Archives pour la catégorie Jarre-team

Jérome Gueguen

Jérôme Gueguen en 2010…::Article rédigé par Jérôme C. ::… Jean-Michel Jarre s’entoure pour ses projets de collaborateurs fidèles. Les nouvelles têtes sont donc rares. L’arrivée récente de Jérôme Gueguen dans la « Jarre team » fait suite à un impondérable : le claviériste a en effet été appelé à la rescousse pour remplacer Dominique Perrier, indisponible pour “des raisons familiales”, sur la tournée 2010 trois semaines avant le concert de Budapest. Après le bassiste Michel Valy pour le concert de Hong-Kong en 1994, c’est un autre membre du groupe Stone Age, auquel appartient Perrier, qui remplace au pied levé un des musiciens de Jarre. Petit coup de projo sur ce musicien issu des scènes jazz et celtique…

 


> Les débuts anonymes 

 


Après des études de piano classique, le claviériste et accordéoniste breton Jérôme Gueguen pratique le jazz lors de jams avec Louis Winsberg (guitare) et Christophe Garreau (basse) au CIM, première école de jazz et de musiques actuelles créée en 1976. En 1984, il rencontre le batteur Marc Hazon aux côtés de Francis Moze (basse), puis en 1987, le bassiste Michel Valy et le claviériste Dominique Perrier au sein du groupe de rhythm’n blues « Chance Orchestra ». On reparlera d’eux… Gueguen commence à se faire un nom à la fin des années 80, pendant lesquelles il participe à des séances studio et tente régulièrement quelques compositions. Parmi ses premiers crédits notoires, il est pianiste pour le titre « Let them try » (version instrumentale) sur la fameuse B.O. « Le grand bleu » d’Eric Serra (ex-bassiste de Chance Orchestra), sorti en 1988, et est aux claviers sur deux titres de l’album « Scène de vie » de Patricia Kaas en 1990. Parallèlement, il compose la chanson « Rocker symphonique » (1988) de Jacques Haurogné ainsi que le succès « De Bretagne ou d’ailleurs » de Philippe Lavil (1990), bien sûr inspiré de ses origines. Aux débuts des années 90, Jérôme rejoint le groupe Coketale mené par Jacques Mercier (« Captain Mercier ») et Laurent Cokelaere. La formation donnera deux albums : « Mamarade Gumbo » en 1995, et « Mardi gras » en 1998, dont il signe la musique du titre « Qu’il pleuve ». Après ce deuxième opus, la formation s’éparpille pour se reformer occasionnellement, en particulier lors du concert « Coketale Revival » en Janvier 2007. 

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Bunny Rizzitelli : batteur électronique

rogerrizzitelli.jpg:: Article rédigé par Jérôme :: Jean-Michel Jarre s’est entouré des meilleurs batteurs du moment lors de ses spectacles les plus marquants entre les Concerts en Chine (1981) et Le Caire (1999). A noter que depuis les années 2000, JMJ joue avec des formations très réduites qui assurent aussi les rythmes.

Petite série d’articles sur les hommes qui ont eu le talent d’inventer des rythmes de batteries sur des morceaux dont la plupart en sont, à l’origine, dépourvus et qui ont donné à la musique de Jarre une couleur « live » particulière, en commençant chronologiquement par Roger « Bunny » Rizzitelli.

 


> Les années 70 : Christophe, Space Art… 

 


Dès l’âge de 6 ans, Roger Rizzitelli tape sur les chaises et tout ce qui peut faire du bruit dans la maison familiale de Grenoble. Après avoir quitté l’école à 14 ans, il est embauché dans un atelier de mécanique ; mais l’ado est plus intéressé à utiliser les clés pour faire des percussions sur des boites vides qu’à réparer des moteurs. M. Victor Diafferia, le patron de l’atelier, encourage le père de Roger à lui acheter une « vraie » batterie. Roger essaye un modèle de base, pas cher, mais le vendeur épaté par le jeune talent, encourage le père à en acheter un meilleur. La famille est modeste, c’est finalement le patron de l’atelier qui tiendra à payer la différence…

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Sylvain Durand : le clown aux doigts d’or

Sylvain Durand au clavier..::Article rédigé par Jérôme::.. Sylvain Durand a été pendant près de dix ans un autre membre éminent de la « Jarre team ». Avec sa barbe, ses petites lunettes rondes et sa casquette, toujours prêt à faire le clown, il renvoie une image de franchouillard que l’on imagine mieux derrière un accordéon que derrière un piano à queue. On le reconnaît en concert à son « look », auquel il attache une importance particulière, et à sa jovialité. Et pourtant… C’est bien pour ces talents de pianiste et de directeur d’orchestre qu’il a rejoint le noyau de musiciens de Jarre dans les années 80. Il est crédité sur les albums « Rendez-vous » et « Révolutions », et a joué des claviers dans tous les « méga concerts » entre Houston (1986) et Hong Kong (1994), ce qui fait de lui, avec Michel Geiss, Francis Rimbert et Dominique Perrier, un des musiciens indissociables de cette période. C’est après ce dernier concert que l’aventure avec Jarre a pris fin en 1994, en même temps qu’un certain Michel Geiss d’ailleurs. Pour les mêmes raisons ?

 

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Frederick Rousseau, plan-séquence

Frederick RousseauNé le 9 avril 1958, Frederick Rousseau a collaboré avec deux des plus grands noms de la musique électronique, d’abord Jean-Michel Jarre au début des années 80, ensuite avec Vangelis dont il est devenu au fil du temps le directeur musical. Il est aujourd’hui sollicité à la fois pour le cinéma, la télévision et s’est fait un nom internationalement dans le monde de la musique. Sa formation au piano classique ne l’a pas empêché d’essayer de nombreux autres instruments : batterie, basse, guitare, percussions.
Et pourtant, le destin de Frederick aurait pu être tout autre s’il avait poursuivi son engagement dans l’armée, pour le compte du CEA (Commissariat à l’énergie atomique) où il travaillait sur des têtes de missiles nucléaires.

En 1980, il devient associé avec Francis Mandin, ex-membre de Clearlight, pour développer le magasin Music Land à Paris, et succède ainsi à Joël Fagerman et Francis Rimbert, qui géraient le premier magasin de ce genre, Phonorgan. Le magasin, qui a été créé en septembre 1979, a une section synthétiseur très développé (Minimoog, Elka, Clavinet, Korg, Sequencial Circuits). Le magasin est le premier centre européen de musique électronique, et il est parrainé par Jean Michel Jarre. Music Land produit même quelques disques de musique planante (groupe B&M, série Dictotyledon) auquel participera en pointillé Frederick Rousseau. 

Vangelis vient s’approvisionner à Music Land en synthétiseurs pour les sessions parisiennes de l’album See you later (dont le morceau Memories of green resservira sur Blade Runner). C’est la première fois que les deux hommes se croisent. 

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Patrick Pelamourgues, technicien de l’ombre de JMJ

Patrick Pelamourgues, le responsable des instruments de Jean Michel Jarre Patrick Pelamourges est le monsieur instruments et maintenancedans l’équipe de Jean-Michel Jarre. Les deux hommes se sont rencontrés en 1978 pour la première fois. Patrick a conçu le premier studio de Jean Michel à Croissy-sur-Seine en 1978 (avec l’acousticien Tom Hidley, ingénieur du son de Frank Zappa), puis celui de Bougival en 2006. Enfin, en mars 2007, il a monté avec ses amis Francis Rimbert et Christophe Giraudon le studio FPCà Croissy.

Claviériste de formation, Patrick s’est tourné vers la technique tout naturellement, même s’il se qualifie plutôt d’artisan que de technicien. Il acquière son premier Mac en 1982, et s’en sert pour faire jouer les synthés en Midi. De surcroît, «les Mac intégraient déjà une entrée et une sortie son, on pouvait donc brancher un micro» Depuis, il a toujours été fidèle aux Mac, passion qu’il a en commun avec Jean Michel.

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Claude Samard, le guide de la guitare

Portrait de Claude SamardClaude Samard est l’un des plus éminents spécialistes mondiaux des guitares du monde entier. Il a rédigé les articles les plus définitifs sur les modèles de guitares les moins connues du grand public pour « Guitarist » Magazine, lui qui en possède une collection impressionnante.

C’est un producteur, compositeur et interprète qui a travaillé avec les plus grands groupes internationaux (Midnight Oil, Roger Hodgson de Supertramp, Rita Marley, la femme de Bob et Gaia). Passionné de blues et de Bob Dylan, musicien de studio et directeur d’orchestre, il a formé sa personnalité musicale aux côtés de son mentor, le breton Jean Musy. Samard croise la route de Dominique Perrier (musicien régulier de Jarre) en qualité de musicien pour un des albums du groupe celtique Stone Age.

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Dominique Perrier, c’est fou !

Le claviériste de Space Art, Jean Michel Jarre et Stone Age, Dominique PerrierDominique Perrier (à ne pas confondre avec le cinéaste français) est un des piliers du temple musical de Jean-Michel Jarre. Les deux hommes se sont rencontrés au studio Ferber en 1973 où Jarre composait des paroles pour Christophe, et cette amitié perdure jusqu’à aujourd’hui. D’une famille de musiciens, avec un père violoniste, Dominique s’intéresse à 5 ans au piano avant de prendre des cours de violoncelle (l’instrument de son grand-père). Puis il entreprend des études de lithographie à l’école Estienne, qu’il abandonne pour revenir au piano avec le talent qu’on lui sait. À vingt ans, Perrier faisait des arrangements élégants et jouait de tous les claviers pour de nombreux chanteurs français. Parmi ceux-ci, on peut citer Christophe, bien sûr, mais aussi Michel Fugain et le groupe Il était une fois, ainsi que le compositeur de musique de films Eric Demarsan.

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