Archives pour la catégorie Synthpop

 »Electronica volume 2: The heart of noise » sortira le 6 mai 2016

:: The heart of noise ::
Electronica_Volume_2_The_Heart_of_Sound_2016

Le deuxième opus du projet Electronica de Jean-Michel Jarre sortira le 6 mai 2016 mais il est commandable dès aujourd’hui (voir la newsletter de Sony Music).

Son sous-titre est The Heart of Noise, et sa track-list ainsi que le visuel de cette pochette ont été dévoilés ces derniers jours.

Grosse surprise chez les fans : de nouvelles musiques inédites signées par Jean-Michel Jarre figurent sur cet album, premières musiques originales depuis 2007.

Comme son prédécesseur, il compte 15 collaborations avec des artistes de toutes les nationalités et générations (électroniques ou non), plus des compositions personnelles. Les personnalités qui accompagnent Jean-Michel Jarre sur cet album sont : Rone, le mystérieux E.S.,  les américaines Julia Holter et  Cindy Lauper, le fer de lance de la cold wave Gary Numan, le vétéran de la techno Jeff Mills, les groupes Pet Shop Boys (fondé en 1981), les écossais de Primal Scream (formé en 1982), les suisses de Yello (fondé en 1979), The Orb (fondé en 1988), les excentriques Sébastien Tellier, la canadienne Peaches et l’allemand Siriusmo, le compositeur de musique de films Hans Zimmer, et le chanteur Christophe.

:: Le trailer ::

Un trailer du nouvel album a également été publié, on y voit des extraits  du futur album qui s’annonce très prometteur.

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John Foxx – Metamatic (1980)

Pochette de Metamatic, de John Foxx (1980)Metamatic est le Premier album solo de John Foxx, un an après son départ du groupe Ultravox, lassé des tournées. C’est l’attrait des synthétiseurs qui forge le nouveau son de Gary Numan. A quelques mois d’intervalles près (janvier 1980 contre septembre 1979) avec Gary Numan, ce disque chez Virgin n’est le premier du courant synthpop (ou pop électronique) publié en Angleterre, mais bien le deuxième, même si monsieur Foxx clame le contraire sur son site web. Mais à l’instar de The Pleasure Principe, les thèmes développés sont très gémellaires. Ils traitent l’un comme l’autre de la déshumanisation du monde (le « passage à l’état liquide par la pression de l’extérieur ») et l’entrée dans l’ère de l’électronique, massivement influencé en cela par la philosophie de The Man-Machine (le clip de « He’s a liquid » avec ses looks androgynes et cravatés) et les sons tranchants de Trans-Europe Express de Kraftwerk. Le nom de l’album fait référence à une sculpture éponyme de l’artiste français Jean Tinguely.

Les lectures de Foxx – et notamment celles de John Ballard et son roman Crash (1973) – l’amène à développer une fixette morbide sur les fantasmes sexuels autour de la vitesse en voiture et les accidents automobiles. Plusieurs chansons épouse d’ailleurs ce thème particulier. La voix de Foxx est toujours détachée et le plus souvent débarrassée de tout affect. C’est un style qui sera pérenne pendant toutes les années 80.

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Jacno (1957-2009)

Pochette de Rectangle, de JacnoJacno, alias Denis Quilliard, né le 3 juillet 1957, est décédé le 6 novembre 2009 à l’âge de 52 ans. Ce parisien né dans les beaux quartiers a créé le premier groupe de punk français, Stinky Toys (« jouets puants »), en 1976, dont il était le guitariste. Ayant un répertoire de reprise (les Who, le Velvet), Jacno apprend la guitare par empirisme sur scène (à partir de juillet 1976). Le groupe, qui a une existence brève et tumultueuse fait rien de moins que les premières parties des Sex Pistols et des Clash sur scène à Londres. Le quintet sortira deux disques sur « white label », c’est-à-dire sans maison de disques. Après la dissolution dans les excès du groupe, il continue de travailler avec la chanteuse Elli Meideros, qu’il a rencontré au lycée Charlemagne. C’est avec elle qu’il créé le duo Elli & Jacno, qui sort un premier disque inaperçu en 1977.

Puis, au début des années 80, Jacno s’empare du synthétiseur, et devient le fer de lance de toute une génération en France, à l’image de ce qui se fait en Angleterre (avec Gary Numan). La révélation populaire de sa carrière est dû à un instrumental, Rectangle, en 1979, qui est publié en maxi 45 tours avec d’autres titres qui répondent du même rigorisme géométrique (Triangle, Losange, Cercle). Cette musique, destinée à un court-métrage d’Olivier Assayas, Copyright, devient l’année suivante numéro 1 en France ainsi que dans plusieurs pays européens. Elle sert de support publicité à la boisson chocolatée Nesquick.

 

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Front 242, l’industrie du risque

Front 242Front 242 a été créé en 1981 à Aarschot, en Flandres. C’est le groupe belge le plus influent des dernières décennies, aussi bien au plan esthétique que scénique, et leur anticonformisme les tient éloignés des plateaux de télévision. Après avoir pris le nom de Prothese, le duo Daniel Bressanutti (dit Daniel B) et Dirk Bergen choisit le nom Front 242. Il faut prononcer Front deux quatre deux, et l’origine du nom du groupe reste sujet à discussion. Intéressés par les arts graphiques et la musique électroniques, Daniel et Dirk sortent leur premier single, Principles, dès la fin de l’année 1981, avec guitare et synthétiseur. De leur côté, Patrick Codenys et Jean-Luc De Meyer avait créé un groupe, toujours dans le Bruxelles underground, Under Viewer. Leur point commun : la musique industrielle dans la lignée des groupes anglais Cabaret Voltaire et Throbbing Gristle. Ces deux entités fusionnent donc en 1982. C’est De Meyer qui écrivait les paroles des chansons la plupart du temps, et  était le chanteur principal du groupe, caractérisé par sa voix grave et grommelante. Le deuxième single du groupe, U-Men, est sorti en 1982. C’est cette année qu’est paru l’album Geography. Ce premier album a une influence certaine sur le courant de la musique industrielle de cette époque, mais n’a pas percé dans les charts. L’environnement sonore des mass medias est alors un des ingrédients principaux de leur musique, au son très dur. Avec l’argent des premiers contrats, en novembre 1983, ils créent une société pour aider la production belge de musique alternative. Toujours en 1983, Dick Bergen retrouve ses premiers amours dans le domaine du design graphique, laissant la place pour un nouvel arrivant, Richard Jonckheere (que l’on appelle Richard 23), particulièrement gesticulant sur scène. Cette composition du groupe perdurera globalement jusqu’à aujourd’hui.

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Gary Numan – The pleasure principle (1979)

Pochette de ''The Pleasure Principle'' de Gary NumanGary Numan , à l’époque de The Pleasure Principle n’a que 21 ans, et il a déjà franchi la première place des charts avec l’imparable tube Are ‘Friends’ Electric, issu de Replicas, avec ses lieutenants de Tubeway Army, avec qui il a déjà enregistré deux disques. Prenant en main un destin solo, l’anglais va produire et composer complètement lui-même un disque qui compte parmi les pionniers du synth-rock. Le label punk Beggars Banquets de Martin Mills perce incroyablement dans la voie tracée par Tubeway Army puis Numan lui-même notamment grâce à ce disque.

Pour le concept de l’album, Gary a anglicisé le titre d’une toile de 1937 de René Magritte, le principe du plaisir, et a reproduit la pose du modèle du peintre, Edward James. Son regard bruni au rimmel se pose sur une pyramide de lumière. Autre surgissement du surréalisme dans son art musical, pour les titres des chansons de l’album, Numan se donnera comme contrainte de n’utiliser qu’un seul mot à chaque fois (Airlane, Metal, Complex, Films, M.E., Tracks, Observer, Conversation, Cars, Engineers).

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Depeche Mode – Sounds of the Universe (2009)

Pochette de Sounds of the Universe de Depeche ModeDepeche Mode (DM) continue sereinement sa lignée d’albums bien léchés avec Sounds of the Universe, son douzième disque. Le trio de Basildon reconduit le producteur anglais Ben Hillier (responsable de Playing the Angel), dans des séances d’enregistrement entre New York et Santa Barbara. Sur cet album figurent treize chansons, dont trois sont signés par Dave Gahan, le reste par Martin Gore, secondé par Christian Eigner et Andrew Phillpott. Sounds of the Universe marque un retour au son « primitif » de Depeche Mode, avec des samples d’anciennes compositions, des boîtes à rythmes et l’utilisation de synthétiseurs analogiques rescapés des années 80. L’album est paru le 20 avril 2009 à travers le monde, et s’est hissée dans le top 5 des ventes un peu partout en Europe (n°1 en Suède, Espagne, Italie, Suisse, Belgique, Allemagne et n°2 en France et Angleterre, n°3 aux États-unis, soit le meilleur tableau ensemble depuis Ultra).

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Howard Jones

Howard JonesHoward Jones est l’une des figures majeures de la scène Synthpop, excentrique par sa coupe de cheveux et talentueux dans l’écriture de «tubes». Il est né le 23 février 1955 à Southampton en Angleterre. Sa popularité a été immense dans les années 80, que ce soit au Royaume-Uni ou aux États-Unis. Après avoir pris des cours de piano à l’âge de sept ans, Il s’intéresse alors au rock progressif. Jones forme son premier petit groupe, Warrior, lors du déménagement de ses parents aux Canada, avant de multiplier les expériences similaires en Angleterre. Le jeune homme est inscrit à la Royal Northern School de musique de Manchester. En 1983, il rencontre Andy McCluskey and Paul Humphreys (les créateurs d’OMD) au Marquee Club où il se produit, à cette époque, sur scène derrière le mime Jed Hoile en accompagnement visuel. Cela lui facilite l’entrée dans la monde de la musique professionnelle en signant un contrat avec la maison de disque Warner aux États-Unis et Elektra aux États-Unis.

En septembre de cette même année 1983, il sort son premier single, «New Song», qui se classe directement au top 5 en Angleterre et dans le Top 30 américain. What is love et Pearl in the shell suivront avec des performances tout aussi étonnantes, s’installant toutes dans le top 10. Britannique. L’album inaugural Human Lib connait un succès fracassant, en s’emparant de la première place des charts britanniques. La musique d’Howard Jones se veut positive et ouverte sur le monde. Il rejete la drogue et pratique le végétarisme. Dès sa première chanson, « New Song », il appelle à se libérer de ses « chaînes mentales », et manifeste un mode de vie post-hippie (classe comme expression, non ?). À l’été 1984, Jones sort un nouveau single Like to get to know you well, concomitant aux J.O. de Los Angeles, qui connait un retentissement mondial. Ce tube est le prétexte de la sortie d’une compilation de travaux antérieurs, The 12 inch album, qui devient 15ème en Angleterre.

 

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