Archives pour la catégorie Musiciens suisses ou allemands

Loom : Tangerine dream n’est jamais très loin…

Loom : Tangerine dream n’est jamais très loin… dans Musiciens suisses ou allemands loom

:: Article rédigé par etiennefroes :: On pressentait qu’il existait beaucoup d’affection entre Jerome Froese et Johannes Schmoelling. Les films de l’époque où Johannes Schmoelling faisait partie de Tangerine dream nous montre un enfant (Jerome) et un presque parent (Johannes) très complices.

De plus au contraire d’autres qui ont quitté Tangerine dream et qui n’ont plus de rapport avec ce groupe, Johannes  Schmoelling est resté un ami d’Edgar Froese ; ils ont d’ailleurs travaillé ensemble il y a quelques années.

Lorsque  Jerôme Froese a décidé de se lancer dans une carrière solo, il y a eu assez vite des rumeurs de collaboration entre lui et Johannes Schmoelling. Il a fallu attendre 2011, pour qu’un projet en l’air devienne un groupe « Loom » dont nul ne sait s’il durera. Cette formation est composée des deux cités et de Robert Waters.
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Berlin Wall of Sound 61/89 (compil, 2009)

Pochette de Berlin, Wall of Sound 61-89..::Critique rédigée par Frank Boisgontier::.. Le récent anniversaire de la chute du mur de Berlin est à l’origine de la sortie de ce double CD regroupant ce que la scène allemande a produit de mieux entre 1961 et 1989, à quelques exceptions notoires comme Kraftwerk, Tangerine Dream ou DAF (qui refuse toute publication de ses morceaux dans des compilations).

Dès la fin des années 60, mais essentiellement dans les années 70 / début 80, la scène allemande a été le théâtre d’un bouillonnement musical qui a donné parmi les plus belles et les plus originales plages musicales produites en Europe dans cette période.

On trouve dans cette double compilation des groupes (comme Can, Neu !, Cluster, Faust ou Einstürzende Neubaten, Amon Düül II) et personnalités (comme Edgar Froese, Nina Hagen, Nico ou Irmin Schmidt) archi-connus à côté de formations moins illustres.

« Berlin Wall of Sound » donne un échantillon large, franchement bluffant, et très bien conçu dans l’enchainement des morceaux de ce que cette scène allemande (stupidement qualifiée de « rock choucroute ») a pu produire.

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Ash Ra Tempel et Manuel Göttsching (1/2)

Ash Ra TempelAsh Ra Tempel est un groupe de musique cosmique fondée en août 1970 par Manuel Göttsching, Harmut Enke et Klaus Schulze. Le premier groupe de Göttsching et Enke, avec Wulf Arp, s’appait lui le Steeple Blues Band. Après avoir rencontré Thomas Kessler, Göttsching eu vent du lieu emblématique de l’underground, le beat studio de Berlin. Car avant de s’appeler Ash ra Tempel, le trio avait aussi composé un groupe éphémère nommé Eruption, avec Conrad Schnitzler (que Schulze avait rencontré lors de son passage chez Tangerine Dream). La composition d’Ash ra Tempel, puis d’Ash Ra variera au fil du temps avec l’adjonction de nombreux collaborateurs de la scène allemande.Ash Ra Tempel est l’un des représentants les plus puissants du courant space-rock des années 70.

Leur premier album éponyme, produit par l’un des meilleurs ingénieurs du son de l’époque, Konrad Plank, sort en 1971. Comme ce sera le cas très souvent avec le groupe, les disques d’Ash Ra Tempel se composent en général de deux longues pistes sur ses deux faces. Et celui est totalement instrumental, avec des moyens sommaires mais une grande créativité. Klaus Schulze, craignant d’être étouffé dans ce nouveau groupe, s’en éclipse dès la sortie du premier album, remplacé à la batterie par leur ancien partenaire Wolfgang Mueller. L’album suivant, toujours chez l’éditeur Rolf-Ulrich Kaiser, Schwingungen comprend les parties chantées de John L et Rosi Müller (la petite amie de Göttsching).

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André Tanneberger alias ATB

André Tanneberger alias ATBAndré Tanneberger est un des artistes majeurs de la scène trance. Il est né le 26 février 1973 à Freilberg en Allemagne et fait partie de la génération « dance », contrairement à la plupart des artistes que je vous présente sur le site. C’est aussi un ami du DJ Sash! et de Michael Cretu d’Enigma. Il a commencé à faire de la dance music au sein du groupe Sequential One (devenu SQ1 en 1999), de 1993 à 2002. Le quatuor est complet avec la chanteuse Morpha, Spacekid et Woody van Eyden. En 1997, le single My Love is Hot obtient un certain succès. Puis, en 1998, André se détache du lot et commence une carrière solo en tant qu’ATB (son acronyme) et connait très vite un succès important, avec le single 9pm (Till I come). Ce single, écrit à quatre mains (Arcos, Garrido, Gilabert et lui-même) devient n°1 des ventes en Angleterre et est considéré comme le premier titre trance numéro un de l’histoire. Son riff de guitare caractéristique hante la première partie de la carrière du jeune homme, devenant son indicatif. C’est la motrice de l’album Movin’melodies de 1999, sorti chez Kontor records, qu’il produit et arrange lui-même près d’un an plus tard.

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Bernd Kistenmacher

Bernd Kistenmacher(Merci à Fabrice et au site Cosmiccagibi pour les infos) Bernd Kistenmacher est un musicien allemand, né en 1960 à Berlin.  Il se consacre très jeune à sa passion pour la musique. Issue de la « Berlin Schule » allemande, cette musique est appelée en France « musique cosmique » ou planante, et les grand maitres en sont Klaus Schulze, Tangerine Dream, Popol Vuh, Ash Ra Tempel. Il a fondé deux labels de musique émectronique (Musique intemporelle et M.I.Records). Il rédige également des articles pour le magazine allemand Synthetizer-Magazin.

Considéré comme le meilleur de sa génération par les mélomanes avertis et la presse spécialisée, Bernd Kistenmacher commence à faire parler de lui au début des années 80. Longues plages très évocatrices et ésotériques, mélodies envoûtantes, séquences et nappes puissantes,… l’émotion est poignante et le voyage intérieur assuré. Il a 20 albums à son actif. Citons tout particulièrement « Outlines » et « Un viaggio attraverso l’Italia« . Son dernier en date, « Celestial Movements« , est produit par MellowJet. Tout au long de sa carrière Bernd a toujours su s’entourer de ses « meilleurs amis », des gros synthétiseurs modulaires jusqu’à la technologie numérique.

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Robert Miles

Robert  MilesRobert Miles est né à Neuchâtel en Suisse en 1969 de parents italiens. Son véritable nom est Roberto Concina. En plus du clin d’oeil qu’il avait à Miles Davis dans l’origine de son pseudonyme, il semblerait que « Miles » provienne d’une contraction de « Milani » (son nom de DJ en 1994) dérivé de Milan, la ville italienne dont il est amoureux. Il étudie le piano très jeune, et se passionne pour la musique noire des années 70 à 80, et quitte l’école à 17 ans. Roberto s’intéresse à la scène dance et commence à mixer à l’âge de 13 ans d’abord dans des soirées house, puis dans les clubs italiens, aux débuts des années 90. Puis, il s’installe aux États-Unis où il fait partie de la scène hardcore. Rappatrié en Italie, il commence à composer quelques titres dans l’indifférence de l’underground qu’il affectionne. Mais le feux de la rampe vont bientôt s’emparer de lui…

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Jerome Froese

Jerome Froese..::Article rédigé par etiennefroes::.. Fils d’Edgar et de Monique Froese, il est né le 24 novembre 1970 à Berlin. En 1982, il commence à jouer de la guitare et du clavier. En 1985, il s’intéresse aux percussions. Il apparaît sur le disque de Tangerine dream, «Lily on the beach» en 1989 pour sa contribution à la guitare sur le morceau «radio city». Il rejoint officiellement Tangerine dream en 1990.

En 1992, lorsque Paul Haslinger quitte le groupe allemand, celui devient une affaire familiale où s’expriment un père et un fils, même si tous deux veulent mener leur collaboration musicale en dehors de toutes ces considérations. Les musiciens qui jouent avec eux ne sont qu’additionnels ou de studio. Si la musique évolue peu d’abord, l’apport de Jerome Froese se fait de plus sentir par sa propre conception qu’il a de la musique électronique et par des apports de musique techno.

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