Archives pour la catégorie Interview / Jarre

Electronica volume 1: a time machine, reportage sur France 3


Reportage sur France 3, le week-end de la sortie d’Electronica, a time machine.

Interview de Jean Michel Jarre à Record Collector (éd. juin 2013)

Interview de Jean Michel Jarre à Record Collector (éd. juin 2013) dans Interview / Jarre image1
Jean Michel Jarre parle depuis le Grand Hôtel d’Ibiza, à l’International Music Summit d’Ibiza, qui a lieu du 22 au 24 mai, et Record Collector lui a demandé ce qu’il avait d’autre dans ses cartons…

« J’enregistre en ce moment un nouvel album, c’est une colllaboration avec d’autres artistes avec lesquels je me sens des atomes crochus. »

RC: Si vous pouviez revisiter l’un de vos albums, qu’est-ce que vous changeriez?
Le principal changement serait la façon de l’enregistrer, technologiquement parlant. C’est ce que j’ai fait en 2007, quand j’ai réenregistré Oxygène en utilisant principalement Pro Tools.
RC: Est-ce qu’il y a quelque chose de toujours non publié?
Oui, certains morceaux que j’ai joué pendant ma tournée 2009-11. Je suis en train de réfléchir à un coffret pour cette tournée, ainsi qu’un livre. (suite…)

JMJ interviewé pour Tracks (Arte) le 8/12/2012

Jarre interviewé pour le Tracks (Arte) en décembre 2012

Arte: Un laboratoire sonore, un savant fou… Mais qu’est-ce qui est arrivé à Jean Michel Jarre? L’abus d’Oxygène, sans doute.
Là où passe les mégas shows de Jean Michel Jarre, l’herbe ne repousse plus. Son premier concert en plein air en juillet 1979, Place de la Concorde attire plus d’un million de personnes. Ça vous forge un égo.
JMJ: « Je me souviens même que le soir après le concert, il y a un gars barbu, qui arrive, il avait une tête un peu à la Fidel Castro, il se penche vers moi et me dit: « J’ai jamais vu ça de ma vie » et je dis: « Merci bien, c’est gentil » et on me dit: « Tu sais qui c’était? C’était Mick Jagger. »"
Arte: Oxygène 4 sort en 1976 et fait une carrière stratosphérique contre vents et marées.
JMJ: « La preuve, c’est que ce disque a été refusé pratiquement par toutes les maisons de disques. Les premiers albums d’Oxygène, d’ailleurs, il y en a beaucoup qui ont été renvoyés, parce que ça commençait par une sorte de brit de vent et les gens pensaient que que c’était un défaut sur le disque, et donc, il y a eu pas mal de retours avec des gens qui disaient qu’il y avait un défaut sur le vinyle. »
(suite…)

Interview de JMJ dans le Keyboards Recording n°259 (décembre 2010)

Jean Michel Jarre au Salon de la musique 2010Revenu, littéralement, sur le devant de la scène à travers sa tournée mondiale lancée en 2010, Jean Michel Jarre bénéficie, 35 ans après Oxygène, d’un regain d’intérêt chez les artistes estampillés « musique électronique ». Le rencontrer, c’est parler à la fois de Pierre Schaeffer et de Koudlam, de synthés analogiques et de la version 9 de Pro Tools. La preuve.

KR : On a pu vous voir, mi-novembre, au Salon de la musique, Music & You. Quelle importance accordez-vous à un tel rendez-vous ?

Jean Michel Jarre : C’est, pour moi, une manifestation qu’il faut absolument soutenir : c’est l’un des rares moments de réunion du monde de la musique. Je trouve d’ailleurs dommage, et assez symptomatique de la France, du manque de reconnaissance de cet univers par les « autorités ». Prenez le Salon du livre, les festivals de cinéma, tous ces rendez-vous où l’on voit les ministres affluer, et là, personne ! C’est très révélateur d’un certain état d’esprit français par rapport à la musique. C’est d’ailleurs un problème qui commence dès l’éducation : alors que dans les autres pays européens, la musique est considérée comme une matière à part entière, au même titre que l’histoire-géo ou les maths, ici cela relève du système D.

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Interview de JMJ à Pianoweb (mars 2010)

Jean Michel JarreSur un synthétiseur, y a-t-il une approche spécifique du clavier ?
Jean-Michel Jarre : au préalable, quand on parle de « synthés », il faut souligner que le clavier n’est qu’un organe, parmi beaucoup d’autres, permettant au musicien ayant une certaine technique pianistique d’approcher les sons électroniques. Le clavier, bien sûr, demeure l’aspect le plus familier, le plus évident du synthé, mais l’instrument lui-même, en raison des possibilités immenses qu’il offre, ne se réduit pas au clavier. Il n’est pas davantage un gadget permettant seulement d’imiter des sons, mais un instrument à part entière pouvant engendrer des sons sans référence à ceux d’un instrument « conventionnel ».

En somme, ce n’est pas un instrument fini, mais un instrument d’ouverture au domaine sonore ?

Jean-Michel Jarre : exactement. C’est bien cela qui fait son charme. Pour la première fois dans l’histoire, les musiciens ont la possibilité de travailler sur la matière sonore elle-même. Jusqu’alors avec les instruments acoustiques, ils ne disposaient, en somme, que de sons largement prédéterminés. Certes, ils pouvaient avec art les moduler, les amalgamer, les harmoniser, les désharmoniser, bref, les traiter dans la forme, mais non en changer radicalement le fond. Tandis qu’avec les synthés, ils se trouvent dans la position des sculpteurs ou des peintres et doivent choisir le traitement de la matière de base, imaginer une palette de nuances, etc.

Cette création exaltante s’assortit d’un écueil : celui qui consisterait à se contenter de la matière brute, sans la sélectionner, la filtrer, la modeler en fonction de sa propre sensibilité. A ce propos, une certaine confusion a pu être entretenue par des groupes allemands, notamment Kraftwerk et Tangerine Dream, selon laquelle les synthés, pur produits de la technologie, feraient de la musique tout seul. Or, la musique demeure, par essence, l’organisation humaine des sons. Il faut donc être très vigilant lorsqu’on parle de synthés et de musique électronique, et ne pas se laisser déborder par le culte envahissant de la technologie. Je dirais même que plus la technologie prend une grande part dans la musique, plus l’intervention humaine est importante et son rôle capital. (suite…)

Interview au Fou du roi

Jarre invité du Fou du Roi le 16-12-2009Voici ci-dessous ma transcription de l’émission de radio Le fou du roi sur France Inter dont le premier invité était Jean Michel Jarre. Il venait faire la promotion de sa tournée <2010>, même s’il n’a pas manqué de questions sur Oxygène (qui est toujours son dernier album en date). Le podcast est disponible sur le site de France Inter. En bas de la page, vous trouverez un album photo de l’enregistrement de l’émission.

 


Stéphane Bern (présentation de l’invité) : On ne sait pas bien ce qu’il met dans son Oxygène, mais trente ans après le tube planétaire qui l’a envoyé sur l’orbite de la musique électronique, il n’a rien perdu de son apparence juvénile, ni de son enthousiasme à faire vibrer des foules immenses, tellement nombreuses, du reste, qu’il figure dans le livre Guinness des records. Après avoir réenregistré son album Oxygène avec les mêmes instruments, mais en s’appuyant sur les technologies modernes, il poursuit en 2010 son World Tour, une odyssée qu’il conduira en Mars [ironique] dans des villes incroyables comme Bordeaux, Nantes, Marseille, Nice, Toulon, Lyon, Strasbourg. Ben, c’est ça, un world tour, hein ? Ce qui avouons-le, est quand même beaucoup plus exotique que Pékin, Le Caire, la Finlande ou la Pologne. On est ravi de recevoir maintenant un artiste enfin reconnu, même par Technikart, c’est dire qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Avec nous ce matin : Jean Michel Jarre ! 

(suite…)

Jean Michel Jarre interviewé dans Technikart

Ce mois-ci, Jean Michel Jarre est présent dans les colonnes du magazine branché Technikart. Il revient sur certains aspects peu connus de sa carrière. Le journal en publie quelques extraits sur son site internet :  

«En 68, était tous dans cette mouvance qui consistait à vouloir basculer dans une autre société, mais quand j’ai vu ce qui se passait à l’Odéon, les décors du théâtre, de Cocteau, Picasso, lacérés et détruits par des cons…»

Warhol, on s’est vu en 1984, à New York, via Laurie Anderson, qui participait à Zoolook. Il devait me faire un clip, une sorte de morphing avec une technique photographique.

«Les Rolling Stones n’arrêtaient pas de se friter, et moi je me retrouvais au milieu de ce désaccord, j’ai senti que je pourrai y passer un an sans qu’il n’en sorte rien.»

Edit du 28/12/2009 > Les pages du journal sont désormais disponibles sur le site officiel de Jean Michel Jarre à cette adresse.

  Couverture du Technikart de décembre-janvier 2009

 

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