. L’ambiance générale est beaucoup moins aride et plus éthérée que le premier volume. La mélodie courte de Tubular Bells a été remodelée pour simuler l’original sans la copier véritablement. Elle est introduite dès «Sentinel». Le piano solo est omniprésent, et ses ritournelles animent les parties lentes de l’album.

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Mike Oldfield – Songs of Distant Earth (1994)

Pochette de Songs of a distant earth de Mike Oldfield 3etoiles.gif Technoïde. S’ouvrant sur une lecture d’un passage de l’Ancien Testament, Songs of Distant Earth est le premier disque de Mike Oldfield à porter en avant l’usage des séquences et des synthétiseurs au détriment de la guitare électrique. Il en résulte un disque beaucoup plus planant que l’ensemble de sa production passée, sur un fond de cosmologie (d’où vient le titre de l’album). Le concept de cet album est une histoire de la destruction de la terre, vue depuis des embarcations spatiales, décrite par un mystérieux narrateur, en lien avec « les Chants de la Terre Lointaine » d’Arthur C. Clarke, pape de la science-fiction. Du point de vue des dates, c’est un peu le Chronologie de Mike Oldfield : envie de rythme plus technoïdes, mélodies lancinantes, etc.

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Mike Oldfield – Ommadawn (1975)

Mike Oldfield - Ommadawn (1975) dans CD / Oldfield ommadawn-couverture 4etoiles dans CD et Vinyles La confirmation d’un grand talent. Deux disques plus loin que Tubular Bells, Oldfield signe ce qui est selon beaucoup son meilleur disque. Court (36 :41 seulement), empruntant la même structure que son illustre aîné, c’est-à-dire 2 plages de 19 et 17 minutes. Ommadawn correspond au moment où Mike Oldfield perd sa mère, avec laquelle il a une relation très difficile. Ce disque, croisée d’émotions contradictoires, mêle influences celtiques et africaines, avec l’utilisation de nappes synthétiques. Sur Ommadawn, on rencontre nombre d’instruments traditionnels, dont la cornemuse (jouée par Paddy Moloney) et des flûtes, mais également énormément de synthétiseur.

La guitare électrique de Mike Oldfield est tour à tour rythmique et mélodique, ralentissant ou accélérant les transitions entre chaque sous-partie, qui contient son propre thème. Les percussions empruntent beaucoup aux rythmes tribaux africains. La première partie est globalement plus sereine et plus enjouée que la deuxième, elle a aussi une couleur plus psychédélique, qui débouche sur une apothéose en chorale guitare-voix à couper le souffle. La deuxième partie démarre à un tempo très lent dans une atmosphère lourde, entrecoupé de passages délicats à la guitare acoustique, à la cornemuse à la flûte.
C’est l’un des rares disques (à part le très anecdotique Heaven’s Open, de 1991) où Mike Oldfield chante, dans la partie 2, « On Horseback », un air en forme de comptine sur le thème des chevaux, sa passion récente.

Avec Ommadawn, Mike Oldfield dépasse le cadre strict du rock progressif pour défricher un nouvel univers, qu’on nommera ultérieurement la world music.

Lire aussi : Mike Oldfield et le synthétiseur.Critique rédigée par Jean-Baptiste H.

Mike Oldfield – Tubular Bells (1973)

Pochette de Tubular Bells III, de Mike OlfieldMike Oldfield - Tubular Bells (1973) dans CD / Oldfield 4etoiles Mike Oldfield, à 17 ans, a déjà une belle activité d’instrumentariste derrière lui quand il se met en tête de composer son premier album. Il ne parviendra pourtant pas à se mettre en rapport avec une maison de disques qui l’honore de sa confiance, jusqu’à sa rencontre avec le jeune Richard Branson, qui lance sa maison Virgin. L’album couronnera les 19 ans de ce prodige de la musique instrumentale.

Ce disque se compose de deux mouvements de 25 minutes à peu près où l’on croise des multitudes d’instruments, qui vont de la basse, aux cuivres en passant par les fameuses cloches tubulaires, qui donnent leur nom à l’album.

La partie 1, popularisé par le thème de l’Exorciste, est plus rythmée et vive que la deuxième, qui est davantage tournée vers le jeu de guitare ralentie / et / ou accélérée. Le milieu de la piste 2 abrite les choix guturraux du Caveman, un homme de cavernes, en anglais, qui laisse place à des accents plus folk.

Un album incontournable pour découvrir le rock progressif.

 


> Track-listing

 

  1. Tubular Bells – part one – 25:36
  2. Tubular Bells – part two – 23:20

 


> Dans le même style

 

  • Ceux qui ont acheté ce disque sur Amazon.fr ont aussi acheté : A Secret Wish ~ Propaganda / Blow by Blow ~ Jeff Beck / The Best of Simple Minds ~ Simple Minds / Boys and Girls ~ Bryan Ferry

Lire aussi : Mike Oldfield et le synthétiseur.

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