Archives pour la catégorie Rock progressif

David Bowie est mort à 69 ans

L’artiste britannique, David Bowie, emblématique du glam-rock et de la pop expérimental, se battait contre un cancer depuis 18 mois.

« David Bowie est mort paisiblement entouré de sa famille, après une bataille courageuse de dix-huit mois contre le cancer », fait savoir un communiqué publié sur son site officiel et les réseaux sociaux. « Très triste et désolé mais c’est vrai », a confirmé son fils, Duncan Jones, sur Twitter.

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Genesis, du lycée au Panthéon du rock

Genesis, du lycée au Panthéon du rock dans Musiciens anglais image
:: Article rédigé par Jeanbatman :: Genesis est un groupe de rock formé en 1967 dans l’école huppée pour garçons de Charterhouse autour de Peter Gabriel (Chant, flûte et tambourin), Tony Banks (orgues, piano, sitar, guitare 12 cordes et synthétiseurs) Mike Rutherford (guitare 12 cordes, chœurs et basse) et Anthony Phillips (Guitare électrique et chœurs). (suite…)

Christian Richet : percutant !

Christian Richet


> L’apprentissage…

(Article rédigé par Jérôme) Le claviériste et percussionniste français Christian Richet est né au début des années 60. Il étudie le piano dès 7 ans. Trois ans plus tard, il découvre le rock progressif de Pink Floyd et de Soft Machine. A 13 ans, il prend des cours de percussions. Il entre plus tard à l’Ecole Normale Supérieure de Musique (ENSM) de Paris pour étudier le piano. Il en sort titulaire d’un diplôme d’enseignement. Parallèlement, il obtient le premier prix en percussion au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris. A la fin de ses études, il se consacre totalement à la musique, piano et percussions, mais aussi aux synthétiseurs qu’il découvre avec Tangerine Dream et Klaus Schulze. Il prend donc des cours de synthétiseurs à “Music Land” avant de commencer à composer sur ses propres machines.

Dès 1983, il enseigne la musique au Plessis-Bouchard (95) ainsi qu’à Eaubonne (95). Parallèlement à ses activités de professeur, il se consacre à la composition. Claviers Magazine le remarque et lui consacre un article dans la rubrique “Coup de pouce”. La compagnie EDF lui confie la musique d’un de ses clips d’entreprise à portée internationale. France Culture diffuse ses créations dans l’émission “Chasseurs de Sons”; l’une d’elles sera couronnée par le Concours International du Meilleur Enregistrement Sonore (CIMES).

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Robert Fripp – A Blessing of Tears (1995 Soundscapes Volume 2)

Pochette de ''A blessing of Tears'' de Robert Fripp..::Critique rédigée par Frank Boisgontier::.. Robert Fripp est un guitariste britannique né en 1946 et principalement connu pour être le fondateur du groupe de rock progressif King Crimson. Il a aussi joué le rôle de producteur (notamment pour Peter Gabriel) et fondé sa propre académie de guitare destinée à enseigner la méthode qu’il a lui-même mise au point.
Les activités musicales de Fripp, basées sur l’utilisation de la guitare, reposent aussi sur l’utilisation de tout un tas de dispositifs électroniques destinés à complètement modifier le son de son instrument. Ainsi, dans les années 70, il publie, avec Brian Eno, des albums de musique électronique très expérimentale basée un système d’écho infini (basé sur deux magnétophones s’enregistrant mutuellement) mis au point par Eno et le son de guitare traité. Ces œuvres posent les bases de ce que l’on appellera l’ambient dont Eno sera le maître à penser et le chantre durant des années. Fripp développe alors un style de musique improvisée très personnelle qu’il base sur un système d’écho à bande et de traitements sonores électroniques qu’il baptise « frippertronics » (contraction de « fripp » et « electronics »). Ces «frippertronics» peuvent notamment être entendus sur le premier album solo de Fripp, « Exposure » qui date de 1979.

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Richard Pinhas et Heldon (1951-1978)

Richard PinhasRichard Pinhas est né en 1951. Pour lui, musique et philosophie sont étroitement liés. Au point de vouloir marier les deux !

En 1968, à l’époque du mouvement étudiant, il se joint à son premier groupe, à la guitare électrique. C’est dans ce groupe qu’il rencontre Klaus Blsquiz (futur membre de Magma). Puis, ensemble, il créé le groupe éphémère Stuff. Richard fonde ensuite le groupe Schizo en 1972. Trotskiste et utopiste, le jeune homme met en musique ses rêves pour composer une musique psychédélique planante. Mettant la musique entre parenthèses, il se consacre le plus sérieusement du monde à ses études de philosophie. Il étudie sur les bancs de la Sorbonne à paris, et passe sa thèse de doctorat sous la direction de Jean-François Lyotard. Le thème qu’il choisi est : « Le rapport entre la schizoanalyse et la science-fiction ». C’est aussi à cette époque et pour les besoins du journal de Jean-François Bizot, Actuel qu’il rencontre les écrivains américains de SF Norman Spinrad (né en 1940) et Philip K. Dick (1928-1982).

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Rick Wakeman

Rick WakemanRick Wakeman est un pianiste et claviériste virtuose né en 1949 à Londres. Il s’est fait un nom grâce à la formation Yes, groupe qu’il a quitté et réintégré à de nombreuses reprises.

Rick a une vocation musicale précoce, encouragé par des parents mélomanes qui lui confient très vite le piano. Il commence à jouer au sein de l’école baptiste à l’âge de cinq and, avant d’entreprendre des cours de piano, auprès de William Herrera. À 11 ans, il remporte son premier concours de musique. Il étudie le piano et la théorie musicale pour passer la catégorie deux. Par la suite, Rick commence à prendre des cours d’orgue d’église. Il passe le grade trois, puis quatre.

En 1963, Rick intègre son premier groupe de rhythm’n’blues, The Atlantic Blues, pour une durée de deux ans, avant de monter le tout aussi médiocre groupe Curdled Milk. Il devient enseignant à l’école baptiste où il a débuté. Puis, abandonnant le collège, il rentre au Conservatoire de musique royale, la plus haute école de musique du pays, où il ne fera qu’une année. Il a le temps d’étudier plusieurs instruments, dont la clarinette, ainsi que l’histoire de la musique et l’orchestration, avant de laisser tomber (provisoirement) le classique.

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Jarre et Pink Floyd

Pink Floyd avec Syd BarrettPink Floyd est un groupe qui a connu grosso modo* quatre grandes phases : une première autour du chanteur et auteur-compositeur Syd Barrett, de 1964 à 1968, interrompue par sa descente aux enfers, une deuxième avec l’arrivée de David Gilmour, pour composer le groupe-type jusqu’en 1981 (Waters-Wright-Gilmour-Mason), et le départ de Richard (Rick) Wright, une troisième jusqu’en 1985 avec Roger Waters en leader tatillon, et ensuite, la quatrième phase, tumultueuse, avec la guerre des deux clans Pink Floyd, Waters contre Nick Mason et Gilmour (à partir de 1985) et le retour de Wright (1987) pour former un trio. Les membres de Pink Floyd se sont déchirés au cours d’un procès en héritage qui a tourné au désavantage de Roger Waters. La formation dûment officielle poursuivra sa route jusqu’en 1994, et la tournée marathon P.U.L.S.E. Le groupe s’est réconcilié le temps d’un concert caritatif Live 8 en 2005. Aujourd’hui les parcours solos des uns et des autres et les décès de Barrett (2006) et de Wright (2008)

J’ai découvert Pink Floyd avec l’album The Wall (1979), il y a 20 ans à peu près, après le concert devant le château de Versailles. L’expérience m’a paru tellement intéressante que j’ai acheté deux autres superbes albums un peu en fonction des pochettes que je trouvais jolies : Wish you were here, The dark Side of the Moon et enfin A momentary Lapse of Reason. Ce n’est qu’il y a quelques années en écoutant davantage de rock progressif (Porcupine Tree, Archive, Marillon) que je me suis de nouveau penché, mais dans le détail (et pas que pour les couleurs de la pochette) sur ces trois albums. 

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