Archives pour la catégorie Vangelis

Nouvel album de Vangelis, Rosetta

Un nouvel album de Vangelis, qui s’appellera Rosetta, est attendu pour le 23 septembre 2016 en Allemagne. Source.

Extrait du documentaire sur Vangelis (2013)

Extrait du documentaire de deux heures sur le compositeur grec, Vangelis And The Journey to Ithaka
Le DVD est édité ici.

Jon and Vangelis – The friends of Mr. Cairo

Pochette de la deuxième version de The Friends of Mr. Cairo de Jon and VangelisThe friends of Mr. Cairo est le deuxième album du tandem Jon Anderson (chant), Vangelis (synthétiseur). À l’époque de sa sortie chez Polydor, deux versions du 33 tours ont été publiées à quelques semaines d’intervalle (sauf semble-t-il au Japon), suite au succès de la bande originale des Chariots de feu de Vangelis. La différence entre les deux albums, outre une pochette et l’inversion des deux faces (la B se retrouvant en A sur chacun des deux), est l’adjonction du titre  I’ll find my way home en ouverture de la deuxième mouture de l’album (celle avec une photo du clip vidéo éponyme sur la pochette). L’album a été enregistré entre les studios Davout à paris et le studio Nemo de Londres.

L’épique titre d’ouverture (12 minutes au compteur), The friends of Mister Cairo, est émaillé de bruitages agressifs et entrecoupé de reproduction de dialogues (assurés par les narrateurs officiels de l’album, David Cocker et Sally Grace) inspiré des films américains des années 30 à 40. Il s’agit des fameux « films noirs » classiques hollywoodiens, en tête duquel se trouve « le Faucon Maltais » (1941) de John Huston avec Humphrey Bogart, qui est cité à la fin de la chanson. On retrouve aussi cette évocation dans le clip du morceau-titre, ramené à 4 minutes, qui met en scène Jon et Vangelis, en complets vestons, au milieu de gangsters en plein méfaits. Mais, en dehors de ce gros calibre en durée et en sifflements de revolvers, le reste des chansons est plutôt calme et fraternel.

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Vangelis – Beaubourg (1978)

Pochette de Beaubourg par VangelisÀ l’époque de son enregistrement, Beaubourg est l’album le plus expérimental de Vangelis et celui qui scinde les familiers du claviériste grec en deux camps. D’un côté, les admirateurs transis, de l’autre, les critiques amers. Cet album de 1978 porte le nom du quartier de Paris où le jeune Papathanassíou (son nom complet) a vécu quelques années à la fin des années 60, et est tombé sous le charme de son environnement culturel ainsi que de la France en général. C’est en effet à cette époque que la construction du Centre Pompidou pour l’art moderne (peinture, sculpture, vidéo) entre en vigueur. Autre élément d’ambiance que l’on peut citer, le Plateau Beaubourg est un haut lieu de la musique expérimentale, puisque l’ouverture du centre de recherche IRCAM est concomitant à celle du musée d’art moderne, c’est-à-dire l’année d’avant l’enregistrement du disque.

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Vangelis – Direct (1988)

Pochette de l'album Direct (1988) de VangelisDirect est l’un des albums phares de Vangelis, même s’il est peu cité par les gens extérieurs à son univers qui se cantonnent aux albums 1492, Christophe Colomb ou à Blade Runner. Le nom Direct correspond à la méthode envisagée pour la composition de l’album, et à l’annonce d’une série d’album interconnecté (qui n’eut jamais vu le jour) dans la même exploration musicale et le refus de la « pré-programmation ». Direct correspond à l’époque où Vangelis s’installe en Grèce dans un studio flambant neuf, quittant la maison de disques Polydor pour rejoindre le label Arista, et part de Londres. A partir d’une seule commande, le Zyklus MIDI Performance Sytem, mise au point par l’ingénieur Bill Marshall, Vangelis peut actionner huit synthétiseurs. C’est un album instrumental à 100%, avec instruments électroniques à foison (claviers, séquenceurs et boîtes à rythmes) à part l’intervention du mezzo-soprano Markella Hatziano sur le titre opéra-électro Glorianna et quelques voix d’enfants comme contrepoints. Conformément au titre de l’album, Vangelis a fait de cet album un vaste champ d’expérimentation dans divers sous-catégorie de la musique new age ainsi que de néo-classique et de rock n’roll, avec une plus grande sobriété dans la partie orchestrale. Les mélodies sont comme d’habitude, fulgurantes, et les atmosphères sont chaleureuses. Les voix de l’album typiquement « Vangelis » sont non intelligibles, à part deux « monologues » dits par un technicien de studio qui sont des reminiscences d’Albedo 0.39 et Blade Runner.

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Frederick Rousseau, plan-séquence

Frederick RousseauNé le 9 avril 1958, Frederick Rousseau a collaboré avec deux des plus grands noms de la musique électronique, d’abord Jean-Michel Jarre au début des années 80, ensuite avec Vangelis dont il est devenu au fil du temps le directeur musical. Il est aujourd’hui sollicité à la fois pour le cinéma, la télévision et s’est fait un nom internationalement dans le monde de la musique. Sa formation au piano classique ne l’a pas empêché d’essayer de nombreux autres instruments : batterie, basse, guitare, percussions.
Et pourtant, le destin de Frederick aurait pu être tout autre s’il avait poursuivi son engagement dans l’armée, pour le compte du CEA (Commissariat à l’énergie atomique) où il travaillait sur des têtes de missiles nucléaires.

En 1980, il devient associé avec Francis Mandin, ex-membre de Clearlight, pour développer le magasin Music Land à Paris, et succède ainsi à Joël Fagerman et Francis Rimbert, qui géraient le premier magasin de ce genre, Phonorgan. Le magasin, qui a été créé en septembre 1979, a une section synthétiseur très développé (Minimoog, Elka, Clavinet, Korg, Sequencial Circuits). Le magasin est le premier centre européen de musique électronique, et il est parrainé par Jean Michel Jarre. Music Land produit même quelques disques de musique planante (groupe B&M, série Dictotyledon) auquel participera en pointillé Frederick Rousseau. 

Vangelis vient s’approvisionner à Music Land en synthétiseurs pour les sessions parisiennes de l’album See you later (dont le morceau Memories of green resservira sur Blade Runner). C’est la première fois que les deux hommes se croisent. 

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Vangelis – Les chariots de feu (B.O., 1981)

La pochette de Chariots of fireAvant les Chariots de feu (titre original : Chariots of Fire, en anglais), Vangelis a produit nombre d’albums, mais ce qui est sûr, c’est qu’après cet album, plus rien ne sera jamais plus comme avant pour le grec autodidacte. En effet, ce disque enlève l’Oscar de la meilleure bande originale de film.
Ce film présente l’histoire vraie de deux sprinteurs britanniques, qui s’affronte sur la discipline reine du 100 mètres lors des jeux olympiques de 1924 à Paris. À cette époque, Vangelis a un pied en Angleterre, puisqu’il compose cette bande originale dans ses studios Nemo à Londres, et le cœur en France, puisqu’il a une fiancée française. L’album est dédicacé au père de Vangelis, qui était lui-même sprinteur, et qui est décédé peu de temps avant la parution de cet album référant.
C’est le producteur du film, David Puttnam, qui, impressionné par les albums Opéra Sauvage(composé pour Fréderic Rossif) et China, pense à Vangelis pour réaliser la musique de ce long-métrage. C’est la première fois que tant de synthétiseurs enjambent cinquante ans d’histoire (l’époque où se passe le film) pour créer une bande-son si technologique, comparativement.

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