Archives pour la catégorie Musiciens anglais

The Alan Parsons Project : La quintessence pop britannique

:: Ecrit par GeekBill :: Comment parler de « The Alan Parsons Project » ? voilà le petit défi que je me suis lancé pour la sortie de «  the complete albums collection «  qui regroupe  l ‘ intégralité des albums studio entre 1977 et 1987 . Je les ais découvert dans le magazine Keyboard que je lisais alors et je me suis procuré leur best of de l ‘ époque , intrigué par le design de la pochette et bien sur du respect qu ‘ avais le journaliste envers le compositeur / ingénieur son.

 

Qui est Alan Parsons ?

Le grand public le connait sans le connaître , comme souvent . Il a travaillé sur les deux derniers albums des « Beatles » : « Let it be » et « Abbey road » , il a aussi travaillé sur le « dark side of the moon » et « atom heart mother » des « Pink Floyd » , albums très travaillé par rapport à ce qui ce fait actuellement . (suite…)

Genesis, du lycée au Panthéon du rock

Genesis, du lycée au Panthéon du rock dans Musiciens anglais image
:: Article rédigé par Jeanbatman :: Genesis est un groupe de rock formé en 1967 dans l’école huppée pour garçons de Charterhouse autour de Peter Gabriel (Chant, flûte et tambourin), Tony Banks (orgues, piano, sitar, guitare 12 cordes et synthétiseurs) Mike Rutherford (guitare 12 cordes, chœurs et basse) et Anthony Phillips (Guitare électrique et chœurs). (suite…)

Little Boots

Little BootsLittle Boots est le nom de scène de l’anglaise Victoria Christina Hesketh, qui est née le 4 mai 1984. Cette chanteuse a grandi à Blackpool au milieu d’une famille de 3 frères. Sa mère écrit des livres pour enfants et son père est dans le business automobile. Elle étudie le piano à l’âge de 6 ans, et se familiarise également avec la flûte. À l’âge de 14 ans, Victoria écrit déjà ses propres chansons.

Elle s’est fait connaître du public anglais en participant à l’âge de 16 ans dans l’émission anglaise Pop Idol (l’équivalent de la Nouvelle Star en angleterre), où elle a passé trois émissions. Cette relative déception n’entachera pas sa volonté de coûte que coûte arriver à ses fins. Suite à cet épisode très médiatique, la jeune file reprend ses études tout en continuant de jouer dans des petits groupes de jazz locaux à Leeds.

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Orbital, pieds sur terre

OrbitalOrbital (à ne pas confondre avec The Orb) est un groupe anglais composé des frères Hartnoll, Paul (né en 1968) et Phill (né en 1964). Il a été formé en 1989 et s’est séparé en 2004 pour se manifester à nouveau cette année (2009). Leurs deux influences initiales sont l’electronica (Philip Glass, Brian Eno) et le punk-rock. Ils peuvent avoir des morceaux de longueur très variable et de style qui vont du glitch jusqu’à l’ambient. Orbital a été largement popularisé par la reprise de ses musiques dans divers films américains, ainsi que dans des jeux vidéo populaires tels Mortal Kombat.
Le groupe tire son nom de l’endroit où les «rave parties» ont-ils ont commencé, à savoir l’autoroute appelé la M25 qui fait le tour de Londres. Nous sommes à l’époque du «Summer of love» anglais et les deux frères vont trouver dans l’underground une motivation énorme pour faire leur propre musique. Venu du punk, ils vont adapter l’Acid-house de la première génération de « ravers » à leur propre «ambient house». Une musique dont le rythme et la structure évolue généralement tout au long du morceau.

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Tim Blake, lasers et Breizh

Tim BlakeTim [Timothy] Blake est un claviériste et chanteur né à Londres en 1952, installé en France depuis 1970. Il a fait partie successivement des Groupes Gong (français) et Hawkwind (anglais), et a fait paraître une demi-douzaine d’albums solos.

En Angleterre, à l’école, il joue de la trompette ainsi que de la guimbarde. Mais son instrument préféré reste la guitare électrique. Il joue dans divers petits groupes, et pratique également le théâtre. En 1969, il voit sur scène Groupe X (groupe qui s’appelera par la suite Hawkwing) e cela le décide définitivement de devenir musicien.

Puis il apprend les rudiments du travail de mixage aux côtés de Michael Davies (alias Dik Mik), le claviériste de Hawkwind. Il pose ses valises en France en 1970, où il travaille  dès lors avec Philippe Denis. Ensemble, ils vont créer le «Crystal Machine studio», autour d’un synthétiseur EMS Synthi A que Tim a acheté à Londres. Il sera d’ailleurs démonstrateur pour la marque EMS (de Peter Zinovieff) en France.

Pendant 4 ans, il va être le clavier du groupe Gong, avec qui il enregistrera nombre albums (et d’albums live) au début des années soixante-dix. Cheveux teintés de rouge, il prendra le pseudo de Moonweed (Herbe de lune). Il collaborera aussi avec Steve Hillage, le guitariste éminent de Gong, pour la sortie de son premier album studio « Fish rising ». Puis, brouillé avec Daevid Allen et sa maison de disques Virgin, il décide de refermer la page Gong et de quitter Virgin pour rejoindre les disques Barclay.

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Visage – des touches de gris

Steve Strange, de VisageVisage est un des groupes-phares des années 80 en Angleterre. Il est surtout connu pour son tube Fade to grey.
L’histoire de Visage commence lorsque Steve Strange, son futur leader, convainc son ami DJ Rusty Egan de monter un groupe. À cette époque, ils travaillent dans la même boîte de nuit du quartier de Soho, le Blitz Club, qui est à la pointe de l’anticonformisme vestimentaire, à contre-courant de la vague punk dont ils ont pourtant été les adeptes quelque temps plus tôt. Au Billy’s en 1978, puis au Blitz dès l’année suivante, Steve va cotoyer en tant que portier puis animateur ses alter ego, Boy George, Spandau Ballet, et développer son adm
iration pour David Bowie quand il organisera les premières Bowie Nights, à grand renfort de rouge à lèvres.
Egan, de son côté, officie depuis quelque temps dans le groupe The Rich kids en tant que batteur, aux côtés de Midge Ure. C’est ce trio qui enregistre une cassette de démo sous le nom de Visage, qui inclut une reprise de Zager et Evans, In The Year 2525, (titre vintage numéro 1 en 1969). À propos du nom Visage, le groupe estime qu’un nom français correspond bien à l’étiquette néo-romantique qui leur est décerné jusqu’à l’extérieur du Royaume-Uni. Mais il faut attendre l’adjonction de trois membres du groupe post-punk Magazine, le guitariste John Mc Geoh, le bassiste Barny Adamson  et le claviériste Dave Formula ainsi que du multi-instrumentiste Billy Currie (ex-Ultravox) pour voir les conditions du succès se réunir. Visage produit son premier single commercial « Tar », en septembre 1979 sur le label Radar, et est signé chez Polydor en mai 1980. C’est à peu près en même temps qu’il apparait dans le clip de David Bowie Ashes to Ashes, qui est justement une ode au mouvement Nouveaux Romantiques. Strange tire sa force créatrice de ce qu’il appelle son « Ghetto gay », et si sa voix n’est pas étincelante, en revanche ses recrues musicales se font avec beaucoup de goût.

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Leftfield (1990-2002)

LeftfieldDestin discographique aussi fulgurant que bref pour les deux anglais de Leftfield, Paul Daley et Neil Barnes. Ils sont à placer au même niveau d’importance qu’Underworld (Ils ont tous deux fait partie de l’aventure Trainspotting) dans la musique des années quatre-vingt dix, et ce, avec seulement deux albums au compteur. La singularité de Leftfield vient de leur intégration d’éléments de dub et de reggae dans la musique house, ainsi que de la prestation de chanteurs live pendant leurs concerts, chose assez peu commune à leur époque. Ils sont à ce titre parmi les pionniers du mouvement progressive house.

Barnes, DJ résidant au Wag Club, a deux passions dans la vie : les platines et les percussions, singulièrement ceux des caraïbes. À ce titre, il a fréquenté l’école londonnienne de samba, et ne quitte jamais ses congas. Il créé les singles Not forgotten et More than I know en solo sur le label Outer Rythm, en utilisant ce nom, Leftfield, qu’il pérennisera une fois le duo monté. Les deux hommes se rencontrent dans un club, « Le Violets », où ils jouent ensemble en tant que percussionnistes. Se trouvant des affinités musicales, ils créent leur label, Hard Hands, au moment où Paul Daley rejoint son compatriote en 1991. Celui-ci, après avoir remixé More than I know, collabore à l’écriture du troisième single de Leftfield, Release the Pressure, qui rentre dans le top 20 Singles britannique.

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