Archives pour la catégorie Étude musicologique

Interview de Mariam Huntzbüchler, étudiante en musicologie

musicologie.gifINTERVIEW SUR L’OBJET D’ÉTUDE MUSICOLOGIQUE ZOOLOOK (1984)

1) Je souhaiterai que tu te présentes un peu : ton âge, tes études?

Je m’appelle Mariam Huntzbüchler, j’ai 23 ans et j’étudie à la fois en tant que musicienne et en tant que musicologue. J’ai commencé la musique à l’âge de 5 ans (Piano) et j’ai intégré le conservatoire à l’âge de 15 ans. Là, j’ai suivis différentes formations issues de ce qu’on appelle un peu vulgairement la «tradition occidentale classique» (ou «savante») : j’ai étudié dans les classes de piano, de hautbois, de formation musicale, d’écriture (harmonie et contrepoint), de direction de chœur et de musiques d’ensembles (musique de chambre et orchestre). Parallèlement, j’ai obtenu un baccalauréat en section littéraire avec la «spécialité Arts» (musique), puis, j’ai passé une partie de ma licence de musique et musicologie à l’Université de Provence (à Aix-en-Provence) et j’ai validé mon diplôme à l’Université Paris-Sorbonne dite «Paris IV» (par l’intermédiaire du CNED). Et enfin, tout dernièrement, j’ai intégré l’Université d’Aix-Marseille et j’ai obtenu mon master de musique et musicologie en parcours Recherche. Actuellement, je continue ma formation au conservatoire et je me prépare à passer l’agrégation de musique dans l’année à venir. (suite…)

Bayreuth Return, Klaus Schulze, 1975 (analyse musicologique)

Bayreuth Return, Klaus Schulze, 1975 (analyse musicologique) dans Étude musicologique musicologieCet article est basé sur l’analyse de Pierre Malle faite en 2003 dans son mémoire de musicologie sur la musique électronique des années 70. La totalité de son travail est disponible à la bibliothèque de Tours. Il a accepté d’en faire une version simplifiée et d’expliciter tous les termes techniques pour une meilleure compréhension…

La musicologie est une discipline scientifique qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur évolution (histoire des idées et des théories musicales) et dans leur rapport avec l’être humain et la société, domaines plus particulièrement abordés par l’ethnomusicologie et la sociologie de la musique. Son caractère scientifique la fait se distinguer de la musicographie. (Wikipédia) 

Klaus Schulze : le nom de ce musicien revient fort souvent lorsqu’il est question de musique électronique de la Berlin School. Outre sa collaboration avec Tangerine Dream (le temps de l’album Electronic Meditation paru en 1970, et de quelques concerts frénétiquement improvisés) Schulze a travaillé au sein de nombreux groupes dont Ash Ra Tempel, qu’il a fondé en 1971 avec le guitariste Manuel Göttsching, mais aussi Cosmic Jokers et Go. Néanmoins, c’est en tant qu’artiste solitaire que Schulze s’est le plus distingué. Ce multi-intrumentiste, né en 1947, a commencé sa carrière musicale en tant que batteur dans un groupe d’étudiants qu’il mit sur pied en 1967, baptisé Psy Free. Il semble que son expérience au sein de Tangerine Dream, malgré sa brièveté, lui laissa une excellente impression : Il déclara, à propos de sa participation à Electronic Meditation : « Je produisais différentes sortes de sons percussifs qui étaient ensuite altérés par des machines. C’était vraiment génial d’être dans un groupe ouvert à tant d’expérimentation. » [Klaus Schulze cité par Mark Prendergast]

(suite…)

Origin of Supernatural Probabilities de Tangerine Dream (1972)

MusicologieCet article est basé sur l’analyse de Pierre Malle faite en 2003 dans son mémoire de musicologie sur la musique électronique des années 70. La totalité de son travail est disponible à la bibliothèque de Tours. Il a accepté d’en faire une version simplifiée et d’expliciter tous les termes techniques pour une meilleure compréhension…

La musicologie est une discipline scientifique qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur évolution (histoire des idées et des théories musicales) et dans leur rapport avec l’être humain et la société, domaines plus particulièrement abordés par l’ethnomusicologie et la sociologie de la musique. Son caractère scientifique la fait se distinguer de la musicographie. (Wikipédia) 

Pour commencer, quelques éléments sur l’album Zeit. Cette pièce est extraite du double album Zeit de Tangerine Dream, premier fruit de sa toute nouvelle formation : Edgar Froese, le fondateur du groupe, s’adjoint les services de Peter Baumann, jeune claviériste berlinois, en plus de Christopher Franke, déjà présent sur leur précédent opus Alpha Centauri. Pressé à l’origine sur deux disques vinyle, il comprend quatre pièces. La durée de chacune, dépassant largement le quart d’heure, constitue une des caractéristiques essentielles du courant “cosmique” dans lequel le groupe s’inscrit en 1972. Tournant définitivement la page des formats courts du rock des années 60, cette notion est relayée par le titre du disque, Zeit signifiant “temps” en allemand.

(suite…)

Oxygène parties 4, 5 et 6 (analyse musicologique)

MusicologieCet article est basé sur l’analyse de Pierre Malle faite en 2003 dans son mémoire de musicologie sur la musique électronique des années 70. La totalité de son travail est disponible à la bibliothèque de Tours. Il a accepté d’en faire une version simplifiée et d’expliciter tous les termes techniques pour une meilleure compréhension…

La musicologie est une discipline scientifique qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur évolution (histoire des idées et des théories musicales) et dans leur rapport avec l’être humain et la société, domaines plus particulièrement abordés par l’ethnomusicologie et la sociologie de la musique. Son caractère scientifique la fait se distinguer de la musicographie. (Wikipédia)

 


1. Contexte historique

Il est important de considérer le contexte dans lequel Oxygène, l’album-référence de Jarre, a vu le jour. 

Depuis 1974, le mouvement musical 100% électronique a émergé progressivement de son statut underground pour atteindre peu à peu un public plus large, ainsi qu’en témoignent les coups d’éclat de Kraftwerk avec Autobahn, de Tangerine Dream avec Rubycon, ou encore de Klaus Schulze avec son Timewind, récompensé par un Grand Prix du Disque. Le chemin est donc déjà balisé pour l’album de Jarre, qui connaît un succès retentissant en 1977, à l’échelle mondiale. Oxygène, enregistré entre août et novembre 1976 dans la cuisine de Jarre, réaménagée en studio d’enregistrement, parut à la fin de la même année et reste encore aujourd’hui un standard du répertoire électro.

(suite…)

Rubycon, partie 1 (analyse musicologique)

MusicologieCet article est basé sur l’analyse de Pierre Malle faite en 2003 dans son mémoire de musicologie sur la musique électronique des années 70. La totalité de son travail est disponible à la bibliothèque de Tours. Il a accepté d’en faire une version simplifiée et d’expliciter tous les termes techniques pour une meilleure compréhension…

La musicologie est une discipline scientifique qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur évolution (histoire des idées et des théories musicales) et dans leur rapport avec l’être humain et la société, domaines plus particulièrement abordés par l’ethnomusicologie et la sociologie de la musique. Son caractère scientifique la fait se distinguer de la musicographie. (Wikipédia)

 


> Contexte historique

Le premier grand succès discographique de Tangerine Dream, Phaedra, paru en 1974 sur le label naissant Virgin, se démarquait de tous leurs précédents enregistrements par un matériel électronique plus important et une plus grande variété de climats musicaux, tout en continuant à explorer les espaces inconnus de la musique cosmique. La notoriété grandissante du groupe, résultat des excellentes ventes de Phaedra et de ses nombreux concerts, encouragea ses membres à se dépasser pour produire « leur » chef-d’œuvre, un album qui deviendrait une référence dans le domaine de la musique électronique : ce sera Rubycon. 

(suite…)

BLOG DES AMIS DE GEORGETTE ... |
impressionism |
lorie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Matt Pokora
| Clan d'estime
| blog de Nicolas Caumont