Archives pour la catégorie Mike Oldfield

Mike Oldfield : Sailing (2014)

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Premier extrait du futur album de Mike Odfield, Man on the rocks, à sortir en Mars.

Mike Oldfield vu par Darklinux

:: Article rédigé par Darklinux :: Mike Oldfield n ‘est au final pas si connu que ça . Certes le bofophile connais son premier « Tubular Bells« , le survivant des années 1980 , la chanson « Moonlight shadow », mais il fait divers disques qui méritent notre attention .
On peux diviser son corpus en trois parties : la tétralogie Tubular Bells ; sa pop music et ses albums conceptuels.


> Tubular Bells : la tétralogie
De Tubular Bells , le grand public n’a retenu que le thème de l’Exorciste d ‘ ailleurs utilisé pour la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques de Londres 2012. Mais Tubular Bells est un témoignage de l ‘ époque de sa conception, je renvois bien sur aux Pink Floyd. TB est le premier disque instrumental profitant de l ‘ héritage Beatles.
Tubular Bells 2, qui est une variation de Tubular Bells, la spontanéité en moins et la production enfin l’archi-production serait le terme, on reconnait la patte de Trévor Horn. Le troisième disque est par contre un indicateur musical . Elle reprend le thème (encore une fois) en ouverture avec un mélange très « house » de l ‘ époque et dès la seconde plage , le disque devient apaisant et redevient « Oldfidien ». Pour un jeune qui veut se renseigner sur ce que l’on écoutait à cette époque, TBIII est bien plus significatif qu’un Protection ou d’ un Portishead . TBIII vieillit mieux que sa suite. Tous comme « the bells » est le single qui a vendu TBII ; TBIII à été doublement vendu via « Man in the rain ».
Par contre je ne vais pas tourner autour du pot « The millenium bell » est mauvais , c’est le « Téo & Téa » d ‘ Oldfield, mais, contrairement à Jarre, il a su rebondir.


> De moonlight shadow à on my heart
Oldfield , via la tétralogie originel à développé une pop charmante en étant soit intemporel , soit dans l’ère du temps , comme « To bee free » ou « heaven’s open » ou son album qui est tant mésestimé, « Earth moving » ou se trouve cette perle sucré qui est « Nothing but / bridge to the paradise ». La pop Oldfieldienne est par essence sucré, ce n’est le Genesis voir le Peter Gabriel de cette période avec Duke ; Genesis ; ou So avec des chansons sombres, non le travail d’Oldfield est clairement léger et travaillé pour les charts (ce qui dans son cas n ‘est pas une tare) , de façon à ce que le grand public s’intéresse à ses travaux plus difficiles. Earth moving justement , qui s’est très mal vendu à sa sortie est quelque peu désavoué alors qu’il vieillit très bien alors qu’il sonne 80 ‘s , mais pas plus qu’un Zoolook.


> D’hergest ridge à music of the spheres
Incantation est très clairement la face nord de la montagne Oldfield , quand on a l’oreille habitué à son travail post 1990 , écouté du post Mahler est impressionnant , car oui Incantation est très dense , tous comme peut l’être Amarok qui m’a initié à la musique concrète d’une façon bien plus éducative que n’importe quelle opus de Pierre Henry. Music of the spheres est un album symphonique ; version light de Platinum.
Il y a une qualité à accorder à Oldfield , il a toujours été dans la mouvance world music , il précède Peter Gabriel , qui lui non plus n’a jamais étez un suiviste sortir un So qui est la suite de Passion en période rnb – rap – dance – début de la techno grand public… était très osé à l’époque ), je renvois à Voyager , créé à partir de mélodies traditionnelles irlandaises. J’ai profité comme tout le monde des réeditions de QE2 et de Platinum , dont les premiers pressages CD était devenu spéculatifs.


> Mike Oldfield et le concept de concert « live »
Mike Oldfield et Vangelis sont clairement des bêtes de studio ; ce qui n ‘est pas une tare . C’est pour cela que les lives conçus autour de Tubular Bells 2, 3 sont statiques idem pour Vangelis avec Euréka et Mythodéa . Donc les versions « Deluxe » de QE2 et Platinum sont livrés avec des concerts enregistrés qui sont pas mal du tout et à ma grande surprise surclasse les versions audio de Jean Michel Jarre.

Mike Oldfield – Voyager (1997)

Pochette de Voyager de Mike OlfieldVoyager est l’album celtique de Mike Oldfield, qui parachève le contrat initial de trois disques signé avec Warner entamé avec Tubular bells II. Le multi-instrumentiste s’est entouré d’une nuée de musiciens irlandais, qui jouent des instruments traditionnels. Il a notamment convoqué dans son studio londonien deux membres du groupe The Chieftains, Sean Keane et Matt Molloy. À l’origine, Mike ne devait jouer que de la guitare sur cet album, mais après avoir écouter la première mouture, les cadres de Warner obtinrent l’ajout de synthétiseurs dessus, même si l’essentiel de son travail se fait à la Fender Stratocaster et, en MIDI, au PRS Custom.

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Mike Oldfield – Amarok (1990)

Pochette d'AmarokPeut-on faire une critique d’Amarok, de Mike Oldfield ? Honnêtement, quand on regarde les faits, on peut légitimement baisser les bras. Une piste d’une heure et quelques poignées de secondes de musique, sans structure apparente. Une gamme d’instruments joués par Mike Oldfield aussi longue que le bras : de toutes les guitares possibles et imaginables à la cornemuse en allant jusqu’à l’improbable : la brosse à dents, le sceau d’eau frappé par un marteau, des pétards, des jouets et des cuillères. Je crois qu’il doit y en avoir une soixantaine au total. Une distribution qui relève de l’inventaire à la Jacques Prévert. Il y a quatre musiciens additionnels, ont tous participé à l’enregistrement d’Ommadawn, en 1975, notamment Paddy Maloney, qui a travaillé sur On horseback. Disque Inuit (enfin le titre seulement, qui signifie « le loup » dans cette langue du grand nord) euh… devrai-je dire inouï, Amarok a une place particulière dans la carrière de Mike. Version anarchiste d’Ommadawn, Amarok était projeté de s’appeler Ommadawn II, pour avoir un impact commercial maximum.

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Mike Oldfield – Hergest Ridge (1974)

La pochette de l'album 'Hergest Ridge'On dit souvent que le deuxième album est le plus difficile à réussir. Après le succès phénoménal de Tubular Bells en 1973, Mike Oldfield relève pourtant ce défi avec brio, en reprenant l’essentiel des recettes de son glorieux prédécesseur, que je vais vous détailler en gastronome de bon sons que je suis (et j’espère vous aussi).

Hergest Ridge, ce sont deux plages de « verdure » musicale respectivement de 21’40 et 18’51. Le nom de l’album se réfère à la propriété que Mike s’est offert avec les bénéfices de Tubular Bells Après une courte séquence de sons planants, le morceau prend son envol rythmique à la guitare par un chapelet de trois notes, sur lesquels viennent bientôt se superposer diverses guitares et orgue électronique. Dans la première partie, Mike Oldfield fait tournoyer sa guitare (électrique, puis espagnole, acoustique)  au son si particulier avec dextérité et « feeling ».

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Mike Oldfield – Tubular bells II (1992)

La pochette de Tubular Bells IISorti, excédé après vingt ans de musique chez Virgin, Mike Oldfield signe chez Warner Music et a une sorte d’obligation de résultat. En 1992, il dévoile le deuxième volet des aventures des cloches tubulaires sous le nom «Tubular bells II», pour tenter de raccrocher le coeur des millions de personnes qui avaient vibré au son des premières «Tubular Bells» de 1973. La pochette bleue et jaune (ci-contre) prolonge la confusion. Et de fait, si vous avez aimé le style de l’original vingt ans plus tôt, alors vous serez certainement conquis par ce disque, qui en emprunte la structure et les idées fortes. En lieu et place des deux longues pistes des seventies, ce sont deux divisions de sept mouvements (donc, 14 en tout) qui sont proposés ici. L’ambiance générale est beaucoup moins aride et plus éthérée que le premier volume. La mélodie courte de Tubular Bells a été remodelée pour simuler l’original sans la copier véritablement. Elle est introduite dès «Sentinel». Le piano solo est omniprésent, et ses ritournelles animent les parties lentes de l’album.

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Mike Oldfield et le synthétiseur

Mike Oldfield dans son home-studio, dans les années 2000.Mike Olfield est un guitariste et multi-instrumentiste anglais né le 15 mai 1953 à Reading, dans le sud de l’Angleterre. Le grand public le connaît surtout au travers des tubes qu’il a composées et interprétées avec la chanteuse Maggie Reilly (avec laquelle il composera cinq albums) : Moonlight Shadow et To France (1983-84), ainsi que pour le thème hypnotique du film l’Exorciste, issu de son premier grand succès, Tubular Bells.

L’anglais, s’il joue de nombreux instruments et a un goût prononcé pour les dernières technologies musicales, est avant tout un guitariste au son particulier, qui peut se déplacer du folk (son style d’origine) au hard-rock suivant son inspiration. Assimilable au rock progressif, son travail, qui a connu une parenthèse plus pop dans les années 80, s’apparente aussi, dans une certaine mesure au genre New Age, même s’il rejette lui-même toute étiquette. Surmontant un trac paralysant qui fût exacerbé par le succès de ses débuts, Mike Oldfield a donné de nombreux concerts dans le monde entier, où il joue plusieurs instruments, avec une formation rock ou classique, dont un concert pour le passage à l’an 2000 en Allemagne, intitulé The Millenium Bell.

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