Archives pour la catégorie Moby

Moby sur l’industrie du disque (2009)

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Il y a quelques semaines, je vous disais que Jarre et Moby avait déjeuné ensemble. Je n’ai pas de reportage à vous proposer là-dessus, mais en revanche, je suis tombé sur cette interview de Moby cet été 2009 où le musicien américain parle du business de la musique. Il m’étonnerait fort que Jarre et lui n’ait pas aussi évoqué ce sujet. Je vous joins la vidéo de cette interview de Moby avec Walter Mossberg du Wall Street Journal, que j’ai essayé de traduire au mieux en français. Il sera prochainement question sur En Attendant Jarre de son nouvel album, « Wait for me ».

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Moby – Play (1999)

Play de MobyPlay est l’album qui apportera le succès international à Moby. Il est classé numéro un en Angleterre. Son heure et quelque de pop ambigüe s’est vendu à deux millions d’exemplaires à travers le monde.

En guise de commentaire écrit à sa musique, Moby se contente de présenter une nouvelle fois sa cause végétalienne, déjà explicité dans Animal Rights, et son dégoût de la violence en général.  Il a la prévenance de s’excuser de cet aparté dans la même foulée, souhaitant qu’on adhère à son discours et à sa musique dans les mêmes proportions. En redoutable homme d’affaires, il met sa musique sous License commerciale pour de grandes marques à travers le monde, pour que la publicité amplifie sa propre notoriété. En France, ce sera une marque automobile qui s’emparera des droits de Porcelain, avant que le trouble venu des émissions de Gaz à effet de serre n’amène Moby à réviser ses positions. Pour les amateurs de sens, mieux vaut jeter un œil aux photos intérieures d’Yzabel Zu Innhausen, qui présente Richard en énergumène désarticulé. En 1999, Moby est le symbole de la jeunesse new-yorkaise (la ville qui ne dort jamais) branchée, aux deux sens du terme.

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Moby, le drôle d’animal

Moby se prend la têteMoby, de son vrai nom Richard Melville Hall, est un musicien électronique américain né le 11 septembre 1965 dans le quartier du Bronx à New York.
Suite au décès de son père en 1967 d’un accident de voiture, sa mère Elizabeth l’élève seul dans le Connecticut. Le surnom Moby correspond à un des aieux du jeune Richard, l’écrivain Melville du roman fantastique Moby Dick (c’est son arrière-grand oncle).

Après des débuts punk en amateur, il se tourne vers la scène techno en publiant de nombreux disques sous divers psudonymes. Il commence une carrière solo en 1991, avec Instinct Dance. Jouant de la guitare, Moby va faire son trou derrière les platines.

Richard connait un succès avec le titre Go, qui sample une partie du générique de la série télévisée Twin Peaks. Il sort à intervalle rapproché deux albums aux thèmes et aux ambiances radicalement opposé : Everything is Wrong en 1995 (un disque 100% électronique assez soporifique) et Animal Rights en 1996 (un disque rock rageur sur le thème de la maltraitance des animaux). Moby a sans cesse rappelé en interview son attachement aux thèse écologistes, au point de fonder son propre restaurant végétarien à New York.

Il consolide sa notoriété en signant le morceau Demain ne meurt jamais du nom d’un James Bond avec Pierce Brosnan, qui est issu de la compilation de ses musiques de films I like to score (1997). Cet ensemble de singles marquent son ancrage de longue durée dans le monde de l’électronique.

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