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	<title>En attendant Jarre &#187; Instruments électroniques</title>
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	<description>Panorama sur Jarre, Tangerine Dream et la musique électronique</description>
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		<title>Résumé du SynthFest 2015 à Nantes</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2015 17:24:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>
		<category><![CDATA[SynthFest]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2015/04/27/resume-du-synthfest-2015-a-nantes/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>Les grands claviers : la touche lumineuse de Jarre pour ses concerts</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 23:34:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bio de Jarre]]></category>
		<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[::Article rédigé par Jérôme:: Depuis les concerts en Chine en 1981, Jean-Michel Jarre a développé le concept de ce que l’on pourrait appeler des « postes de commande » : à la fois grand clavier, pupitre de chef d’orchestre et tableau de bord pour déclencher différents effets visuels ou sonores. Cette idée dépasse à l’époque [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><b>::Article rédigé par Jérôme:: </b>Depuis <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/11/09/a-propos-des-concerts-en-chine-1981/" title="A porpos des Concerts en Chine">les concerts en Chine en 1981</a>, Jean-Michel Jarre a développé le concept de ce que l’on pourrait appeler des « postes de commande » : à la fois grand clavier, pupitre de chef d’orchestre et tableau de bord pour déclencher différents effets visuels ou sonores. Cette idée dépasse à l’époque le simple carré de claviers empilés tels qu’à <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/10/17/concert-place-de-la-concorde1979/" title="Concert de Jarre, Place de la Concorde (1979)">la Concorde</a> et dont la disposition était purement pratique, non visuelle.<br />
L’idée géniale de Jarre, et sans aucun doute la clé du succès de ses concerts, est de donner un coté visuel à sa musique non chantée. Ce petit <span>côté théâtral de la scène</span>, avec la harpe laser, et plus tard les danseurs ou les marionnettes, vient ainsi compléter son dispositif d’effets visuels (lumières, projections, feux d’artifice).<br />
Pour l’aspect de ses postes de commandes, Jarre puise son inspiration de films retro-futuristes (Blade runner, Brazil, Métropolis…), où règne une ambiance high-tech usée, comme mal entretenue. Le concept évoluera pendant une quinzaine d’années, du plus grandiloquent (concerts en Chine et Docklands) au plus dépouillé (La Défense et concerts suivants).</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">L’élément central de ce dispositif est le grand clavier. Il prendra plusieurs formes : simple clavier « customisé » pour les concerts en Chine, il deviendra ensuite de véritables prototypes intégrant des innovations comme la forme circulaire et les effets lumineux grâce à la collaboration avec la société Lag.<br />
</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Que l’on considère ces fameux grands claviers comme spectaculaires ou du plus grand « kitch », il font sans aucun doute partie intégrante de l’univers de Jarre dans l’imaginaire collectif. Nous proposons donc une petite histoire de ces instruments particuliers utilisés par le compositeur de 1981 à 1995.</font></p>
<p><span id="more-1461"></span></p>
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<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><b>> Le « clavier-voiture » (1981)</b></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/jarreconcertchine1981.gif" class="imagelink" title="jarreconcertchine1981.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/jarreconcertchine1981.vignette.gif" alt="jarreconcertchine1981.gif" /></a> &#8212; Le clavier bizarre des Concerts en Chine de 1981 &#8212; <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/clavierchine1981.gif" class="imagelink" title="clavierchine1981.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/clavierchine1981.vignette.gif" alt="clavierchine1981.gif" /></a> </p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Lors des concerts en Chine de 1981, on voit Jean-Michel Jarre dans un espace digne d’une cabine de vaisseau spatial avec entre autres un mur de VCS3 et d’AKS surmonté d’un éventail (on est en Chine !) de néons et un très curieux « clavier-voiture », avec pare-brise, phares, plaque d’immatriculation (qui dit &laquo;&nbsp;Nuits Electroniques&nbsp;&raquo;), rétroviseurs, et calandre à facettes disco !<br />
Ce clavier n‘est en fait qu’un Elka X705 « customisé », on pourrait dire « tuné », qui reflète probablement le goût du musicien pour les vieilles américaines qu’il collectionne à l’époque. Il est sans doute inspiré de ses souvenirs d’instruments hybrides (le violon-trompette) vendus par le frère de Boris Vian dans le stand voisin de celui de sa mère au marché aux puces.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><i>Remarque : bien que n’ayant pas d’appellation officielle, ce clavier est parfois nommé « Nuit(s) électronique(s) » sur internet.</i><br />
</font></p>
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<p> </p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> <b><font size="4">> Le grand clavier MIDI version Houston/Lyon (1986)</font></b></font><br />
<hr width="100%" /><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/contactssouslestouches.gif" class="imagelink" title="contactssouslestouches.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/contactssouslestouches.vignette.gif" alt="contactssouslestouches.gif" /></a> &#8211; Clavier de Houston et de Lyon &#8211; <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/grandsclaviersjarrelyon.gif" class="imagelink" title="grandsclaviersjarrelyon.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/grandsclaviersjarrelyon.vignette.gif" alt="grandsclaviersjarrelyon.gif" /></a> &#8211; Image de droite : le clavier en action à Houston &#8211; <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/grandclavierhoustonjarr.gif" class="imagelink" title="grandclavierhoustonjarr.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/grandclavierhoustonjarr.vignette.gif" alt="grandclavierhoustonjarr.gif" /></a> </p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">En 1986, Jarre sort le single « 4e rendez-vous ». Dans le clip qui promeut le disque, on voie le compositeur se défouler sur un extraordinaire clavier circulaire en forme de soucoupe volante et dont les touches s’allument sous la pression des mains. En le voyant, on pense à quelque chose entre le clavier du film « <u>Rencontre du 3ème type</u> » et les dalles lumineuses du clip « <u>Billie Jean</u> » de Michael Jackson.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Jarre est tellement emballé par le concept qu’il décide de douer ce drôle de clavier, qui est alors muet, de la possibilité d’en jouer, donc de le rendre sonore, pour le prochain <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/11/04/concert-rendez-vous-houston-1986/">concert de Houston</a>. C’est le célèbre réparateur de synthés <u>Jean-Loup Dierstein</u>, aussi embarqué pour le concert en tant qu’ « ingénieur de scène », qui va « midi-fier » la curieuse machine, comme il le décrit lui-même :</font></p>
<blockquote><p><font face="times new roman,times" size="4">« Il y a eu le fameux clavier, qui était prévu au départ pour faire la vidéo et puis Jean-Michel a trouvé ça tellement chouette qu&rsquo;il a décidé qu&rsquo;il fallait lui donner une autre dimension que la lumière sur les touches. On a donc rajouté des contacts, et on en a fait un instrument de musique puisqu&rsquo;on sortait en MIDI. En plus il m&rsquo;a demandé d&rsquo;animer des rampes, il y avait des faisceaux illuminés les uns après les autres quand il appuyait sur les notes. A Houston, tout était en MIDI : le clavier commandait I&rsquo;Emu II, il y avait des touches assignées à certains travaux, par exemple pour chaque touche on avait assigné un feu ! ». </font></p></blockquote>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> Ce clavier circulaire, qui est sans doute le modèle le plus connu du grand public, comporte 2,5 octaves à 32 touches blanches en plexiglas. A noter que les <u>12 touches noires</u> (inertes, juste pour le look) du clip « <u>4e Rendez-vous</u> » disparaissent pour le concert de Houston, puis réapparaissent pour le <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/11/05/concert-lyon-1986/" title="Concert de Jarre à Lyon en 1986">concert de Lyon</a>. Par contre, les 3 tambours lumineux (disposés à gauche du clavier et dont l’allumage est déclenché par 3 touches de cette partie de celui-ci) du modèle d’origine sont gardés pour Houston mais enlevés pour Lyon pour faire place aux <u>deux écrans d’ordinateurs</u> dont il sera affublé.<br />
Après le concert de Lyon, ce fameux clavier ne fera plus d’apparition. On le croit bien rangé dans la collection de drôles de machines de Jarre jusqu’à ce jour du milieu des années 2000 où il est retrouvé par hasard dans un hangar, dans un triste état, par un « récupérateur ». Celui-ci le restaure dans sa version première (avec touches noires et tambours). L’instrument est exposé au public lors du festival Synthetic en 2009. Aux dernières nouvelles, l’instrument unique doit être vendu sur Internet.</font></p>
<p><i><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Remarque : bien que n’ayant pas d’appellation officielle, ce clavier est parfois nommé «Magic» sur internet.</font></i></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> <font size="4"><b>> Le grand clavier MIDI version Docklands (1988) </b></font></font><br />
<hr width="100%" /><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/instrumentslagjmj1988.gif" class="imagelink" title="instrumentslagjmj1988.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/instrumentslagjmj1988.vignette.gif" alt="instrumentslagjmj1988.gif" /></a> -Les instruments Lag customisés. A droite, le set des Docklands&#8211; <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/clavierdocklands1988.gif" class="imagelink" title="clavierdocklands1988.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/clavierdocklands1988.vignette.gif" alt="clavierdocklands1988.gif" /></a> </p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">En Juin 1987, Jarre est au Salon de la musique de Paris. Il visite le stand de la société toulousaine « <u>Lag</u> », spécialisée dans la conception de guitares, et dont le secteur recherche et développement appelé « Innov’art » a été créé dans le milieu des années 80 pour se consacrer a l’électronique musicale. En coopération avec des chercheurs de la région, ils élaborent des <u>capteurs MIDI photosensibles</u>. Cela a donné le « LUM », qu&rsquo;entre autres Jean-Pierre Mader a utilisé. L’objet est présenté au Salon comme attraction pour tester l&rsquo;état d&rsquo;esprit général à ce sujet. Jarre, séduit, l’achète immédiatement.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Deux mois avant les concerts des Docklands, le compositeur passe commande à la même société Lag de trois claviers spéciaux dont un clavier circulaire MIDI intégré à une grande structure de 6 mètres de long pour un poids de 600 kg en bois et pâte à papier, en forme de « U », montée sur roulettes, intégrant un grand nombres d’instruments et de gadgets. Le poste de commande jarrien dans toute sa splendeur ! </font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> Jarre décrit ainsi le «grand clavier» :</font></p>
<blockquote><p><font face="times new roman,times" size="4">« Le grand clavier est une sorte de zone de travail, qui ressemble au comptoir d&rsquo;une pizzeria, un arc de cercle dans lequel est intégré un grand nombre d&rsquo;instruments, et qui sert également de point central à la scène. II s&rsquo;y trouve des tas de choses, d&rsquo; AKS analogiques en passant par des moniteurs vidéo pour et relié à la régie, jusqu&rsquo;à un grand clavier circulaire MIDI, calculé pour reprendre l&rsquo;ergonomie du coude par rapport à l&rsquo;ouverture des bras, avec des touches en trapèze, ce qui donne un clavier avec plus d&rsquo;octaves, que l&rsquo;on peut spliter facilement. » </font></p></blockquote>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Le grand clavier MIDI comporte 8 octaves (de 96 touches au total) qui respectent la disposition d’une octave classique de clavier. Les touches d’une trentaine de cm de long sont en « altuglass ».</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">A noter que ce poste de commande est aussi doté d’une octave de touches lumineuses du même type que celles utilisées pour le clavier de 1986, et d’une octave et demie de touches dites « queue de serpent ». Sont aussi intégrés : 1 Roland D-550, 1 Emulator, 1 Fairlight, 1 Dynacord ADD One, 1 EMS AKS, ainsi qu’un Roland Octapad (utilisé par Joe Hammer pendant le concert). 2 écrans monitors pour les partitions et 3 écrans vidéos pour le contrôle et la communication avec la régie viennent compléter le dispositif avec aussi une machine à écrire connectée sur Atari pour contrôler des séquences et menus. Sans oublier la pendule…</font></p>
<p><i><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Remarque : bien que n’ayant pas d’appellation officielle, ce poste de commande est parfois nommé «Lag meuble» sur internet.</font></i></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> <b><font size="4">> Le grand clavier MIDI version La Défense (1990-1995)</font></b></font><br />
<hr width="100%" /><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/clavierladefense.gif" class="imagelink" title="clavierladefense.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/clavierladefense.vignette.gif" alt="clavierladefense.gif" /></a> &#8211; Claviers de Hong Kong (gauche) et du Concert pour la Tolérance (droite) &#8211; <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/claviertoureiffel1995.gif" class="imagelink" title="claviertoureiffel1995.gif" rel="lightbox[1461]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2010/01/claviertoureiffel1995.vignette.gif" alt="claviertoureiffel1995.gif" /></a> </p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Après les concerts des Docklands, le grand clavier MIDI est récupéré et modifié par « Lag Innov’art » pour le concert de La Défense en une version plate, très sobre. La nouveauté est l’ajout de 24 voyants lumineux (3 par octave) au prolongement des touches et qui s’allument sous la pressions de celles-ci. Ce clavier est en quelque sorte l’hybride entre les versions Houston/Lyon (clavier lumineux) et Docklands (clavier à 8 octaves). L’histoire veut que la réfection du clavier n&rsquo;a jamais été payée suite à la faillite de la société CICS productrice des concerts de Jarre.<br />
</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Pour compléter la fiche technique, l’instrument dispose aussi d’un joystick pour modifier le pitch et la modulation et de quatre pads « coup de poing » pour déclencher des séquences ou des effets (comme le bruit de l’appareil photo sur « Souvenir de Chine » à La Défense).<br />
C’est sous cette forme à la fois plus « jouable », plus sobre, plus transportable mais toujours aussi spectaculaire, que le grand clavier sera de tous les concerts de Jarre entre 1990 et 1995, avec des modifications mineures. Le « poste de commande » est alors réduit à ce seul clavier central, dans sa version la plus aboutie, mais qui disparaîtra à son tour après le concert de la Tour Eiffel et ce jusqu’à aujourd’hui.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><i>Remarque : bien que n’ayant pas d’appellation officielle, ce clavier est aussi parfois nommé «Magic» sur internet.</i><br />
</font></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> En guise de conclusion…</font></b><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">…voici ce que disait JMJ en 1990 a propos des grands claviers :</font> </p>
<blockquote><p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font face="times new roman,times" size="4">« II faut créer une imagerie de l&rsquo;électronique, que ces instruments passent d&rsquo;un musicien à l&rsquo;autre, vivent et évoluent comme les personnages d&rsquo;une histoire. Cette attitude d&rsquo;expérimentation, je l&rsquo;ai également par rapport aux concerts, dont je dis qu&rsquo;ils sont des brouillons, et ce n&rsquo;est pas par coquetterie. La raison de mon éloignement de la routine habituelle à la scène est que dans un univers hostile et inconnu, on est obligé de faire fonctionner d&rsquo;autres éléments, d&rsquo;ordinaire inexploités, de se dépasser face à des situations inattendues, de ne pas se répéter. »…et voici ce qu’il répondait en 2009 à la question « Pourquoi vous n&rsquo;utilisez plus votre clavier circulaire ainsi que vos instruments &laquo;&nbsp;hors norme&nbsp;&raquo; de l&rsquo;époque 80-90 ? » :« Parce qu’à l&rsquo;époque c&rsquo;était une manière d&rsquo;inventer des interfaces ludiques par rapport à des outils qui étaient de plus en plus numériques et donc abstraits. Aujourd&rsquo;hui, il me semble plus en phase avec notre époque et d&rsquo;une certaine manière plus moderne paradoxalement d&rsquo;utiliser les claviers de légende analogiques. »</font></font></p></blockquote>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">> Sources : </font></b> </p>
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">DISC 93 (06/1986)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> Sono 98 (11/1986)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> Claviers magazine 6 (01/1990)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> <a href="http://www.jarrography.free.fr" target="_blank">jarrography.free.fr</a></font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> <a href="http://equinoxejmjarre.free.fr" target="_blank">equinoxejmjarre.free.fr</a></font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> www.espacejarre.ibelgique.com (inactif)<a href="http://www.espacejarre.ibelgique.com" target="_blank"><br />
</a></font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> <a href="http://www.radioequinoxe.com" title="Radio Equinoxe" target="_blank">www.radioequinoxe.com</a></font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> <a href="http://www.sudouest.com" target="_blank">www.sudouest.com</a> (06/10/2009)</font></li>
</ul>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><b>> Sites web :</b></font></p>
<ul>
<li><a href="http://www.dierstein.fr/ www.lag.fr/ " title="Lag" target="_blank"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">www.dierstein.fr/ www.lag.fr/ </font></a></li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lag_(luthier)" title="Lag sur Wikipédia" target="_blank"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">http://fr.wikipedia.org/wiki/Lag_(luthier)</font></a></li>
</ul>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><b>> Vidéos :</b><br />
</font></p>
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> « Les chants magnétiques part 2 » en Chine (1981) : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QE1hzWY4mpQ&#038;feature=PlayList&#038;p=9037892BFC455C10&#038;index=8" target="_blank">Youtube</a><br />
</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> Le clip de « 4e Rendez-vous » (1986) : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=KvJVIXxb4Mw" target="_blank">Youtube</a><br />
</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> « Equinoxe part 5 » à Houston/Lyon (1986) : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=vUXn1jr4GnE" target="_blank">Youtube</a><br />
</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> « Les chants magnétiques part 2 » à La Défense (1990) : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=iGy6WfbK7Jg" target="_blank">Youtube</a><br />
</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> « Chronologie part 2 » à Barcelone (1993) : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=6t_Qet8PP1U&#038;feature=PlayList&#038;p=D2B93B4A1F49F351&#038;playnext=1&#038;playnext_from=PL&#038;index=9" target="_blank">Youtube</a><br />
</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"> La restauration du clavier version Houston/Lyon (2008) : <a href="http://www.dailymotion.com/video/x57ep1_clavier-circulaire-houston-lyon_music" target="_blank">Dailymotion</a><br />
</font></li>
</ul>
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		<title>Les synthés d&#8217;In-doors tour 2009</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/11/28/les-synthes-din-doors-tour-2009/</link>
		<comments>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/11/28/les-synthes-din-doors-tour-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 22:02:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Tournée 2009 "In-doors"]]></category>

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		<description><![CDATA[Scans issus du magazine allemand keyboards paru en octobre 2009 sur le matos utilisé pour In-doors 2009: Photomontage 1 (1,7 Mo) > Photomontage 2 (1,7 Mo) > Traductions approximatives de l&#8217;allemand de la légende du premier photomontage: 1. Le technicien synthétiseur de Jean Michel Jarre, Patrick Pelamourges 2. Eminent610, Roland Jupiter-4 et Haken Continuum Fingerboard [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Scans issus du magazine allemand <u>keyboards</u> paru en octobre 2009 sur le matos utilisé pour In-doors 2009:<br />
Photomontage 1 (1,7 Mo) > <a href="http://nsa11.casimages.com/img/2009/11/13/091113020642231916.jpg" class="imagelink" title="vignimage12.jpg" rel="lightbox[1381]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/11/vignimage12.vignette.jpg" alt="vignimage12.jpg" /></a> Photomontage 2 (1,7 Mo) > <a href="http://nsa10.casimages.com/img/2009/11/13/091113020243775008.jpg" class="imagelink" title="vignimage34.jpg" rel="lightbox[1381]"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/11/vignimage34.vignette.jpg" alt="vignimage34.jpg" /></a></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Traductions approximatives de l&rsquo;allemand de la légende du premier photomontage:<br />
1. Le technicien synthétiseur de Jean Michel Jarre, Patrick Pelamourges<br />
2. Eminent610, Roland Jupiter-4 et Haken Continuum Fingerboard<br />
3. Pas d’Oxygène sans ces synthétiseurs: deux EMS VCS3 et à gauche le deuxième ARP2600<br />
4. Le Roland AX-Synth, pour des raisons esthétiques, a été modifié en vue du show. Derrière, l’ARP 2600.<br />
5. Une touche de modernité: séquenceur avec fenêtre d&rsquo;entrée via une remise en état sans contact<br />
6. L’amour de jeunesse de Jean Michel: quatre EMS Synthi A. Memorymoog, Alesis ION, Roland Handsonic, deux Boss RC-50, boîtes à rythmes.<br />
7. Jean Michel Jarre contrôle sur ce bouton la fréquence de coupure du filtre des deux ARP 2600.<br />
8. Le RMI Harmonic Synthesizer. Une pièce rare qu’a restaurée Patrick Pelamourges et qui est comme neuve.</font></p>
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		<title>Synthétiseur Roland D-50 (1987)</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/07/22/synthetiseur-roland-d-50-1987/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 10:39:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Roland D-50 est une machine polyphonique à 16 voix née en 1987, qui jouit encore aujourd’hui d’une aura importante dans la communauté des utilisateurs de synthés. Il a fait les beaux jours du son commercial de la deuxième moitié des années quatre vingt et du début des années quatre-vingt dix. Le D-50 Linear Synthesizer [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/07/rolandd50.jpg" alt="Vue du Roland D-50." vspace="7" align="left" hspace="7" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Le Roland D-50 est une machine <u>polyphonique à 16 voix</u> née en 1987, qui jouit encore aujourd’hui d’une aura importante dans la communauté des utilisateurs de synthés. Il a fait les beaux jours du son commercial de la deuxième moitié des années quatre vingt et du début des années quatre-vingt dix.</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Le <u>D-50 Linear Synthesizer</u> est un mastodonte dans la cour des synthés numériques. Tout d’abord par son <u>poids</u> (11,5 kilos !) du fait de son châssis en métal, mais aussi par les <u>sons très expressifs</u> qu’il est capable de générer. Sur cette machine, les ingénieurs de Roland ont développé ce qu’ils ont appelé la <u>synthèse L.A.</u>, la Linear Arithmetic. Cette technologie marie des courts <u>échantillons PCM</u> aux formes d’ondes classiques de la synthèse soustractive, qui, combinés, forment des sons qui dupent l’oreille, en lieu et place d’échantillons, plus gourmands en mémoire. On peut ainsi mélanger un son de synthèse (obtenu par forme d’ondes carré ou dent de scie) à un échantillon PCM selon 7 méthodes (soustractives) différentes. C’est aussi le premier synthé à proposer les effets reverb et chorus intégré.</font></p>
<p><span id="more-1192"></span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> Programmation et patches</font></b></p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Ce clavier MIDI embarque <u>64 sons d’usine</u>, et 64 sons supplémentaires sont disponibles via une carte mémoire externe. Attention toutefois, le point fort du D-50 n’est pas de reproduire des sons naturels courants (guitare, piano, violon), c’est un synthé qui fait des « sons de synthés », si je puis dire ! Côté programmation, on y accède par un <u>joystick</u>, ce qui est plutôt amusant et original. Roland a également sorti une version expandeur de ce joujou, le <u>D-550</u> (version en rack sans clavier), à l’ergonomie rebutante par rapport aux usages en vigueur. Un peu plus tard, Roland a lancé un programmeur externe, le <u>PG-1000</u>, pour faciliter davantage la conception des sons et les renvoyer dans le synthé. Il existe même un logiciel, le SysExD50, à cet usage, mais qui n’est pas facile à trouver. </font> </p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Doté d’un clavier de 61 touches sensible à la vélocité et à l’aftertouch, le Roland D-50 est un plaisir à jouer. À sa sortie, il coûtait la coquette somme de 10.000 francs. Ce synthétiseur a un défaut majeur, c’est que la conception de ses composants s’est fait au <u>prix le plus bas</u>, et donc qu’il vieillit mal (encrassement, potentiomètres et écran défaillant notamment), sauf à l’entretenir sérieusement, mais ce n’est pas à la portée du premier venu. Par ailleurs, sa fragilité fait que l’on peut <u>perdre ses sons d’origine</u> avec un simple choc électrique.</font></p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> Les utilisateurs célèbres du D-50</font></b></p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Parmi les utilisateurs du D-50, on trouve, entre autres, <u>Foreigner</u>, <u>Seal</u>, <u>Duran Duran</u>, <u>Paul Young</u>, <u>Indochine</u>, <u>Mylène Farmer</u>, <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/09/11/vangelis-et-le-synthetiseur/" title="Portrait de Vangelis">Vangelis</a> (album <u>Direct</u>) et bien évidemment, Jean Michel Jarre qui l’apprécie beaucoup. D’ailleurs l’album <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2006/09/04/revolutions-1988/" title="Critique de Revolutions (1988)">Révolutions</a> de 1988 a exploré en profondeur l’appareil (les patches circulent sur Internet), et certains parlent à son endroit de démo géante du D-50. Parmi les autres utilisateurs de sonorités familières (<u>Atmosphere</u>, <u>Glass Voices</u>, <u>Calliope</u>, <u>DigitalNativeDance</u>, etc.), on trouve une large palette de musiciens. On reconnait le titre d’Enya « Orinoco Flow » à l’utilisation du son Pizzagogo. <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/09/eric-serra/" title="Portrait d'Eric Serra">Eric Serra</a> a popularisé en France le son «<u>Fantasia</u>» avec la bande originale du <u>Grand Bleu</u>. Le D-50 a été massivement utilisé par Bernard Minet dans les génériques de dessins animés du <u>Club Dorothée</u>, tels la chanson de Bioman. Bref, toute une époque qui m’a bercée, parfois près des murs !</font> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><b><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4">> Ressources sur le web</font></b></p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Démo du Roland D-50 :<br />
<p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/07/22/synthetiseur-roland-d-50-1987/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font> </p>
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		<title>L&#8217;Elka Synthex</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/28/lelka-synthex/</link>
		<comments>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/28/lelka-synthex/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 00:53:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Synthex est un clavier analogique polyphonique à huit voies. Il a été créé par la petite société italienne Elka-Orla, qui fabrique des orgues, notamment le Rhapsody 610, utilisé par Jarre et Supertramp. Plus connue sous le nom d’Elka, elle a pariée sur l’idée du technicien romain Mario Maggi, en 1982, de faire un synthé [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="450" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/elkasynthex.jpg" hspace="7" alt="Le synthex d'Elka (1982)" height="202" />Le <u>Synthex</u> est un clavier analogique polyphonique à huit voies. Il a été créé par la petite société italienne <u>Elka-Orla</u>, qui fabrique des orgues, notamment le <u>Rhapsody 610</u>, utilisé par Jarre et Supertramp. Plus connue sous le nom d’Elka, elle a pariée sur l’idée du technicien romain <u>Mario Maggi</u>, en 1982, de faire un synthé qui combine le meilleur des technologies existantes de la synthèse soustractive dans un gabarit supérieur au Prophet-5.<br />
Le Synthex est en effet un <u>clavier massif</u> (trente kilos et plus d’un mètre de large), avec pas moins de 30 potentiomètres, 6 targettes et 80 boutons et qui a la particularité rétro-esthétique d’être muni d’un joystick (pour contrôler le VCO2).</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-912"></span></p>
<p></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><font size="4">> Dans le top des synthétiseurs analogiques</font></strong> </font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Il se compose de deux oscillateurs, deux enveloppes, et deux LFO. Son <u>filtre multimode</u> (5 filtres en tout : un passe-haut 12 dB/Oct, un passe-bas 24 dB/Oct, 1 inverseur de l’enveloppe, un passe-bandes 6 dB/Oct et un passe-bandes 12 dB/Oct) le rend unique. Ses VCO sont contrôlés <u>numériquement</u>, ce qui lui confère une relative stabilité, contrairement à ses confrères tout-analogiques. On parle d’ailleurs à leur sujet de DCO, l’acronyme de « Digital Controlled Oscillators ». Il possède une banque de sons de 80 espaces mémoires, dont 4 x 10 espaces réservés à l’utilisateur. Une section <u>portamento/glide</u> complète le tout. Dernier atout, son <u>séquenceur monotimbral 4 pistes</u> intégré dans le flanc de l’appareil : il peut être programmé en temps réel ou pas à pas, suivant l’humeur du musicien. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Il n’a été produit que pendant <u>trois ans</u>, de 1982 à 1985, sans rencontrer le succès espéré, malgré un prix compétitif, sur un marché saturé par les marques dominantes, Oberheim, Sequencial Circuits et Moog. La dernière année de production, alors que le DX-7 sonnait la fin de la dynastie analogique, une connectique MIDI primitive y a été ajoutée. Un kit MIDI ultérieur a été proposé par Kenton Electronics.</font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font size="4"><strong>> Le son de la harpe laser</strong></font></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="right" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/jarreloveselka.jpg" hspace="7" alt="Jarre loves Elka, publicité de 1987 pour le synthétiseur italien." />L’un des presets de cet instrument est célèbre pour produire le son musclé de la <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/08/03/la-harpe-laser/" title="Présentation de la harpe laser de Jean Michel Jarre">fameuse harpe laser</a> de jean Michel Jarre, à partir de l’album <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2006/09/04/rendez-vous-1986/" title="Critique de l'album Rendez-vous">Rendez-Vous</a>. Le son de nappes très riche du Synthex est la « signature » de Rendez-vous, ainsi que tous les sons cuivrés et métalliques. En 1987, Jarre accepte de s’associer au slogan : « <u>Jarre loves Elka</u> ». Cette promotion de premier plan permit d’augmenter le prix de vente des appareils en circulation et accessoirement à Jarre de se voir offrir trois Synthex. Jean Michel Jarre utilisera souvent cet instrument de la fin des années 80 à la fin des années 90, mais depuis <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2006/09/04/oxygene-7-13-album-studio-1997/" title="Critique d'Oxygène 7_13 (1997)">Oxygène 7-13</a>, ils semblent être remisés au placard.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Parmi les autres utilisateurs célèbres de ce clavier, on peut citer <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/31/tangerine-dream-discographie-compacte/" title="Présentation de Tangerine Dream">Tangerine Dream</a> (album Le Parc), <u>Geoff Downes</u>, ou encore <u>Keith Emerson</u> d’Emerson, Lake and Palmer (Fanfare for the common man).<br />
Un dernier modèle a été spécialement construit pour <u>Stevie Wonder</u>. Au final, moins de 2.000 exemplaires de Synthex se sont vendus à travers le monde. Le service après-vente de l’instrument s’est perdu avec le désengagement progressif de la marque dans les synthés pour le marché de l’audiophilie. </font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font size="4"><strong>> Ressources sur le web</strong></font></font><br />
<hr width="100%" />
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Présentation de l&rsquo;Elka Synthex par l&rsquo;anglais Paul Wiffen : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/28/lelka-synthex/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
<li><font face="Arial" size="2"><a target="_blank" href="http://www.futureproducers.com/article.php/id/38" title="Future Producers et THM présentent le Synthex">Article</a> très complet sur les caractéristique techniques du Synthex (en anglais)</font></li>
</ul>
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		<title>Moog Memorymoog (1982)</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/21/moog-memorymoog-1982/</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 14:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/21/moog-memorymoog-1982/</guid>
		<description><![CDATA[Le Memorymoog est une machine qui représente le dernier stade de développement de la firme Moog historique, puisque c’est aussi le dernier modèle, avant la renaissance de 2005. Et ce, même si Robert Moog quitta la société auparavant, et que ce synthé fut conçu par Rich Walborn et Ray Caster de Norlin. Il est sorti [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><a title="Le Memorymoog de 1982" class="imagelink"><img align="left" width="450" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/memorymoog.jpg" hspace="7" alt="Le Memorymoog de 1982" height="192" /></a>Le Memorymoog est une machine qui représente le dernier stade de développement de la firme Moog historique, puisque c’est aussi le dernier modèle, avant la renaissance de 2005. Et ce, même si <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/07/16/robert-moog-le-premier-luthier-electrique/" title="Portrait de Robert Moog">Robert Moog</a> quitta la société auparavant, et que ce synthé fut conçu par Rich Walborn et Ray Caster de Norlin. Il est sorti en 1982, et, comme son nom l’inique, il se singularise par l’adjonction de sa <u>mémoire de 60 sons</u>. La palette de sons est extrêmement large, puisqu’elle couvre un spectre qui va des nappes aux leads en passant par les basses profondes et les effets les plus divers. C’est la première fois qu’un synthé permet de stocker autant de sons.</p>
<p><span id="more-902"></span></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Le «<u>Memmy</u>» (son surnom affectueux) est un clavier polyphonique (en réalité, multi-monophonique)  de 61 touches, contrôlé par le processeur Zilog Z80. On pouvait également enregistrer des informations du Memorymoog sur cassette pour une utilisation ulterieure. Un affichage alphanumérique indique le programmes sélectionnés. <u>Comme le Minimoog</u>, il a trois oscillateurs (mais 3*6 voix ou 1*18 voix en mode unisson), le filtre Moog et un panneau incliné. Il revêt aussi le look spécifique de cette machine, avec ses contreforts en aluminium et son coffrage en bois.</font></p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><font size="4">> Problèmes de fiabilité</font></strong></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">En dehors de ses qualités intrinsèques, (la puissance de <u>six Mini en un seul</u> instrument), le Memorymoog a été dès le départ marqué par ses faiblesses récurrentes en termes de fiabilité, ce qui en fait davantage un instrument de studio que de scène. En témoigne le <u>désaccordage intempestif</u> de l’appareil pendant l’Oxygène Tour 2008. Il fallait en outre vingt bonnes minutes (certains utilisateurs prétendent même une heure !) de préchauffage pour ne pas risquer « d’enrouer » ses oscillateurs. Une <u>version modernisé</u> du «Memmy», dite <u>Memorymoog plus</u> est sortie en 1983. La mémoire interne passait de 60 à 100 sons programmés, une «midification» de l’ensemble fut inaugurée, un séquenceur primitif, ainsi qu’un programme d’Autotune (réinitialisation en 5 secondes) décliné à tous les modèles de la marque. Cet instrument coûtait une petite fortune, et nécessitait l’intervention de techniciens régulièrement. Le Memorymoog s’est vendu à 3.500 exemplaires environ en trois d’exploitation commerciale.<br />
Jarre a eu relativement peut utiliser l’appareil. Le Memorymoog fut utilisé par <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/06/02/dominique-perrier-cest-fou/" title="Portrait de Dominique Perrier">Dominique Perrier</a> dans le morceau <u>Rendez-vous II</u>. Il s&rsquo;en est servi, comme indiqué plus haut, comme clavier principal pour l&rsquo;interprétatoin live d&rsquo;Oxygène. Autres utilisateurs : 808 State, <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/27/air-ou-la-musique-en-suspension/" title="Portrait de Air">Air</a> (album 10.000 Hz legend), INXS, <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/10/jan-hammer/" title="Portrait de Jan Hammer">Jan Hammer</a>, Rick Wakeman, The Crystal Method, <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Portrait de Klaus Schulze">Klaus Schulze</a> et The Orb.</font></p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font size="4"><strong>> Ressources sur le web</strong></font> </font><br />
<hr width="100%" />
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><a target="_blank" href="http://www.memorymoog.com" title="Memorymoog Site officiel">Site officiel</a> du Memorymoog (en anglais) </font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Démo du Memorymoog : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/21/moog-memorymoog-1982/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
</ul>
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		</item>
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		<title>Le Moog modulaire</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/08/le-moog-modulaire/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 12:29:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/08/le-moog-modulaire/</guid>
		<description><![CDATA[Là où tout a commencé&#8230; La genèse du Moog Modulaire est à New York, en 1963. À cette époque, les synthétiseurs (comme les modèles de RCA) sont d&#8217;énormes machineries réservées aux trois principaux laboratoires de recherche en musique électro-acoustique à travers le mode. Seuls des passionnés comme Donald Buchla et Robert Moog se préoccupent plus vraiment de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/robertmoogetlemodulaire.jpg" hspace="7" alt="Robert Moog et l'impressionant Moog modulaire" /><strong>Là où tout a commencé&#8230;</strong></font></p>
<p><font face="Arial" size="2">La genèse du Moog Modulaire est à New York, en 1963. À cette époque, les synthétiseurs (comme les modèles de RCA) sont d&rsquo;énormes machineries réservées aux trois principaux laboratoires de recherche en musique électro-acoustique à travers le mode. Seuls des passionnés comme Donald Buchla et <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/07/16/robert-moog-le-premier-luthier-electrique/" title="Portrait de Robert Moog">Robert Moog</a> se préoccupent plus vraiment de l&rsquo;intérêt musical que de l&rsquo;étude expérimentale de ces instruments. C&rsquo;est le professeur <u>Herb A. Deutsch</u>, un client de <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/07/16/robert-moog-le-premier-luthier-electrique/" title="Portrait de Robert Moog">Robert Moog</a> alors qu&rsquo;il construisait encore des Théréminvox, qui incite l&rsquo;ingénieur à travailler avec lui à la conception de VCO (<u>Voltage Controlled oscillator</u>, Oscillateur à contrôle de tension). <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/02/05/wendy-carlos-une-femme-peu-classique/" title="Portrait de Wendy Carlos">Walter/Wendy Carlos</a> créé l&rsquo;équaliseur et participe à la conception du clavier à 61 notes. Dans la foulée, Robert fera deux avancées définitives. D&rsquo;abord, il créera le VCA (<u>Voltage Control Amplifier</u>), avec <u>Deutsch</u> (co-inventeur officiel du Moog modulaire) et des musicien expérimentaux <u>Vladimir Ussachesky</u>(de New York) et <u>Myron Schaefer</u>(de Toronto), VCA qui définit les quatres éléments du générateur d&rsquo;enveloppe (ADSR). Puis, avec l&rsquo;aide de <u>Gustave Ciamaga</u>, il met au point le VCF (le <u>Voltage Control Filter</u>), constitutif du légendaire filtre passe-bas Moog. Ainsi, avec la commande de l&rsquo;oscillateur, du filtre et de l&rsquo;amplification, c&rsquo;est le début de l&rsquo;ère du synthétiseur à la mode soustractive pour la pop music.</font><font face="Arial" size="2"></font><font face="Arial" size="2"></p>
<p><span id="more-853"></span> </p>
<hr width="100%" /><font face="Arial" size="4"><strong>> Le choc de la découverte</strong></font><br />
<hr width="100%" /></font><font face="Arial" size="2"><img align="right" width="400" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/moogmodulaire.jpg" alt="Le Moog Modulaire" />L&rsquo;invention prête aux alentours de juillet 1964, Moog est prête à aller à la rencontre du monde de la musique avec le deuxième prototype, ce qu&rsquo;il fait en 1964 au <u>salon des ingénieurs de l&rsquo;AES</u> (Audio Engineering Society), où seuls deux ou trois clients se déclarent intéressés et passent commande. Présenté en concert en septembre 1965 à New York, seuls deux exemplaires sont développés : un pour le laboratoire de Toronto, et un autre pour la recherche, possession de Deutsch. Le premier possesseur d&rsquo;un <u>Moog 900</u> en 1965 est le chorégraphe <u>Alwin Nikolais</u>. Le synthétiseur est utilisé pour diverses publicités, ainsi que dans les studios de radio. Quant au premier Moog, il se visite, puisqu&rsquo;il est entreposé dans un <u>musée de la recherche Ford</u> à Dearborn, dans le Michigan.</font></p>
<p><font face="Arial" size="2">En 1967, le <u>Moog system I</u>est construit sur des bases industrielles. Suivront les Moog system 2 et 3, auquel est accolé soit la lettre &laquo;&nbsp;C&nbsp;&raquo; pour &laquo;&nbsp;Cabinet&nbsp;&raquo;, la version en écrin de bois destinée aux studios soit &laquo;&nbsp;P&nbsp;&raquo;, pour la version dite portable, qui se présente dans un caisson en métal. Le nom des modules (VCO, VCA, générateurs d&rsquo;enveloppe) est chiffré de 900 à 999.</font></p>
<hr width="100%" /><strong><font face="Arial" size="4">> Le succès mondial</font></strong></p>
<hr width="100%" /><font face="Arial" size="2">Wendy Carlos devient célèbre à travers le monde avec ses reprises de Bach sur le disque <u>Switched on Bach</u>en 1968, qui devient un phénomène d&rsquo;édition phonographie : 94 semaines de présence dans les charts américains du classique. <u>Keith Emerson</u> va être le premier claviériste à faire monter le Moog sur scène. D&rsquo;autres artistes prestigieux vont faire l&rsquo;acquisition du système Moog, qui est livré avec son épaisse documentation technique : les Beatles, les Stones (qui s&rsquo;en sépare très vite), Stevie Wonder, <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/31/tangerine-dream-discographie-compacte/" title="Portrait de Tangerine Dream">Tangerine Dream</a> et <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/11/17/tontos-expanding-head-band/" title="Portrait de Tonto's Expanding Head">Tonto&rsquo;s Expanding Head</a>, pour ne citer que quelques-uns. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs un ensemble de Moog III prêté par les Tonto&rsquo;s qui sert de décor au film &laquo;&nbsp;<u>The fantom of Paradise</u>&nbsp;&raquo; de Brian de Palma. Les modèles tardifs de Moog, à partie de 1972 sont les System 15, 35, et 55 qui comprennent de plus en plus de modules. Le Moog 55 comprend ainsi pas moins de <u>27 modules</u> !</font></p>
<p><font face="Arial" size="2">Sur le tard, l&rsquo;instrument est muni d&rsquo;un séquenceur. Le Moog modulaire est produit jusqu&rsquo;en 1981, et aujourd&rsquo;hui des synthétiseurs virtuels comme celui d&rsquo;Arturia (<u>Moog Modular V</u>) tente de faire revivre la magie des délicates machines, avec l&rsquo;aide de programmeurs comme <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/05/20/klaus-schulze-le-stackhanoviste/" title="Portrait de Klaus Schulze">Klaus Schulze</a> ou <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/30/michel-geiss-le-geo-trouve-tout/" title="Michel Geiss">Michel Geiss</a>. On estime qu&rsquo;il s&rsquo;est vendu de l&rsquo;ordre de de 200 exemplaire de ce pré-synthé. Les groupes comme <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/31/tangerine-dream-discographie-compacte/" title="Portrait de Tangerine Dream">Tangerine Dream </a>et Redschift utilisent régulièrement l&rsquo;appareil d&rsquo;origine. Jarre l&rsquo;a récemment utilisé sur sa <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/01/25/la-tournee-oxygene-2008/" title="La tournée Oxygène 2008">tournée Oxygène 2007-2008</a>, il se trouve dans le set de <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/06/02/dominique-perrier-cest-fou/" title="Dominique Perrier">Dominique Perrier</a>.</font></p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong>> Ressources sur le web</strong></font><br />
<hr width="100%" />
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><a target="_blank" href="http://moogarchives.com/" title="Moog archives (en anglais)">Site officiel</a> de Moog (archives intéressantes)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">L&rsquo;histoire du Moog Modulaire présentée par la firme Arturia : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/08/le-moog-modulaire/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
</ul>
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		<title>Le Mellotron</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 01:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Premier synthétiseur polyphonique, ancêtre du sampleur et de la boîte à rythmes, le Mellotron (contraction de MELO-dy Elec-TRON-ics) est un instrument légendaire. Au total, aujourd&#8217;hui, de l&#8217;ordre de 2.000 exemplaires du mellotron se répartissent à travers le monde. Objet de culte et de curiosité, ce clavier américain surnommé &#171;&#160;the Tron&#160;&#187;, a même fait l&#8217;objet de plusieurs documentaires, un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/chamberlainm1.jpg" title="Le Chamberlain M2, l'ancêtre du sampler (et du Mellotron)" class="imagelink" rel="lightbox[840]"></a><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/mellotronusine.jpg" title="Usine d'assemblage Mellotron à Birmingham (Photo de John Bradley)" class="imagelink" rel="lightbox[840]"></a><img align="left" width="116" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2008/04/mellotronjarre.gif" hspace="7" alt="Le Mellotron" height="112" />Premier synthétiseur polyphonique, ancêtre du sampleur et de la boîte à rythmes, le Mellotron (contraction de MELO-dy Elec-TRON-ics) est un instrument légendaire. Au total, aujourd&rsquo;hui, de l&rsquo;ordre de 2.000 exemplaires du mellotron se répartissent à travers le monde. Objet de culte et de curiosité, ce clavier américain surnommé &laquo;&nbsp;the Tron&nbsp;&raquo;, a même fait l&rsquo;objet de plusieurs documentaires, un à la BBC en 1999, narré par <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/04/03/rick-wakeman/" title="Portrait de Rick Wakeman">Rick Wakeman</a>, et un en février 2009, <a target="_blank" href="http://rhizome.org/editorial/2344" title="Interview au sujet de Mellodrama">Mellodrama</a>, réalisé par la journaliste Dianna Dilworth. Mais ce qui est incroyable c&rsquo;est que sa conception remonte à&#8230; 1960 ! Il a été immortalisé par des morceaux comme <u>Strawberry fields forever</u> (1967) et popularisé des interprètes tels <u>Elton John</u>, <u>Led Zeppelin</u>, <u>King Crimson</u>, <u><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/31/tangerine-dream-discographie-compacte/" title="Portrait de Tangerine Dream">Tangerine Dream</a></u> ou encore <u>Genesis</u>.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-840"></span></p>
<p></font><br />
<hr width="100%" /><strong><font face="Arial" size="4">> Les tout débuts : le Chamberlin M1</font></strong> <br />
<hr width="100%" /><font size="2"><font face="Arial"><img align="right" width="500" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/chamberlainm1.jpg" hspace="7" alt="Le Chamberlain M2, l'ancêtre du sampler (et du Mellotron)" height="329" />Le principe de fonctionnement du Mellotron (anciennement <u>Chamberlin</u>, du nom de son créateur, <u>Harrry Chamberlain</u>) est simple : à chaque pression sur une touche de son clavier, il déclenche la lecture d&rsquo;une <u>bande magnétique de huit secondes</u>, avant de revenir à sa position initiale. Sur le panneau de contrôle, on pouvait choisir l&rsquo;une des deux ou trois pistes des bandes que l&rsquo;on voulait jouer, en les faisant basculer tête bêche. Les sons déclenchés sur ce principe sont des instruments de musique de plusieurs familles : flûte, violon, trombone, vibraphone, etc. L&rsquo;apparence de ce clavier avec ces pédales et son coffrage en bois en faisait un vrai orgue de théâtre. Environ 125 exemplaires furent produits.</font></font><font size="2"><font face="Arial"><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/chamberlainm1.jpg" title="Le Chamberlain M2, l'ancêtre du sampler (et du Mellotron)" class="imagelink" rel="lightbox[840]"></a></font></font><font size="2"><font face="Arial">L&rsquo;instrument (jusqu&rsquo;en 1968) est séparé en deux claviers de <u>35 notes chacun</u>, l&rsquo;un pour les sons lead, et l&rsquo;autre pour l&rsquo;accompagnement (guitare, percussions), dans des styles prédéfinis (mambo, cha-cha), mais cette dernière spécificité n&rsquo;encombrera pas l&rsquo;esprit des premiers utilisateurs rock qui s&rsquo;en servirent exclusivement pour ces sons de cuivres et de cordes, qu&rsquo;on ne pouvait imiter à l&rsquo;époque. Les musiciens d&rsquo;orchestre prirent peur devant les perspectives de chômage que dessinaient cette machine massive (plus de cent kilos) et étrange.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif">Peu de risques de toute façon, car le nerf de la guerre, c&rsquo;est la qualité de l&rsquo;enregistrement, qui a ce côté pleurnichard caractéristique à tous les Mellotrons.</font></font></p>
<p><font face="Arial" size="2"><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/chamberlainm1.jpg" title="Le Chamberlain M2, l'ancêtre du sampler (et du Mellotron)" class="imagelink" rel="lightbox[840]"></a><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/mellotronusine.jpg" title="Usine d'assemblage Mellotron à Birmingham (Photo de John Bradley)" class="imagelink" rel="lightbox[840]"><img align="left" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/mellotronusine.vignette.jpg" hspace="7" alt="Usine d'assemblage Mellotron à Birmingham (Photo de John Bradley)" /></a>Le concept a été importé au Royaume Uni en 1962 par Bill Fransen, pour être perfectionné au fil de ses versions. Avec les frères Bradley (surtout Leslie Bradley, mais aussi Frank et Norman), ils fondent <u>Streetly Electronics</u>et construisent le Mark I, le premier Mellotron, produit à 60 exemplaires, puis le Mark II, fabriqué à 300 unités. Tout en passant à une phase plus industrielle de construction, en 1966, Fransen récupère les droits de l&rsquo;inventeur du Chamberlain. Le groupe <u>The Moody Blues</u>, fondé en 1967, devient instantanément un inconditionnel de l&rsquo;instrument.</font></p>
<hr width="100%" /><font face="Arial" size="4"><strong>> Le modèle de la réussite</strong></font> <br />
<hr width="100%" /><font face="Arial" size="2"><img align="right" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/03/mellotron.jpg" hspace="7" alt="Le Mellotron M400" />L&rsquo;année 1968 voit l&rsquo;arrivée du <u>M300</u>, qui est rapidement abandonné, au profit du <u>M400</u> (1970-1986), le modèle le plus pratique (55 kilos seulement) et le plus dépouillé (en coque blanche) qui soit. Sur ce modèle les sons sont sur stockés des racks interchangeables, ce qui accélère le changement de banque de son. Quelques <u>1.800 exemplaires</u> furent produits.</font><font face="Arial" size="2">En 1972, l&rsquo;histoire hocquete puisque le Mellotron revient en sa terre d&rsquo;origine, les États-Unis, où il est distribué par <u>Dallas Arbiter</u>. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Fort de ce succès, le Mellotron est distribué aux Etats-Unis par Dallas Arbiter (renommé plus tard Dallas Music Industries) à partir de 1972. C&rsquo;est suite à la faillite de cet enterpreneur en 1977 que coexiste un modèle européen &#8211; dit Novatron &#8211; et le modèle qui a récupéré le nom Mellotron, fabriqué aux États-Unis.</font><br />
<hr width="100%" /><strong><font face="Arial" size="4">> La fin d&rsquo;une époque</font></strong><br />
<hr width="100%" /><font face="Arial" size="2">En 1986, la fabrication du Mellotron s&rsquo;arrête définitivement. Les samplers ont, semble-t-il, tués le Mellotron. Au milieu des années 90, la société <u>Streetly Electronics</u> renait de ses cendres pour permettre la maintenance et les pièces détachées nécessaires à ces vieilles machines. De nombreux groupes de rock comme radiohead Marillion ou REM font découvrir le Mellotron à toute une nouvelle génération d&rsquo;utilisateurs. Il faudra attendre 1998 pour que le Mellotron ne s&rsquo;invite de nouveau dans les magasins de musique, grâce au passioné David Kean (le fondateur de Mellotron Archives), avec le Mark VI, basé sur le M400. Enfin, en 2007, Streetly Electronics commercialise le M4000 et le M5000, qui entend reprendre la technologie là où le M400 s&rsquo;était arrété. </font><br />
<hr width="100%" /><strong><font face="Arial" size="4">> Utilisation par Jean Michel Jarre</font></strong> <br />
<hr width="100%" /><font size="2"><font face="Arial">Jean Michel Jarre a peu utilisé le Mellotron. Il a commencé dans la partie 2 (les choeurs) d&rsquo;Oxygène, déboursant la coquette somme de 3.500 dollars de l&rsquo;époque pour ce faire ! Or, la deuxième moitié de l&rsquo;album a surtout fait appel au RMI, et donc il n&rsquo;a pas eu d&rsquo;utilité pour lui, ni sur Equinoxe d&rsquo;ailleurs. Mais il a surtout renoué avec l&rsquo;instrument avec <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2006/09/04/oxygene-7-13-album-studio-1997/" title="Critique d'Oxygène 7-13">Oxygène 7-13</a>, puisqu&rsquo;il est sur presque toutes les pistes de cet album, où il davantage utilisé les sons de cordes. On considère que le studio Jarre possède actuellement deux ou trois Mellotron, des M400, dont un qui est joué par <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/06/02/dominique-perrier-cest-fou/" title="Portrait de Dominique Perrier">Dominique Perrier</a>.</font></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="4"><strong>> Ressources sur le web</strong></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></p>
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Pour approfondir : Le <a target="_blank" href="http://egrefin.free.fr/" title="le must">site francophone</a> le plus clair et complet sur le Mellotron (et sur bien d&rsquo;autres choses encore).</font></li>
<li><font face="Arial" size="2">Le site officiel de <a target="_blank" href="http://www.mellotronics.com/" title="All Mellotronics">Streetly Electronics</a></font></li>
<li><font face="Arial" size="2">Vidéo : changement de bande sur le Mellotron : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/03/le-mellotron/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
</ul>
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		<title>Synthétiseur Arp 2600 (1971)</title>
		<link>http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/24/synthetiseur-arp-2600-1971/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 22:39:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ARP 2600 est la version portable de son illustre aîné, l’Arp 2500, qui a connu un grand succès dans le domaine de la recherche musicale en 1970. L’ARP 2600 est un synthétiseur à synthèse soustractive monophonique, avec 3 oscillateurs, et un panneau qui comprend une collection des targettes et des potentiomètres. Il comprend évidemment toutes les formes [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><u><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/arp2600.jpg" width="300" align="left" height="260" hspace="7" alt="Synthétiseur Arp 2600 (1971) dans Instruments électroniques arp2600" />L’ARP 2600</u> est la version portable de son illustre aîné, <u>l’Arp 2500</u>, qui a connu un grand succès dans le domaine de la recherche musicale en 1970. L’ARP 2600 est un synthétiseur à synthèse soustractive monophonique, avec <u>3 oscillateurs</u>, et un panneau qui comprend une collection des targettes et des potentiomètres. Il comprend évidemment toutes les formes d&rsquo;ondes habituelles, autour d&rsquo;<u>1 VCO</u>, <u>1 LFO</u> (Triangle), et deux générateurs d’enveloppes (ADSR et AR).</font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><u>Alan Robert Pearlman</u>, le directeur de la société de synthétiseurs et <i>ex-de la NASA</i>, est très dynamique pour faire la promotion de ces solutions de <u>recherche musicale</u>. Parmi ses premiers clients, on peut citer Pete Townsend, Joe Zawinul, Stevie Wonder et Edgar Winter. Avec l’ARP 2600, l’objectif du manufacturier était d’apporter aux plus de musiciens possibles l&rsquo;opportunité de créer ses propres sons. Comme le <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/12/minimoog-1970/" title="Présentation du Minimoog">Minimoog</a>, il intègre dans une valise, mais avec des poignées en bois. Ses haut-parleurs intégrés et sa &laquo;&nbsp;spring reverb&nbsp;&raquo; sont très appréciés, mais le clavier escamotable de base (49 notes) n’a pas un très bon toucher. À partir de l’avatar 2601, le clavier à intégrer (3620) à l’ensemble ARP valait plus d’agrément.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font></p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-824"></span></font></p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><b><font size="4">> To patch or not to patch, that is the question</font></b> </font> </font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/arp2600modele2601.jpg" alt="Arp 2600 modèle 2601" align="right" hspace="7" />La particularité de l’ARP 2600 est d’offrir des <u>modules pré-cablés</u>, ce qui permet de faire des sons très intuitivement. La majorité de ces connections <i>hardware</i> peuvent être re-câblées avec des cordons jack comme sur le 2500. On parle ainsi de synthé &laquo;&nbsp;semi-modulaire&nbsp;&raquo;, comme les EMS. Avec l’ARP, on pouvait créer toute sorte d’effets sonores, mais aussi, pour qui en avait l’intime connaissance, comme <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2007/12/30/michel-geiss-le-geo-trouve-tout/" title="Portrait de Michel Geiss">Michel Geiss</a>, simuler des sons naturels comme le trombone ou la clarinette. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">C&rsquo;est Geiss qui présente par hasard l&rsquo;ARP 2600 à Jarre dans le studio TDF en 1974. Dès lors, comme le dit l&rsquo;adage <i>&laquo;&nbsp;l&rsquo;essayer c&rsquo;est l&rsquo;adopter&nbsp;&raquo;,</i> et Jarre, prévoyant, en possède toujours deux, plus un pour les pièces détachées. Ce clavier est le plus récurrent de Jean Michel, le deuxième qu’il ait possédé (après le <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/01/23/synthetiseur-ems-vcs-3-1969/" title="Prsentation du synthétiseur VCS-3">VCS-3</a>) et celui qui apparaît sur tous ses albums jusqu’à <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2006/09/04/metamorphoses-album-studio-2000/" title="Critique de Metamorphoses">Métamorphoses</a>. L&rsquo;album <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2006/09/04/equinoxe-1978/" title="Critique d'Equinoxe">Equinoxe</a> a énormément mis à contribution l&rsquo;ARP (exemple : la ligne de basse de la face B). Pour l’anecdote, c’est (notamment) grâce à lui que l’américain <u>Ben Burtt</u> créé les célèbres &laquo;&nbsp;blips&nbsp;&raquo; du robot <b>R2-D2</b> dans <u>la Guerre des Etoiles</u> (1977) de George Lucas.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">De <u>nombreuses versions</u> de l’ARP 2600 seront étalées sur une décennie (entre 1971 et 1981), pour culminer avec un modèle duophonique (2601), à partir de 1975. Le premier modèle se surnomme «<b>Blue Marvin</b>», a une facade toute bleue, et est présenté dans une valise en métale bleue / grise. Les modèles ultérieurs seront gris ou noir et orange. Au total, 3000 exemplaires se sont vendus dans le monde. Voici le détail des modèles successifs :</font></font> </p>
<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font></p>
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Début 1971 : Model 2600 / surnommé «The Blue Marvin» (coque aluminium, 25 exemplaires seulement, réputation très cassant)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Modèle 2600C, surnommé «The Gray Meanie» (35 exemplaires seulement, gris, 1971)</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Modèle 2600P Version 1, 2 (orange et noir, filtre 4072), 3 (1972) et 4 (1974).</font></li>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Modèle 2601 version 1 (1975) et version 2 (1977-1980)</font></li>
</ul>
<p> </p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font size="4"><b>> Top secrets de fabrication</b></font></font> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2008/04/arp2600jarre.gif" alt="Arp 2600" width="116" align="left" height="112" hspace="7" />La concurrence entre les ingénieurs d&rsquo;ARP et de Moog est féroce, Moog remportant même un <u>procès pour contrefaçon</u> au sujet du filtre 4012 d’Arp, qui équipe la version 2 de l’ARP. Suite à cette déconvenue, ARP a équipé ses modèles du filtre 4072 de l’ARP 2500. L’ARP a toujours cultivé un aspect plus fiable (ce que reconnaissait Robert Moog), pus flexible et (légèrement) plus design que son concurrent new-yorkais. Dans un accès de confidentialité, les premiers modèles d’ARP ont vus leurs soudures et les <u>circuits coulés dans de la résine</u>, pour masquer le détail de leur fabrication. À l’époque, cette pratique bizarre rend toute réparation extrêmement difficile. </font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">L’usage de l’ARP est très <u>polyvalent</u>, puisqu’il peut aller du lead aux <b>basses</b> et aux <b>infra-basses</b>, sans oublier les effets sonores. Chaud et profond, il a su séduire des artistes de tous les horizons.<br />
De nos jours, Arturia commercialise l’émulation des sons de l’ARP dans sa gamme de synthétiseurs virtuels, ainsi que celle développée avec Pearlman lui-même, <u>TimewARP</u>, le tout reproduisant la synthèse analogique de l’époque… en polyphonie, bien sûr !</font> </p>
<p> </p>
<hr width="100%" /><font size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif"><b><font size="4">> Ressources sur le web</font></b> </font></font><br />
<hr width="100%" /> </p>
<ul><font size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></p>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif">Le synthétiseur sur <a href="http://www.jarrography.free.fr/details_equipement_audio.php?id_equip=2" target="_blank" title="Arp 2600 sur Jarrography">Jarrography</a></font></li>
<li><font face="Arial">Démonstration de l&rsquo;ARP 2600 par Marc Doty : </font><font size="2"><p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/24/synthetiseur-arp-2600-1971/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></li>
<p></font></font></ul>
<p><font size="2"><font face="arial,helvetica,sans-serif"></font></font></p>
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		<title>Minimoog (1970)</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 23:41:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Baptiste]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Instruments électroniques]]></category>

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		<description><![CDATA[On peut difficilement imaginer un synthétiseur plus mythique et fédérateur que le Minimoog. Il inaugure les années 70 du synthétiseur en précurseur, et il sera copié par la concurrence (par l’ARP 2600 notamment) mais jamais imité. Le Minimoog étend la sphère du synthétiseur des enceintes de recherches musicales aux salles de concert, ce qui est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="116" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2008/04/minimoogjarre.gif" hspace="7" alt="Minimoog" height="112" />On peut difficilement imaginer un synthétiseur plus mythique et fédérateur que le <u>Minimoog</u>. Il inaugure les années 70 du synthétiseur en précurseur, et il sera copié par la concurrence (par l’<span class="courant"><font face="Arial" color="#000000"><span class="courant"><span class="courant Style114"><span class="courant Style119"><span class="courant"><font color="#000000"><font color="#000000"><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/24/synthetiseur-arp-2600-1971/" title="Présentation de l'ARP 2600">ARP 2600</a></font></font></span></span></span></span></font></span> notamment) mais jamais imité. Le Minimoog étend la sphère du synthétiseur des enceintes de recherches musicales aux salles de concert, ce qui est révolutionnaire à l&rsquo;époque.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"></p>
<p><span id="more-778"></span></p>
<p></font><br />
<hr width="100%" /><font face="Arial" size="4"><strong>> Technique de l&rsquo;appareil</strong></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="411" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/minimoog.jpg" hspace="7" alt="Le minimoog" height="236" />Le Minimoog est un <u>synthétiseur analogique monophonique</u>, c&rsquo;est-à-dire qu’il ne peut produire qu’une seule note à la fois. Il a conçu par Bill Hemsath et <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2008/07/16/robert-moog-le-premier-luthier-electrique/" title="Portrait de Robert Moog">Robert Moog</a> été lancé dans le commerce en 1970 (deux ou trois modèles privatifs circulaient déjà en 1969, dont celui de Sun Ra). L’instrument se compose de <u>3 oscillateurs</u> (VCO) et d’un générateur de bruit. Le troisième potentiomètre peut être transformé en oscillateur basse fréquence (LFO) pour agir sur les deux autres oscillateurs. <u>Le filtre Moog à 4 pôles</u> (VCF à 24 dB/oct) et l’amplificateur correspondant (VCA) disposent <u>chacun</u> d’un générateur d’enveloppe ADSD (Attack-Decay-Sustain-Decay) qui s’applique à un seul son à la fois. On peut même jouer des percussions sur le Mini ! La difficulté d’accorder le synthétiseur était en revanche importante : on est à mi-chemin entre un instrument de recherche sonore et de performance pure.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Chacun des contrôles du synthé se trouve sur un panneau abaissable où l’on retrouve toutes les fonctions du <a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/03/08/le-moog-modulaire/" title="Présentation du Moog Modulaire">Moog modulaire</a>, son illustre ainé, reparti en quatre zones (plus une sortie audio). Mais, à la différence de ce dernier, le clavier (44 notes) est intégré dans l’appareil.</font><br />
<hr width="100%" /><font face="Arial" size="4"><strong>> La perennité d&rsquo;un clavier de légende</strong></font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><img align="left" width="400" src="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/files/2009/02/minimoogdeface.jpg" hspace="7" alt="Le minimoog vu de face" />L’attrait du Minimoog réside aussi en partie dans son carénage en bois, fabriqué dans un minuscule atelier. Le Moog pouvait se transporter à l’intérieur d’une valise. En fait, tout le <u>gratin de la musique électronique</u> a gouté au moins une fois au Minimoog. On ne compte plus les utilisateurs de Minimoog sur plusieurs générations dans le monde de la pop (Abbey Road des Beatles), du prog-rock (Keith Emerson), puis de la dance music (Appolo 440). Le Minimoog sera en effet produit jusqu’en 1981. On estime à 13.000 le nombre d’instruments dispersés à travers le monde. En effet, suite au succès du premier modèle (Modèle A), <u>3 avatars</u> (Modèles B, C [1970] et D [1971]) ont été développés. C’est l’instrument de prédilection de Rick Wakeman, avec lequel il couvrait aisément les guitaristes.</font><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2">Jarre a énormément utilisé le Minimoog pour les <u>sons de</u> <u>basses extrêmement puissants</u> (Equinoxe 5,6 et 7, Chronologie 6), et assez peu pour les sons de leads, pour lesquels il est pourtant également réputé.<br />
Par ailleurs, une version moderne du Minimoog a été commercialisée 30 ans après l’original, il s’agit du Minimoog Voyager, en 2002, avec entre autres une interface MIDI. Des émulations logicielles du Minimoog (comme le <u>Minimoog V d’Arturia</u>) permettent aussi de simuler le son épais et profond de la création de Bob Moog.</font><br />
<hr width="100%" /><font face="arial,helvetica,sans-serif" size="2"><strong><font size="4">> Ressources sur le web</font></strong></font><br />
<hr width="100%" />
<ul>
<li><font face="arial,helvetica,sans-serif"><font size="2">Robert Moog fait une démonstration du Minimoog : <p><a href="http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/12/minimoog-1970/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></font></li>
<li><font face="Arial" size="2">Histoire succinte du Minimoog avec les principaux utilisateurs sur <a target="_blank" href="http://www.synthmuseum.com/moog/moomini01.html" title="Minimoog sur Synthmuseum">Synthmuseum</a>.</font></li>
</ul>
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