Archives pour la catégorie Kraftwerk

Un nouveau morceau de Florian Schneider (ex-Kraftwerk)

Florian Schneider, qui a claquée la porte de Kraftwerk en 2008 (voir notre news), a sorti un nouveau morceau pour le compte d’une ONG qui milite pour la préservation des océans, Parley for the oceans. Il est associé à l’ancien de Telex, Dan Lacksman. L’idée du morceau vient de son ami Uwe Schmidt, alias Señior Coconut.

Kraftwerk 3d annoncé aux Nuits Sonores 2014

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La 12e édition du festival de musique électronique, qui se déroulera du 28 mai au 1er juin 2014 à Lyon, accueillera aux côtés des vétérans allemands de nombreux autres artistes que vous retrouverez sur son site :
http://www.nuits-sonores.com

Kraftwerk – Tour de France Soundtracks (2003)

Pochette de Tour de France Soundtracks de Kraftwerk (2003)Tour de France Soundtracks était attendu par les fans de Kraftwerk comme l’album qui allait pouvoir à nouveau doper leur carrière, en roué libre depuis deux albums (en réalité, un disque de remix et quelques titres live) à l’accueil mitigé, et surtout, au terme d’un contre-la-montre par équipe des Kling Klang bruders qui s’apparente à une traversée du désert de 17 ans.
On parle souvent de Tour de France 2003 en spécifiant le titre « Tour de France » issu de cet album, pour le distinguer du single Tour de France de 1983, dont les arrangements initiaux de François Kevorkian ont été modifiés à la sauce numériq
ue par Ralf Hütter, Florian Schneider, Maxime Schmitt et Fritz Hilpert. Ce titre qui devait être présent l’album mort-né techno-pop (remplacé par Electric Café), contenait les deux idées principale de Kraftwerk au sujet du vélo : un regard nostalgique (voir les images en noir et blanc du clip Tour de France) et mécaniste ou scientifique (cf. le titre Titanium).

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Kraftwerk – Grand Rex (22/03/2004)

kraftwerk tournée 2004Les allemands font dans leur tour du monde de la promotion de l’album Tour de France Soundtracks un détour en France. La salle prestigieuse du Grand Rex a été le théâtre de leur escale hexagonal le lundi 22 mars 2004.

Depuis leurs débuts, cela ne change pas trop, malgré les efforts de promotion faits avec cet album (des coureurs cyclistes aux couleurs de l’album dans les rues de Paris), en France, Kraftwerk ne se vend pas très bien, mais leurs concerts sont complets.
C’est devant un public de 2.800 personnes (soit le maximum) qu’ils ont produit un show bien huilé, même s’il a connu quelques accrocs informatiques. Arrivé en taxi avec ses compères, Hütter se plie à l’exercice des autographes de bonne grâce, tandis que ses trois complices filent vers les loges.

À 20h30, le nom du groupe retentit, dans sa forme vocodérisé habituelle. Une intro nouvelle (par rapport aux dates précédentes) permet de faire bouillonner les deux étages des spectateurs dans l’attente d’apercevoir le quatuor de légende sur le large plateau de cinéma.

Ce sont donc Ralf Hütter, l’ingé son Henning Schmitz, Fritz Hilper et Florian Schneider qui apparaissent dans cet ordre en ombre chinoise sur un fond rouge incandescent, masqué par un imposant rideau, sur les notes de Man-Machine. Les quatre musiciens se tiennent devant des ordinateurs portables et chacun d’entre eux a divers outils de contrôle pour mixer live la musique.

 

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Kraftwerk – The Mix (1991)

Pochette de The Mix de KraftwerkThe Mix était-il un disque nécessaire ? Et plus encore, deux disques, puisqu’une version germanophone et une version anglophone ont été éditées ? Les deux leaders du groupe, Ralf Hütter et Florian Schneider, qui ont été lâché par Wolfgang Flür, poursuivent avec le fidèle Fritz Hilpert leur œuvre de numérisation de la sonothèque de Kraftwerk. Karl Bartos, quant à lui, clame qu’il a participé à la programmation des percussions sur cet album, et s’indignera de ne pas être cité dans les crédits du livret accompagnant le disque. Le studio Kling Klang a digéré son passé, mais est-ce dans une perspective d’avenir ? Ils fabriquent en tout cas un matériau clinique, propre à l’objet de toutes les manipulations, et orienté vers les clubs. Les commentateurs ont souvent utilisé le terme de «techno/housisation» de la musique de Kraftwerk au sujet de The Mix.

C’est pour cette raison qu’avec la presse, Kraftwerk ne parle que de «nouveaux enregistrements». Avec une heure de musique au compteur (Geiger), Ralf Hütter lui assigne un concept « kraftwerkien » additif : «Ce disque doit être considéré comme un live : il reproduit le concert type de la tournée de 1991 ». Et de fait, la tournée qui suivit la sortie de The mix conduit le groupe au plus absurde des concepts électronique (à mon avis) : l’effacement de vrais musiciens devant des automates qui s’actionnent stérilement au rythme de «We are the robots». Parenthèse fermée.

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Florian Schneider quitte Kraftwerk

Kraftwerk dans 10 ans / Kraftwerk in 10 years after Florian Schneider quits (Dépêche d’agence) Florian Schneider, cofondateur du groupe allemand de musique électronique Kraftwerk, a quitté la formation, indiquait, lundi, le site des fans du groupe (confirmé par EMI, la maison de disques des allemands, NDLR). Aucune raison n’a été donnée mais, travaillant à d’autres projets, Schneider n’avait pas participé à la tournée mondiale de Kraftwerk en 2008. Le groupe, dirigé par Ralf Hütter, l’autre cofondateur, prévoit d’assurer la première partie de la tournée de Radiohead en Amérique latine, qui commence le 15 mars à Mexico.

Schneider et Hütter ont créé Kraftwerk au début des années 1970, et deux autres musiciens ont par la suite rejoint le groupe. Des titres tels que « Autobahn » ou « Trans-Europe Express » ont remporté un succès mondial. David Bowie, dans sa phase électronique, a rendu hommage au groupe en 1977 avec « V2-Schneider ». En mars, Radiohead et Kraftwerk se produiront aussi le 20 à Rio de Janeiro, le 22 à Sao Paulo, le 24 à Buenos Aires et les 26 et 27 à Santiago du Chili. Kraftwerk a aussi prévu trois concerts les 25 et 26 avril à Wolfsburg, en Allemagne.

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Kraftwerk dans le mix (3/3)

Voici la troisième et dernière partie de la biographie de Kraftwerk. Lire la première partie. Accéder à la deuxième partie.

 


 

> Electric Café, le synthé au percolateur

 


 

Florian Schneider pose à coté de son robotPrévu initialement sous les titres Technicolor (problème de droits), puis Technopop, l’album qui devait sortir en 1983 a connu nombre d’ajournements économiques, en plus de l’accident de vélo de Hütter. Des maquettes de morceaux ont bien été enregistrées, mais EMI jugea ces démos « insuffisantes ». En définitive, l’album Electric Café ne paru qu’en novembre 1986, soit 5 ans après Computer World. Dans l’intervalle, le groupe modifia l’équipement du studio Kling Klang pour passer au tout-numérique, sans se séparer pour autant du vieux matériel.

L’une des innovations les plus marquantes de cette période fut la création d’animations 3D pour le single crispant « Musique non stop». Il s’agit des têtes stylisées de Hütter, Schneider, Bartos et Flur composée de gros polygones avec des lèvres rouge vif. Elles ont été réalisées par Rebecca Allen, de l’Institute of Technology de New York. Par ailleurs, elle a aussi prêtée sa voix pour l’interprétation de ce titre, qui, autre première, comporte des voix féminines.

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