Archives pour la catégorie Portraits

Leftfield (1990-2002)

LeftfieldDestin discographique aussi fulgurant que bref pour les deux anglais de Leftfield, Paul Daley et Neil Barnes. Ils sont à placer au même niveau d’importance qu’Underworld (Ils ont tous deux fait partie de l’aventure Trainspotting) dans la musique des années quatre-vingt dix, et ce, avec seulement deux albums au compteur. La singularité de Leftfield vient de leur intégration d’éléments de dub et de reggae dans la musique house, ainsi que de la prestation de chanteurs live pendant leurs concerts, chose assez peu commune à leur époque. Ils sont à ce titre parmi les pionniers du mouvement progressive house.

Barnes, DJ résidant au Wag Club, a deux passions dans la vie : les platines et les percussions, singulièrement ceux des caraïbes. À ce titre, il a fréquenté l’école londonnienne de samba, et ne quitte jamais ses congas. Il créé les singles Not forgotten et More than I know en solo sur le label Outer Rythm, en utilisant ce nom, Leftfield, qu’il pérennisera une fois le duo monté. Les deux hommes se rencontrent dans un club, « Le Violets », où ils jouent ensemble en tant que percussionnistes. Se trouvant des affinités musicales, ils créent leur label, Hard Hands, au moment où Paul Daley rejoint son compatriote en 1991. Celui-ci, après avoir remixé More than I know, collabore à l’écriture du troisième single de Leftfield, Release the Pressure, qui rentre dans le top 20 Singles britannique.

(suite…)

Laurie Anderson, la pèche aux sons

Laurie AndersonLa voix et le visage de Laurie Anderson sont familiers aux amateurs de la musique de Jean Michel Jarre. Elle a participé aux deux albums « vocaux » du musicien français : Zoolook et Metamorphoses, et a aussi fait partie de l’aventure égyptienne de Jarre aux pieds de pyramides pour le passage à l’an 2000. Mais son art est plus confidentiel.

Laurie Anderson est née en 1947 à Glenn Ellyn dans l’Illinois dans une grande famille (huit frères et soeurs) d’origine suédoise, et est une enfant très studieuse, et s’autorise comme seule récréation des parties de pèche en solitaire. Elle se destine à une carrière dans les arts plastiques et enquille les diplômes en histoire de l’art (à New York en 1969) et en sculpture (à Columbia où elle est désormais docteur honoraire). Puis la jeune femme commence des performances artistiques dans les quartiers culturels de New York. Sa passion pour les instruments bizarres lui font créer dès 1977 un violon blanc d’un genre de musique concrète, qui a une tête de lecture sur l’archet et une bande magnétique à la place des cordes. Jouer le double jeu entre esthétique de la musique classique et les sons enregistrés n’est qu’une des nombreuses facéties (car l’humour est central dans son travail) dont elle fait son travail d’artiste et de poète.

(suite…)

Future Sound of London / Amorphous Androgynous

Le duo électronique The Future Sound of London aussi connu sous le nom d'Amorphous AndrogynousThe Future Sound of London (abrévié FSOL) est un duo anglais formé de Garry Cobain (né en 1967) et de Brian Dougans (né en 1968). Avant de prendre cette appellation, le groupe s’est attribué à la fin des années 90 nombre de pseudonymes (au moins 28 recensés). Mais on le trouve aussi principalement sous le nom Amorphous Androgynous. Garry et Brian se sont rencontrés dans un bar en marge du collège technologique de Manchester, où Dougans suivaient des études d’ingénierie informatique. Ils ont très vite sympathisé et on commencé à enregistrer dans le studio amateur Earthbeat de ce dernier à Londres à partir de 1985. Tout en mixant dans les clubs, les deux compères travaillent aussi à l’écart l’un de l’autre. Ainsi, Cobain ne participe qu’en tant que chanteur et d’aide de production sur l’album Global du projet Humanoid (avec le graphiste Mark Mc Clean, qui travaillera avec le duo jusqu’à Dead Cities). Cet album solo de Dougans qui comprend Stakker Humanoid, la bande-son halluciné pour une société de graphisme vidéo. C’est toutefois ensemble qu’ils s’imposent toutefois dans la scène acid-house underground de Manchester avec des tubes comme « Q » (Mental Cube) ou « Metropolis ».

(suite…)

Bernd Kistenmacher

Bernd Kistenmacher(Merci à Fabrice et au site Cosmiccagibi pour les infos) Bernd Kistenmacher est un musicien allemand, né en 1960 à Berlin.  Il se consacre très jeune à sa passion pour la musique. Issue de la « Berlin Schule » allemande, cette musique est appelée en France « musique cosmique » ou planante, et les grand maitres en sont Klaus Schulze, Tangerine Dream, Popol Vuh, Ash Ra Tempel. Il a fondé deux labels de musique émectronique (Musique intemporelle et M.I.Records). Il rédige également des articles pour le magazine allemand Synthetizer-Magazin.

Considéré comme le meilleur de sa génération par les mélomanes avertis et la presse spécialisée, Bernd Kistenmacher commence à faire parler de lui au début des années 80. Longues plages très évocatrices et ésotériques, mélodies envoûtantes, séquences et nappes puissantes,… l’émotion est poignante et le voyage intérieur assuré. Il a 20 albums à son actif. Citons tout particulièrement « Outlines » et « Un viaggio attraverso l’Italia« . Son dernier en date, « Celestial Movements« , est produit par MellowJet. Tout au long de sa carrière Bernd a toujours su s’entourer de ses « meilleurs amis », des gros synthétiseurs modulaires jusqu’à la technologie numérique.

(suite…)

Robert Miles

Robert  MilesRobert Miles est né à Neuchâtel en Suisse en 1969 de parents italiens. Son véritable nom est Roberto Concina. En plus du clin d’oeil qu’il avait à Miles Davis dans l’origine de son pseudonyme, il semblerait que « Miles » provienne d’une contraction de « Milani » (son nom de DJ en 1994) dérivé de Milan, la ville italienne dont il est amoureux. Il étudie le piano très jeune, et se passionne pour la musique noire des années 70 à 80, et quitte l’école à 17 ans. Roberto s’intéresse à la scène dance et commence à mixer à l’âge de 13 ans d’abord dans des soirées house, puis dans les clubs italiens, aux débuts des années 90. Puis, il s’installe aux États-Unis où il fait partie de la scène hardcore. Rappatrié en Italie, il commence à composer quelques titres dans l’indifférence de l’underground qu’il affectionne. Mais le feux de la rampe vont bientôt s’emparer de lui…

(suite…)

Howard Jones

Howard JonesHoward Jones est l’une des figures majeures de la scène Synthpop, excentrique par sa coupe de cheveux et talentueux dans l’écriture de «tubes». Il est né le 23 février 1955 à Southampton en Angleterre. Sa popularité a été immense dans les années 80, que ce soit au Royaume-Uni ou aux États-Unis. Après avoir pris des cours de piano à l’âge de sept ans, Il s’intéresse alors au rock progressif. Jones forme son premier petit groupe, Warrior, lors du déménagement de ses parents aux Canada, avant de multiplier les expériences similaires en Angleterre. Le jeune homme est inscrit à la Royal Northern School de musique de Manchester. En 1983, il rencontre Andy McCluskey and Paul Humphreys (les créateurs d’OMD) au Marquee Club où il se produit, à cette époque, sur scène derrière le mime Jed Hoile en accompagnement visuel. Cela lui facilite l’entrée dans la monde de la musique professionnelle en signant un contrat avec la maison de disque Warner aux États-Unis et Elektra aux États-Unis.

En septembre de cette même année 1983, il sort son premier single, «New Song», qui se classe directement au top 5 en Angleterre et dans le Top 30 américain. What is love et Pearl in the shell suivront avec des performances tout aussi étonnantes, s’installant toutes dans le top 10. Britannique. L’album inaugural Human Lib connait un succès fracassant, en s’emparant de la première place des charts britanniques. La musique d’Howard Jones se veut positive et ouverte sur le monde. Il rejete la drogue et pratique le végétarisme. Dès sa première chanson, « New Song », il appelle à se libérer de ses « chaînes mentales », et manifeste un mode de vie post-hippie (classe comme expression, non ?). À l’été 1984, Jones sort un nouveau single Like to get to know you well, concomitant aux J.O. de Los Angeles, qui connait un retentissement mondial. Ce tube est le prétexte de la sortie d’une compilation de travaux antérieurs, The 12 inch album, qui devient 15ème en Angleterre.

 

(suite…)

Jerome Froese

Jerome Froese..::Article rédigé par etiennefroes::.. Fils d’Edgar et de Monique Froese, il est né le 24 novembre 1970 à Berlin. En 1982, il commence à jouer de la guitare et du clavier. En 1985, il s’intéresse aux percussions. Il apparaît sur le disque de Tangerine dream, «Lily on the beach» en 1989 pour sa contribution à la guitare sur le morceau «radio city». Il rejoint officiellement Tangerine dream en 1990.

En 1992, lorsque Paul Haslinger quitte le groupe allemand, celui devient une affaire familiale où s’expriment un père et un fils, même si tous deux veulent mener leur collaboration musicale en dehors de toutes ces considérations. Les musiciens qui jouent avec eux ne sont qu’additionnels ou de studio. Si la musique évolue peu d’abord, l’apport de Jerome Froese se fait de plus sentir par sa propre conception qu’il a de la musique électronique et par des apports de musique techno.

(suite…)

1...34567...16

BLOG DES AMIS DE GEORGETTE ... |
impressionism |
lorie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Matt Pokora
| Clan d'estime
| blog de Nicolas Caumont